Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Actualités et divers

 

Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 


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Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     
3 Dates à retenir :
  1/A l'initiative d'Alain MAIRE animateur DA 76 le Havre , deux réunions dans le cadre de la consultation participative "pour un congrès utile et serein" nous vous invitons le:

 

        -  le 17 mai  à la section du Havre  (9rue Georges Braque )  de 14h à 17h

« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »

-le 24 mai à la section du  Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h

    « Le socialisme ne peut pas se contenter d’aménager le capitalisme financier à la marge : comment produire et répartir  autrement la
 richesse ?
_______________________________________________________________________________________

 2/ Débat public sur l’Agglo de Rouen prévu initialement le vendredi 16 mai 20h30 , est reporté au Jeudi 22 mai
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen

Chères amies, chers amis,  
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !

                                                                 Ségolène Royal

Lundi 21 avril 2008
Pas d'envolées lyriques mais des phrases courtes, dans lesquelles chaque mot a été soigneusement pesé. La commission présidée par Alain Bergounioux, secrétaire national aux études du Parti socialiste, a mis au point une nouvelle déclaration de principes qui remplacera celle de 1990. Six mois avant le congrès de novembre, ce groupe de travail, où toutes les sensibilités étaient représentées, avait pour mission de de jeter les bases idéologiques de la rénovation du PS. Largement consensuel – ce qui suggère que le parti est, sur le fond, moins divisé qu'il y paraît –, ce document est le fruit d'un grand accord politique. Il sera soumis au vote lors de la convention nationale du 14 juin, après avoir été validé par les fédérations, qui ne devraient apporter que des retouches limitées. le texte intégral pdf

Le préambule du projet de déclaration de principes souligne que "la nature du socialisme démocratique" est "d'aller à l'idéal et de comprendre le réel (…), d'assumer les tensions et les contradictions qui (…) font la vie humaine". L'article 1 rappelle l'objectif de parvenir à "l'émancipation complète de la personne humaine", mais pose sans attendre le principe de "la sauvegarde de la planète". Cette sensibilité environnementale se confirme à travers la reconnaissance d'un "modèle de développement durable" et l'affirmation du principe de précaution. "Les socialistes sont partisans d'une économie sociale et écologique de marché" – l'expression est inspirée par les partisans de Laurent Fabius –, poursuit le texte qui, legs strauss-kahnien, insiste sur l'obligation de favoriser un "secteur privé dynamique".

LE CONCEPT D'ETAT SOCIAL

"Parti décentralisateur", le PS est partisan d'une "économie de marché régulée par la puissance publique ainsi que par les partenaires sociaux". Il insiste sur la "qualité de l'emploi", qui suppose "une rémunération juste ainsi qu'une promotion professionnelle et sociale". Cette déclaration de principes emprunte aux sociaux-démocrates allemands le concept "d'Etat social", ce qui la conduit à évoquer, mais avec d'infinies précautions, la réforme de l'Etat-providence. La formule utilisée n'aurait pas été récusée par Jacques Delors : "La régulation (…) est un des rôles majeurs de l'Etat pour concilier l'économie de marché, la démocratie et la cohésion sociale". Le texte établit l'obligation "de garantir pour tous la sécurité des personnes et des biens sans laquelle il n'y a pas de liberté réelle". La démocratie participative chère à Ségolène Royal est évoquée parmi les moyens qui permettent de promouvoir "la délibération et la décision collectives".

Dans la lignée des travaux de leurs "forums de la rénovation", les socialistes refusent de considérer "la nation comme une juxtaposition de communautés". Ils la définissent "comme un contrat entre citoyens libres et responsables", non sans préciser l'obligation de veiller "à ce que chacun accomplisse aussi ses devoirs vis-à-vis de la collectivité".

Assez peu disert sur la mondialisation, le document revendique, par ailleurs, "un ordre international juste et respecté". L'article 17, affirmant que "le Parti socialiste est un parti européen" qui "revendique le choix historique de l'Union européenne", est le seul à ne pas avoir fait l'unanimité au sein de la commission puisque Jean-Luc Mélenchon, qui représente une partie de la gauche du PS, s'est abstenu. L'histoire se répète : en 1990, c'est déjà la question européenne qui avait été à l'origine du seul vote contre, de la part du courant de Jean-Pierre Chevènement.

LA FIN DES "RAPPORT DE CLASSE"

Sur un plan plus doctrinal, le projet de déclaration ne fait plus mention des "rapports de classe" et, pour la première fois, s'abstient désormais de toute allusion au terme de "révolution". Le PS se définit "ancré dans le monde du travail""d'exprimer l'intérêt général du peuple français". Le PS confirme sa nature "réformiste" tout en se voulant porteur "d'un projet de transformation sociale radicale". Cependant, conscient que "celle-ci ne se décrète pas", il est prêt à "changer la vie par la loi et le contrat". Dernière précision qui a son importance, le Parti socialiste entend rassembler non pas toutes les forces de la gauche mais "toutes les cultures de la gauche". Une formulation habile qui suggère qu'un élargissement de sa stratégie d'alliances ne serait pas impie. et affirme sa volonté

Enfin, les rédacteurs de ce texte glissent, dans le 21e et dernier article, que le PS "ne se résigne pas aux divisions de l'histoire". A travers cette redéfinition en 21 points de l'identité d'un parti qui ne fait plus mystère de son ambition d'incarner toute la gauche, certains socialistes pince-sans-rire voient une réplique aux 21 conditions posées au congrès de Tours par les communistes, lors de la scission de 1920.

par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
Dimanche 20 avril 2008

REUTERS LIBERATION.FR : dimanche 20 avril 2008

Selon ce sondage publié dans «Le Journal du Dimanche», 49% des personnes interrogées estiment même que l'action du chef de l'Etat et du gouvernement n'a «pas du tout» amélioré la situation.

L'action de Nicolas Sarkozy et du gouvernement n'a pas permis d'améliorer la situation de la France et des Français, estiment 79% des personnes interrogées par l'Ifop.

Selon ce sondage publié dans Le Journal du Dimanche, 49% des Français estiment même que l'action du chef de l'Etat et du gouvernement n'a "pas du tout" amélioré la situation.

A l'inverse, 21% des sondés estiment que la politique menée depuis un an a permis d'améliorer la situation de la France et des Français, dont 4% "tout à fait" et 17% "plutôt".

Le sondage a été réalisé les 17 et 18 avril auprès d'un échantillon de 956 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.





Delanoë: «L'équipe Sarkozy n'est pas professionnelle»

Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, affirme dans une interview publiée ce dimanche dans «Le Parisien/Aujourd'hui en France» que "l'équipe Sarkozy n'est pas professionnelle" et que "le gouvernement ignore où il va, mais y entraîne la France". "Le cafouillage est permanent, les reculs et les démentis succèdent aux annonces à grand spectacle", affirme M. Delanoë. "Vraiment, cette équipe n'est pas professionnelle". "Le candidat Sarkozy a beaucoup promis (...). Or, confronté aux réalités, il fait pire encore que ce que laissait craindre cette démagogie", poursuit-il, estimant que le gouvernement prend "des mesures qui menacent notre cohésion sociale en atteignant les plus modestes et les classes moyennes".
Interrogé sur ses ambitions politiques, le maire de Paris affirme "vouloir contribuer à ce que le PS redevienne un parti de gauche moderne, avec une ligne identifiée et efficace, un parti populaire". "Je suis prêt à m'engager sur ce contrat-là dans une démarche résolument collective, sans être obsédé par la place que je pourrais y occuper", déclare M. Delanoë.

Selon lui, le futur premier secrétaire du PS "ne sera pas automatiquement le prochain candidat du PS pour 2012, mais il ne doit pas être non plus a priori disqualifié". "Puis, en 2011, nous choisirons notre candidate ou notre candidat, pour la présidentielle. Mais chaque chose en son temps", dit-il. "J'entends participer au débat d'idées dans ce pays à travers des valeurs et des actes progressistes. D'une façon ou d'une autre, je serai là, je m'engagerai", conclut-il.
par Yvon GRAIC publié dans : Dans la presse
Dimanche 20 avril 2008

François Hollande va ouvrir un blog pour «prendre sa part» aux «débats» et «réflexions» autour des idées qui doivent, selon lui, «être au coeur de la transformation du PS».

Il y attend les interventions des internautes et du public sans qui «rien ne sera possible». Sur son site (http://www.francoishollande.fr), le Premier secrétaire socialisteL'image “http://www.politique.com/images/dessins/actualite/juin-2007/renovation-ps.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs. présente, dans une brève intervention, ce blog qui sera ouvert «dans quelques jours».
«La gauche a gagné les élections municipales», observe-t-il. «Elle travaille, et doit mener les transformations nécessaires au plan local. Maintenant, nous avons une ambition beaucoup plus grande encore, celle d'être une force d'espoir».

«Je veux à travers ce blog», poursuit le député de Tulle, «que les idées soient au coeur de la transformation du Parti socialiste, de la gauche, et du pays. Je veux prendre ma part, et je la prendrai, à travers des débats que j'ouvrirai, des réflexions que je produirai, des idées que je donnerai».
«Mais rien ne sera possible sans votre propre intervention: je vous attends», ajoute M. Hollande, dans une démarche toute «participative», même si le mot n'est pas dit. Le site devrait ouvrir au «début de la semaine prochaine», indique son entourage. Son directeur de cabinet, l'eurodéputé Stephane Le Foll, interrogé par l'AFP, affirme qu'il s'agit pour le patron du PS, qui doit passer la main au prochain congrès, d'avoir «un lieu de discussion». L'ancienne candidate à l'élection présidentielle Ségolène Royal a ouvert le 10 avril son site dédié (congresutileetserein.com) à une «consultation participative» pour accueillir les contributions des militants PS ou «sympathisants» au moins jusqu'à la mi-juin, en vue du congrès prévu en novembre
.
vendredi 18 avril 2008, 18h43 | leparisien.fr


Avec cinq de ses amis, Fabius est actuellement en « négociations exclusives » avec la maison de ventes aux enchères Piasa, afin d’en prendre le contrôle. Les discussions, en bonne voie, sont engagées avec l’actuel propriétaire, la société Artémis du milliardaire François Pinault (également détenteur de Christie’s).

Retour aux sources

Pour Fabius, il s’agit en quelque sorte de renouer avec une tradition familiale. L’éléphant du PS est en effet issu d’une grande famille d’antiquaires. Son frère François, décédé en août 2006, était un galeriste parisien réputé et un fin connaisseur de l’histoire de l’art.

Pour cette opération, Fabius s’est allié à cinq personnalités influentes, dont d’anciens membres des cabinets ministériels sous l’ère Mitterrand. Parmi eux : Charles-Henri Filippi, ex du cabinet de Georgina Dufoix aux Affaires sociales et ancien président de la banque HSBC, Jérôme Clément, actuel président d’Arte et qui fut un des collaborateurs de Pierre Mauroy. A la croisée des réseaux en présence, on trouve encore Serge Weinberg, chef de cabinet de Fabius en 1981-82, qui poursuivit sa carrière à la tête du groupe de Pinault, PPR. L’ancien directeur général d’Hermès Christian Blanckaert et le patron de Fimalac (également mécène et 25e plus grande fortune de France) Marc Ladreit de Lacharrière ferment ce très sélect « club des six ».

« Vivre sa passion »

En devenant actionnaires majoritaires de Piasa, Fabius et ses cinq mousquetaires s’offrent rien moins que la sixième maison d’enchères de France. La société affiche un chiffre d’affaires de 48,7 millions d’euros en 2007, en hausse de 34 % !). Pour autant, Fabius ne compte pas se reconvertir en marchand d’œuvres d’art et encore moins prendre sa retraite. « Il a un vif intérêt pour la culture et l’art de longue date, souligne un de ses collaborateurs. Pour lui, c’est une façon de vivre sa passion. » Et peut-être aussi de ne pas finir sur les étagères des antiquités du Parti socialiste.

Edition France Soir du mercredi 16 avril 2008 n°19773 page 6

par Yvon GRAIC publié dans : Communiqué
Dimanche 20 avril 2008

LPSLPSLe PS donne lundi le coup d'envoi des débats de son Congrès de novembre avec la présentation d'un projet de "déclaration de principe" destinée à définir l'identité des socialistes du XXIe siècle et à réviser une charte de "teneur marxiste" remontant au Congrès d'Epinay de 1971.

Le projet, en 21 articles, a été adopté par consensus au cours de plusieurs réunions regroupant toutes les sensibilités du parti, a indiqué à l'AFP l'eurodéputé fabiusien Henri Weber qui, avec l'historien du PS Alain Bergounioux, secrétaire national aux études, présente lundi le texte à la presse.

La "déclaration de principe" sera soumise au débat et au vote des militants pour adoption à la Convention du PS du 14 juin. Il s'agit de la première phase de la préparation du Congrès (7 au 9 novembre).

"La déclaration de principe définit l'identité socialiste: ce qu'est être socialiste en ce début de XXIe siècle, quelles sont les valeurs dont les socialistes se réclament, quels sont les grands objectifs et les moyens retenus pour les réaliser", souligne Henri Weber.

La première déclaration de principe datait de 1971 (Congrès d'Epinay) et "était de teneur marxiste", selon lui. Rédigée par Jean-Pierre Chevènement, elle était axée autour du "tryptique: nationalisation, planification, autogestion". "C'était après 68, le fond l'air était rouge!", se souvient Henri Weber, ancien leader de mai.

Cette déclaration avait été revue en 1990 au Congrès de Rennes qui avait atténué sa radicalité en définissant "les moyens de la réforme au service des idéaux révolutionnaires".

Cette fois, la révolution n'est plus à l'ordre du jour. "Les objectifs relèvent de l'humanisme socialiste", souligne M. Weber. Il s'agit de la "transformation sociale par voie réformiste", précise M. Bergounioux.

Quant à l'écologie, "elle entre dans la plupart des articles", souligne M. Weber.

Le texte a été débattu lors de réunions regroupant notamment François Rebsamen (proche de Ségolène Royal), Stéphane Le Foll (directeur de cabinet de François Hollande), Pascal Cherki (emmanuelliste), le strauss-kahnien Jean-Christophe Cambadélis, et Jean-Luc Mélenchon de l'aile gauche du parti.

Il a été adopté par un "consensus à 98%", souligne M. Bergounioux, seul Jean-Luc Mélenchon émettant des réserves sur l'article concernant l'Europe.

"Les socialistes ont des désaccords sur des politiques concrètes ou même sur ce que doit être un PS aujourd'hui, mais sur l'identité socialiste, il n'y a pas de désaccords", se réjouit M. Weber.

Il rappelle que tous les partis socialistes européens ont des textes du même type: le SPD allemand a même "un programme fondamental, distinct de son programme de gouvernement".

Par ailleurs, cette charte de base pourrait permettre de commencer le congrès sur une note unanime.

Un deuxième projet, portant sur les statuts du parti, devrait être présenté prochainement pour adoption en juin, mais il risque d'être plus polémique.

Source : AFP

par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
Vendredi 18 avril 2008
par Yvon GRAIC publié dans : Humour......
Vendredi 18 avril 2008
L'hebdo n° 485Edito

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Dossier : Modernisation du marché du travail

Territoires Grand Paris : un duel capital

Histoire Contrat de travail : 20 ans de ruptures par la droite

Portrait Hazrat Sarabi : De Kaboul à la rue de Solférino

Jeudi 17 avril 2008

Pour comprendre l'article qui suit, il faut savoir :

  • que le parti est hiérarchisé en 3 niveaux : Le conseil national composé d'élus nationaux et de délégués fédéraux, le conseil fédéral circonscrit à un département en générale et la section, circonscrite à une ou plusieurs villes, il peut y en avoir plusieurs dans les grandes villes.

  • Le premier des socialistes est celui qui conduira la liste au municipale si le PS est majoritaire dans le cadre d'une liste d'union, c'est celui qui sera maire. Si le PS est minoritaire, PC majoritaire par exmple, le premier des socialistes propose la liste des candidats et conduit les négociations.

Voici un article bien intéressant figurants dans les statuts du Parti Socialiste :

Article 9.1.3 : Rôle des fédérations dans le processus de désignation des candidats

Les fédérations ont mandat de veiller à l'application des règles et des principes fixés par le Parti.

Pour toutes les désignations locales, à l'exception de celles des premiers des socialistes dans les villes de plus de 20 000 habitants et les préfectures, les candidatures ne sont définitives qu'après leur ratification en conseil fédéral.

Pour les désignations nationales et européennes, et celles des premiers des socialistes dans les villes de plus de 20 000 habitants et les préfectures, les candidatures ne sont définitives qu'après leur ratification en conseil national.

Ce qui veut dire que les militants d'une section (c'est à dire d'une ville) peuvent choisir un candidat, mais que la Fédération, ou le National peut, s'il le souhaite, imposer quelqu'un d'autre. Cela s'appelle un parachutage.

En général, ça fait des dégâts car dans ce cas précis, les militants ne supportent le parachutage et cela fini par ce que l'on appelle une dissolution de la section et va jusqu'à l'exclusion des militants qui se mettraient sur une liste dissidente de celle du PS... Si vous pensez que j'exagère, allez voir ce qui s'est passé ces dernières élections dans les villes de Boissy-Saint-Léger et d'Orly dans le Val de Marne(ndlr. et en seine maritime Darnétal, Bolbec , Montivilliers...), c'est risible de ridicule...d'autant que dans ces 2 villes, les parachutés ont perdu.

Comme les militants dans ce cas précis ne sont pas très disciplinés, il faut je pense supprimer cet article, mais ce n'est pas tout.

Les listes des élections régionales, par exemple, sont établies par les fédérations (avec regard du National) à la proportionnelle des courants, normalement, mais c'est surtout la tête de liste qui fait sa liste. Les militants ne font que l'entériner. Donc, pour être sur la liste, il faut être bien installer dans un courant et surtout proche de ceux qui tirent les ficelles.

Il en est de même pour les représentants nationaux et fédéraux du parti.

Je pense que les personnalités du parti sont des gens en général de qualité et investies, passionnée par ce qu'elles font. Mais tout ceci montre, que pour être élu, mieux vaut connaître du beau monde, c'est à dire qu'un militant de salon (qui passe son temps dans son courant à faire des courbettes et boire du thé...là, j'ironise !) aura plus de chances d'être élu dans sa région ou sa ville et/ou de se retrouver au conseil national qu'un militant investi dans sa ville auprès des citoyens que se soit dans le milieu associatif ou autre. Et je ne parle pas du temps que certains peuvent perdre dans les couloirs...

Dans certaines communes, les réunions de groupe et les conseil municipaux sont désertés par ces militants de salon car leur place dans un courant importe plus...

Tout ceci éloigne nos dirigeants du terrain. Or, je pense que le travail du politique est justement la représentation. Qui représente-t-on lorsqu'on ne passe pas assez de temps avec les citoyens ?

Même s'il est parfois nécessaire, dans un parti de passer devant les militants, sur certains sujets (comme les alliances par exemple qui relèvent d'accords nationaux), même si un grand nombre d'élus est quotidiennement sur le terrain, même si ceux qui usent et abusent des stratégies de couloirs ne sont pour la plupart pas tous mauvais, il faut redonner de la place aux choix des militants, dans le but d'assainir les relations du parti avec la base et surtout avec la population... Quand un parachuté fait 13% au premier tour des municipales, le PS en sort-il grandi ?

Jeudi 17 avril 2008
Nicolas Sarkozy a promis, jeudi 17 avril, une "réforme majeure" de l'hôpital, qui encourage notamment les regroupements d'établissements. Le chef de l'Etat a indiqué qu'il reprenait à son compte"la plupart des propositions" du rapport que lui a remis, la semaine dernière, Gérard Larcher. Dans ce rapport, l'ancien ministre du travail évoque un objectif de 300 entités juridiques, contre
1 000 hôpitaux aujourd'hui.

L'hôpital doit "adapter son offre de services", a expliqué M. Sarkozy. Il doit "se recentrer sur son cœur de métier", la phase aiguë des maladies, et offrir ensuite "une prise en charge" pour les personnes âgées et handicapées. Objectif fixé pour les hôpitaux dont le déficit cumulé, fin 2007, est estimé à 800 millions d'euros : revenir "à l'équilibre d'exploitation d'ici 2012".

http://bsima.canalblog.com/images/t-hopital.jpg

Pour l'ancien ministre socialiste de la santé et actuel président de la Fédération hospitalière de France, Claude Evin, cette réforme est nécessaire. Il en va même, selon lui, de la survie du service public de l'hôpital.

Claude Evin

Cet avis n'est pas partagé par les quelque 150 comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité. Ils nient que "la France compte trop de sites hospitaliers" et estiment que le rapport Larcher "cautionne la dégradation" des établissements locaux.

Virginie Gossez, sage-femme depuis vingt-cinq ans à la maternité des Bluets (Paris, 12e), conteste également ce projet de réforme. Dans le cadre du Plan hôpital 2007, sa maternité est en restructuration. Le nombre de naissances y croît d'année en année (2 600 prévues en 2008, 3 000 en 2009). Et il est question d'y supprimer entre dix et vingt emplois. Mme Gossez redoute les effets d'une telle évolution : recours à des médicaments ou des interventions chirurgicales (comme une césarienne) pour accélérer la naissance de ces "bébés à la chaîne", séjour réduit à trois jours pour les mères, risques accrus pour la santé des nouveaux-nés par insuffisance du suivi médical...

Virginie Gossez

La réforme de l'hôpital est l'un des volets de la loi sur l'organisation des soins, qui sera présentée au Parlement à l'automne. Jusque-là, les débats promettent d'être animés.

par Yvon GRAIC publié dans : Santé Social
Jeudi 17 avril 2008
AP | 17.04.2008 | 13:18

Ségolène Royal a sommé jeudi Nicolas Sarkozy "d'arrêter de casser les familles" après l'annonce de la diminution du complément des allocations familiales.

"Je dis au gouvernement et au président de la République: arrêtez de casser les familles et de porter atteinte à la famille, un lieu essentiel de sécurité, d'éducation, de transmission des valeurs", a déclaré la candidate socialiste à l'élection présidentielle de 2007 lors d'un point presse dans ses bureaux parisiens.

Ségolène Royal a exprimé sa "colère" et son "indignation contre les attaques portées sur les familles", "fragilisées dans leurs cinq piliers principaux".

L'ancienne ministre déléguée à la Famille a dénoncé la décision, confirmée mercredi soir par le Premier ministre François Fillon, de la suppression du complément des allocations familiales pour les familles comptant des enfants de 11 à 14 ans, soit "entre trois et quatre millions de familles", selon elle. "Le gouvernement n'a pas le droit de voler l'argent des familles pour faire des économies très minimes", a-t-elle protesté, observant que la mesure allait déboucher sur une économie de 136 millions d'euros.

Cette mesure s'ajoute aux "attaques" portées par le gouvernement contre la santé, l'éducation, le logement, ainsi que la flambée des prix de l'alimentation, a noté Mme Royal.

La présidente du conseil régional de Poitou-Charentes a vu dans ces mesures "la révélation d'une incompétence gouvernementale". "C'est à la fois un pouvoir ultracentralisé, ultrapersonnalisé, une improvisation permanente, des mauvaises décisions qui ont vidé les caisses de l'Etat", a-t-elle accusé. "Nicolas Sarkozy a su trouver 15 milliards d'euros pour faire des cadeaux fiscaux aux plus riches, et aujourd'hui il frappe les familles, ce qu'il y a de plus essentiel dans une société". AP
Jeudi 17 avril 2008

Le poète martiniquais Aimé Césaire, 94 ans, chantre de la «négritude», est décédé jeudi matin au CHU de Fort-de-France (Martinique), où il était hospitalisé depuis le 9 avril, a-t-on appris jeudi de source gouvernementale.

Depuis son hospitalisation, pour des affections «de nature cardiologique», à l’hôpital Pierre Zobda-Quitman de Fort-de-France, des rumeurs alarmistes circulaient sur son état de santé, qualifié de «préoccupant» par ses médecins.

Aimé Césaire fut, avec le Sénégalais Léopold Sédar Senghor et le Guyanais Léon-Gontran Damas, l’un des chantres du courant de la «Négritude».

L’auteur du «Cahier d’un retour au pays natal» avait consacré sa vie à la poésie et à la politique. Principale figure des Antilles françaises, il fut depuis les années 1930 de tous les combats contre le colonialisme et le racisme.

Les Martiniquais attendaient ces derniers jours avec sérénité et dans la discrétion l’évolution de l’état de santé d’Aimé Césaire, notamment à Fort-de-France, la ville dont il fut le maire pendant 56 ans, de 1945 à 2001.




AIME CESAIRE 1
envoyé par MELMOTH

Ségolène Royal: Césaire au Panthéon

Ségolène Royal a demandé aujourd'hui l'entrée au Panthéon d'Aimé Césaire, "éminent symbole d'une France métissée" décédé à l'âge de 94 ans.

"Une grande voix s'est éteinte, celle d'un homme de conviction, de création, de témoignage, qui fut sa vie durant un éveilleur de conscience, un éclaireur de notre temps, un démineur d'hypocrisies, un porteur d'espoir pour tous les humiliés, un combattant inlassable de l'humaine dignité", a déclaré la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes dans un communiqué.

Ségolène Royal exprime sa "reconnaissance profonde" au président d'honneur du comité de soutien de sa campagne présidentielle de 2007.


Jeudi 17 avril 2008

Inoxydable ! Silvio Berlusconi est au nouveau parti conservateur italien PDL (Peuple de la Liberté) ce que Giulio Andreotti était jadis à la Démocratie-chrétienne : un mal sinon nécessaire, du moins inévitable. Son succès électoral, le troisième depuis 1994, consacre moins le succès de ses propres idées que l'échec de la gauche à présenter des solutions crédibles et durables. Cela ne vous rappelle -t-il pas quelque chose ?
Il est vrai que l'Italie est aujourd'hui dans un triste état : une démographie comateuse, une industrie en recul, un chômage persistant, des universités mal placées dans la course à l'économie de la connaissance, des élites internationalisées qui se désintéressent de leur propre pays, une immigration incontrôlable, un Etat impuissant face aux sociétés criminelles du Mezzogiorno. Ce n'est pas un hasard si la Ligue du Nord d'Umberto Bossi, autonomiste, xénophobe et anti-européenne, obtient un succès retentissant en Vénétie et en Lombardie, après que le gouvernement Prodi s'est révélé incapable de résorber la montagne d'ordures napolitaines, fruit d'un fructueux trafic de la Camorra.

La ligne politique de Berlusconi est plus que jamais une ligne populiste alimentée, selon l'analyse de Marc Lazar, par les frustrations du Nord et les peurs du Sud. D'un côté, les petits industriels, commerçants, artisans mais aussi ouvriers de la partie septentrionale du pays, de l'autre, les femmes au foyer, les personnes âgées, les couches sociales défavorisées inquiètes de la modernisation, dans la partie méridionale.


Tout, pourtant, n'est pas négatif dans le vote très clair qui vient d'avoir lieu. D'abord, grâce à la prime majoritaire contenue dans la loi électorale, Berlusconi, demain, à la différence de Prodi hier, va disposer pendant cinq ans d'une majorité stable. La tendance à la bipolarisation est très nette dans un pays où se mouvaient récemment, selon certains décomptes, jusqu'à 39 partis politiques. Désormais, quatre seulement seront représentés au Parlement, le PDL de Berlusconi, le PD (Parti démocrate) de son adversaire de gauche Walter Veltroni, la Ligue du Nord à l'extrême droite et, au centre, la petite Démocratie-chrétienne résiduelle de Ferdinando Casini. Cet échec des centristes qui voulaient échapper à la logique bipolarisante Berlusconi-Veltroni n'est pas une bonne nouvelle pour François Bayrou. L'écrasement de la coalition «arc-en-ciel», communistes- Verts, qui a pratiqué à l'égard de Prodi la politique du pire, en est une très mauvaise pour Olivier Besancenot. Partout en Europe, les électeurs de gauche estiment en effet que leur camp a déjà trop de difficultés pour se payer le luxe de surenchères plébéiennes et d'utopies paléontologiques.

Les temps sont durs pour une gauche européenne qui dominait la scène pendant les années 1990. En France et en Italie, la droite est solidement installée aux affaires; en Allemagne, la grande coalition tourne à l'avantage d'Angela Merkel; au Royaume-Uni, Gordon Brown est au plus bas dans l'opinion publique. La conjoncture est contre la gauche et, quelle que soit la tactique employée, son noyau électoral oscille entre 40% et 45% du corps électoral.


 Jacques Julliard
Le Nouvel Observateur
par Yvon GRAIC publié dans : Analyse
Jeudi 17 avril 2008

Les émeutes de la faim ayant fait irruption dans les journaux télévisés, l'heure est à la mobilisation. De Paris à Washington, chacun y va de son idée pour venir en aide aux populations des pays pauvres incapables de faire face à l'augmentation des prix des denrées alimentaires de base, notamment le riz. On ne peut que saluer cet élan de générosité. Ne pas réagir serait criminel et donnerait de l'Occident une image bien peu reluisante.

Pourtant, comment ne pas se sentir mal à l'aise face à ces élans du coeur ? Car les plus généreux aujourd'hui sont peut-être les plus responsables de ce dérèglement planétaire. Les nouvelles habitudes alimentaires des pays émergents, largement importées des pays développés, expliquent en grande partie l'explosion de la demande, et donc les tensions sur les prix.

Ce n'est pas la seule raison. La concurrence des biocarburants en est une autre, essentielle. Or les Etats-Unis, si généreux avec le Programme alimentaire mondial, ont confirmé leur volonté de doubler les surfaces déjà très importantes qu'ils consacrent aux biocarburants. Face à l'automobiliste américain, le paysan haïtien ne fait pas le poids. Même chose pour l'Europe. Non seulement elle veut développer les biocarburants, mais, dans les négociations internationales, elle maintient une politique protectionniste qui déstabilise depuis longtemps les agricultures du tiers-monde et freine la réduction de la pauvreté.

Quant à la responsabilité de la Banque mondiale et au Fonds monétaire international, elle est également considérable. Pendant des décennies, ces institutions ont expliqué aux pays émergents que l'agriculture avait son avenir derrière elle. Les pays émergents ont ainsi favorisé les cultures d'exportation, destinées à leur rapporter des devises ; ils récoltent aujourd'hui les fruits amers de cette politique. Ainsi le Sénégal exporte des produits alimentaires - que l'Europe taxe quand il a l'audace de vouloir les transformer sur place -, mais doit importer environ 80 % du riz qu'il consomme. Or, non seulement le riz devient rare, mais les spéculateurs en font parfois grimper les prix de 30 % en une journée. La générosité soudaine de l'Occident ne saurait faire oublier la part de responsabilité qui est la sienne dans la crise majeure qui menace aujourd'hui.

Les tartuffes de la faim
LE MONDE | 16.04.08
© Le Monde.fr
 

La Lettre DA 76

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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