Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 


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Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     
3 Dates à retenir :
  1/A l'initiative d'Alain MAIRE animateur DA 76 le Havre , deux réunions dans le cadre de la consultation participative "pour un congrès utile et serein" nous vous invitons le:

 

        -  le 17 mai  à la section du Havre  (9rue Georges Braque )  de 14h à 17h

« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »

-le 24 mai à la section du  Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h

    « Le socialisme ne peut pas se contenter d’aménager le capitalisme financier à la marge : comment produire et répartir  autrement la
 richesse ?
_______________________________________________________________________________________

 2/ Débat public sur l’Agglo de Rouen prévu initialement le vendredi 16 mai 20h30 , est reporté au Jeudi 22 mai
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen

Chères amies, chers amis,  
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !

                                                                 Ségolène Royal

Mercredi 11 avril 2007
Vendredi 13 avril 2007
Ce samedi, un numéro vérité de Marianne !

Par Jean-François Kahn.

Au moins, désormais, est-ce clair. Quelque chose a basculé, dans la dernière ligne droite de cette campagne électorale. Pour la première fois depuis quarante ans, un candidat - pas celui que l'on croit et dont on fait, un peu artificiellement, un absolu épouvantail – a employé un ton et des arguments qui rappellent furieusement (le mot est le bon) la façon dont l'extrême droite d'avant-guerre et les staliniens d'après-guerre poussaient le terrorisme intellectuel et verbal jusqu'à nier la légitimité, l'humanité même de leurs concurrents ainsi diabolisés. Comme si le lapin était déjà fasciné par le boa, les médias, y compris ceux qui font profession d'extrême vigilance en la matière, tel notre confrère Le Monde, n'ont quasiment pas moufté.

Au-delà d'une saine compétition entre personnalités différentes et talentueuses, au-delà d'opinions divergentes mais légitimes, c'est donc bien, en réalité, notre conception de la République et le devenir de notre démocratie qui sont en jeu. C'est grave ! Il est donc temps, grand temps, de dévoiler ce qu'on semble avoir décrété indicible, de faire tomber les masques, de mettre toutes les cartes entre les mains des électeurs qui n'entendent pas favoriser une nouvelle fois l'avènement du césarisme.
Il ne faut pas qu'on puisse dire, demain, qu'on ne savait pas, qu'on n'était pas prévenu, qu'on n'avait pas été informé.

Donc, ce samedi, Marianne brisera l'omerta que favorise le verrouillage médiatique, dira ce qu'on n'ose pas vous dire, se libérera de la conspiration du silence pour jeter, dans le débat, cette lourde vérité dont on voudrait vous interdire l'accès !

Dès aujourd'hui, retenez ce numéro essentiel. Au nom de tout ce qui nous rassemble, aidez-nous à lui assurer la plus large diffusion. Offrez-en un ou plusieurs numéros autour de vous, à vos amis ou connaissances. Dans trois semaines, il sera trop tard.

Mercredi 11 Avril 2007
Jean-François Kahn
Vendredi 13 avril 2007
Vendredi 13 avril 2007

Ségolène Royal à Mulhouse :

 Je suis la candidate de la clarté

 Ceux qui pensent que les valeurs humaines valent plus que les valeurs boursières doivent se rassembler sur mon nom dès le premier tour  ainsi que ceux qui pensent qu'il faut réformer sans brutaliser et sans blesser les autres (...) qu'il est temps de réconcilier les solidarités, la responsabilité individuelle et l'efficacité économique (...) ceux qui pensent qu'il est urgent de remplacer la loi du plus fort par loi du plus juste.

- Tous ceux qui estiment que l'ordre juste (...) doit enfin remplacer les désordres injustes dont la France souffre aujourd'hui doivent se rassembler sur mon nom dès le premier tour.Ségolène Royal, le 20 décembre 2006 près de Strasbourg. | REUTERS/VINCENT KESSLER

- C'est pourquoi j'appelle à un vote conscient et deuxièmement j'appelle à une forte mobilisation des électeurs dès le premier tour. Toute la gauche doit se mobiliser dès le premier tour. Mais aussi tous les électeurs républicains et humanistes vu ce que l'on entend en ce moment.

 

- Je ne me laisse pas ballotter au gré des réactions des uns ou des autres. La campagne doit se dérouler. Je veux tracer ma ligne, continuer à m'adresser en liaison directe avec les Français. Il n'y aura de ma part aucune tractation ou aucune manoeuvre dans le dos des électeurs. Je suis la candidate de la clarté et la candidate (qui) peut permettre aux Français de faire un choix clair.

Samedi 14 avril 2007

Pour l'Education Nationale

Un appel en faveur de Ségolène Royal
Pour avoir exercé des responsabilités dans l'Education nationale, nous savons que la conception et la mise en œuvre d'une stratégie Educative sont de nature politique. Tout projet Educatif de dimension nationale prend donc son sens dans les principes qui inspirent et guident l'action des forces politiques et sociales qui la prennent en leur compte; sa conduite exige en conséquence des moyens, humains et financiers, adaptés à ses ambitions .

C'est pourquoi nous pouvons affirmer que, dans le domaine de l'Education, la Gauche et la Droite, ce n'est pas la même chose. Depuis 1981, toutes les idées nouvelles, porteuses de générosité sociale et d'Egalité des chances, d'innovation et de modernisation, ont été avancées par des gouvernements de gauche. Il en fut ainsi des ZEP, de la promotion de l'enseignement professionnel, de la loi d'orientation sur l'Education de 1989, des programmes pluriannuels Université 2000 et U3M, qui constituent les seuls grands investissements dans l'enseignement supérieur depuis les trente glorieuses, et nous n'oublions ni la formation continue des enseignants ni les progrès introduits dans le déroulement de leur carrière. Il ne peut y avoir de réforme progressiste dans les domaines de l'Education et de la formation qui ne s'inscrive dans les orientations ainsi tracées.

La Droite les avait combattues quand elle était dans l'opposition, et elle a donné la mesure de ses propres conceptions et ambitions en matière Educative quand elle est revenue au pouvoir. Elle a réduit les moyens de l'Ecole, affaiblissant dangereusement la lutte contre les inégalités; elle a traité par le dénigrement l'innovation pédagogique et exploité la nostalgie au service d'un conservatisme pédagogique qui aggrave les inégalités sociales devant le savoir; elle a institutionnalisé la possibilité d'entrer en apprentissage dés l'âge de 14 ans (pour les enfants des autres ) ; elle a conduit les universités et la recherche scientifique dans des impasses.

Est-ce à dire que la Gauche a réussi tout ce qu'elle a mis en chantier ? Certes non ! Elle n'a pas su, ce qui n'est pas seulement une question de moyens, aller au bout de la logique de ses propres décisions auxquelles il aurait fallu mieux associé enseignants et parents. Elle porte, nous en sommes conscients, sa part de responsabilité dans la montée des inégalités l'Ecole.

Aujourd'hui la Droite, et aussi le Centre, esquivent leur bilan commun. N. Sarkozy ne parle même plus de la loi sur l'avenir de l'Ecole votée, en 2005, par l'UMP. Quant F. Bayrou, il considère que sa tentative avortée, en 1995, de revenir pour l'aggraver sur la loi Falloux était une erreur de jeunesse .Tous deux préfèrent reprendre leur compte, bien tardivement, l'idée que l'Education est une priorité républicaine. Mais il n'est pas si facile de braconner sur les terres de la Gauche !

Le candidat de l'UMP attaque avec virulence le système qui serait, selon lui, le produit de l'idéologie de gauche, laxiste et oublieuse des principes fondateurs de l'Ecole de la République et il se fait flatteur et plein de commisération à l'égard des enseignants, comme s'ils Etaient les victimes de ce système et non pas ses acteurs centraux, professionnels et conscients de leur fonction sociale !

Derrière ce discours, le programme de N. Sarkozy, c'est la fin des ZEP, la suppression de la carte scolaire, assortie d'une inquiétante apologie de l'enseignement privé ( libre de toute contrainte en matière de recrutement de ses élèves ), le recours aux heures supplémentaires comme seul moyen de revaloriser la fonction enseignante (travaillez encore plus si vous voulez gagner plus) et de nouvelles suppressions de postes, inévitables eu égard au poids des enseignants dans la fonction publique où un départ sur deux la retraite ne serait pas remplacé, un programme qui a sa cohérence: il décline pour l'Ecole la vision libérale de la société . Il est fondé sur l'idéologie du meilleur (socialement et culturellement déterminé) et du chacun pour soi, adoucie par une dose de compassion sociale et l'exaltation du mérite, condition pour les meilleurs des pauvres, et eux seuls, de gagner une place au soleil. La victoire de N.Sarkozy conduirait, inexorablement, à l'abaissement du service public d'Education, soumis, y compris l'intérieur de lui-même, une concurrence sans freins. Est-ce encore l'Ecole de la République, cette Ecole qui ne serait plus un lieu essentiel de l'apprentissage du vivre ensemble ?

Mais ce danger est Evitable .Le pacte présidentiel de Ségolène Royal définit clairement l'Education comme sa priorité, car elle constitue

ses yeux le socle de notre développement Economique, social et culturel. Il témoigne de sa volonté d'adapter notre Ecole aux enjeux de notre temps : la lutte intransigeante contre les inégalités et le franchissement d'une nouvelle Etape dans la voie de la société de la connaissance, conditions d'une société solidaire et d'un développement durable .Il s'engage rétablir les moyens supprimés par la Droite dans le budget 2007 et il donne l'assurance d'une consultation des acteurs de l'Education sur les réformes à entreprendre.

Fidèles à nos engagements à la cause de l'Education nationale et de son service public et à nos convictions d'hommes et de femmes de gauche, nous appelons à voter, dès le premier tour, pour Ségolène Royal.

Ont signé cet appel :

M. Augé-Lafon, D. Bancel, N. Belloubet, G. Bianciotto, D. Bloch, J. Chapuisat, M. Debène, J.C. Fortier, A. Frémont, Ph. Joutard, M.Garden, M. Gayraud, C. Lambert, A. Legrand, D. Levier, J. Losfeld, C. Mesliand, C. Pair, J. Pantaloni, G. Pouzard , anciens recteurs d'académie .
Dimanche 15 avril 2007

Ségolène Royal se bat

"pour arriver en finale"


PARIS, 14 avr 2007 (AFP) - Ségolène Royal, candidate socialiste à la présidentielle, a déclaré samedi qu'elle se battait "pour être qualifiée pour le second tour, pour arriver en finale", lors d'une réunion avec des représentants de l'outremer à Paris.
"Je veux rassembler toute la gauche au premier tour parce que, si je rassemble toute la gauche, les Français auront droit à un vrai choix pour le second tour", a-t-elle déclaré en clôturant une réunion d'ultra-marins dans un gymnase du XIXe arrondissement.
"Je me bats pour être qualifiée pour le second tour, pour arriver en finale", a ajouté Mme Royal.

"J'entends bien les conseils prodigués ici et là. Je les entends, je les écoute, je les respecte", a-t-elle dit, une allusion probable aux déclarations de Michel Rocard appelant à une alliance avec le candidat de l'UDF avant le premier tour.
"Mais ma responsabilité, c'est de rassembler le plus grand nombre possible de Français dès le premier tour car c'est du score du premier tour que dépendra la dynamique de victoire pour le second tour, voilà la vérité !", a-t-elle lancé.



Ségolène Royal: la présidentielle

"n'est pas une combinaison d'alliances"


PARIS, 14 avr 2007 (AFP) - Ségolène Royal, candidate socialiste à l'Elysée, affirme que l'élection présidentielle "n'est pas une combinaison d'alliances entre des candidats ou des formations politiques", dans un entretien à paraître dans le Journal du dimanche.


"L'élection présidentielle n'est pas une combinaison d'alliances entre des candidats ou des formations politiques", estime-t-elle, alors que l'ancien Premier ministre PS Michel Rocard a appelé vendredi à une alliance "avant le premier tour" entre la candidate socialiste et son rival centriste François Bayrou.


Selon Mme Royal, la présidentielle "est un lien qui se tisse entre une personne et le peuple français".
"Au soir du premier tour, nul ne sera propriétaire des ses électeurs et ne pourra en disposer à sa guise. Et c'est avec toutes celles et tous ceux qui se reconnaîtront dans la France présidente que se relèvera le pays", explique-t-elle.
La candidate souligne que son "gouvernement sera représentatif de la diversité de la majorité présidentielle qui se rasssemblera autour (d'elle) entre les deux tours".
Michel Rocard "a le mérite de la constance. Depuis des années il veut faire venir le centre par des alliances de personnes vers les socialistes", juge-t-elle encore. "J'espère que je suis au bout de mes surprises, car point trop n'en faut!", ajoute-t-elle.
"Aujourd'hui mon choix c'est d'aller à l'essentiel: faire entendre à l'ensemble des électeurs les valeurs pour que la France se relève, afin qu'ils aient un vrai choix pour permettre à notre pays de reprendre la main", insiste-t-elle.


"François Bayrou est une personnalité respectable, mais il n'a ni programme, ni équipe", assure Mme Royal.
Concernant le choix de ses ministres si elle l'emporte le 6 mai, elle dit : "c'est le critère de la compétence et de l'efficacité qui sera déterminant. Aucun ne sera logé aux frais de la République".

Lundi 16 avril 2007
Je voterai  Ségolène ROYAL dès le 1er tour
par
Lorenzo MATEOS
Président du groupe communiste
au conseil municipal de Toulon


Il ne s'agit en aucun cas d'un ralliement. Bien au contraire. Je conserve intactes les raisons et les idées qui m'ont fait adhérer au PCF à l'age de 16 ans, en 1965.
Mon choix, mûrement réfléchi, est strictement conditionné par l'enjeu de cette élection.
Nous sommes devant un enjeu historique. Chacun sent bien que ce n'est pas une élection présidentielle comme les autres.
Le clivage gauche-droite est plus que jamais d'actualité.
Sarkozy est le représentant d'une nouvelle droite, très dure.

  • Atlantiste
  • Modèle social mis en miettes
  • Pacte républicain, issu de l'après guerre, remis en cause. Chaque jour en apporte une nouvelle démonstration.

Je souhaite que la gauche gagne et que la seule candidate qui peut l'emporter, Ségolène Royal, soit élue.
J'entends bien que beaucoup de candidats de gauche et gauchistes disent vouloir « battre la droite ».

  • Le dire c'est bien
  • Mais le faire vraiment, c'est mieux.
  • C'est pourquoi j'estime de ma responsabilité, vu l'enjeu crucial de cette présidentielle, de m'engager en disant ce que ma conscience me dicte.

Personne ne peut affirmer aujourd'hui que le scénario du 21 avril 2002 ne se reproduira pas avec la seule présence au 2è tour de candidats de droite ou de droite et d'extrême-droite.Personne, vu le nombre d'indécis.
Plus jamais ça ! Je le dis d'autant plus fort qu'en 2002, dans cette ville, j'ai été l'un des premiers à m'engager pour faire barrage à Le Pen. Ainsi que lors des élections législatives de 1998.
Or, si l'on veut sincèrement que la gauche l'emporte au 2è tour, il faut que Ségolène Royal fasse le score le plus élevé dès le 22 avril, au premier tour, car la dynamique de victoire ou la spirale de l'échec s'enclenchent au 1er tour. On peut le regretter mais c'est ainsi.

Je ne partage pas l'idée qu'il y aurait d'un côté une gauche de combat (PCF) et de l'autre une gauche du renoncement (PS). Sinon pourquoi voter pour elle au 2è tour.
Non, à la vérité, c'est plus compliqué que cela !
Je reste personnellement profondément attaché au rassemblement de toute la gauche, avec le PS. Le PCF n'est grand que dans l'union. Toute notre histoire le montre. Nous avons certes des différences avec le PS mais aussi beaucoup de convergences comme en attestent les engagements pris par S. Royal en matière de bas salaires, de services publics, de sécurité sociale pour tous, de sécurité professionnelle garantie, d'efforts pour l'éducation, la recherche…Et les différences qui existent traversent d'ailleurs tous les partis.
Dernier point mais non le moindre.

 Quel que soit le projet adopté par le peuple français, des questions nouvelles surgiront et des problèmes se poseront. Il faudra donc, n'en doutons pas, continuer à lutter et les citoyens devront intervenir t peser sur les choix en permanence (mouvement social)

 Or, précisément, chacun doit se poser la question : avec qui serons nous mieux écoutés et entendus ?

  • Avec l'ultra-libéral Sarkozy à l'Elysée ;
  • Ou avec Ségolène Royal, présidente de gauche, qui fait de « la démocratie participative » et du « dialogue social » des priorités de son engagement.
  • Poser la question c'est y répondre.
Il n'y a pas photo : Ségolène Royal doit l'emporter !


Lorenzo MATEOS
Conseiller municipal communiste
Président du groupe
Conseiller communautaire à Toulon Provence Méditerranée

Mercredi 18 avril 2007

Ségolène Royal promet de réduire

 le train de vie de l'Elysée

PARIS (AP) -
Haro sur les frais de bouche et autres gaspillages: taclant sans le nommer Jacques Chirac, Ségolène Royal s'est engagée mardi à réduire le train de vie de l'Elysée pour que la présidence de la République devienne "économe et transparente" et qu'"un euro dépensé soit un euro utile", proposant pour ce faire cinq réformes.

"La présidence de la République doit devenir économe et transparente. Un euro dépensé sera un euro utile", a-t-elle promis lors d'une déclaration à la presse au siège de son équipe de campagne, à Paris. A cet égard, la candidate socialiste a dénoncé la "profonde opacité" actuelle et l'"impossibilité à connaître avec précision les dépenses sur fonds publics" de l'Elysée.

S'appuyant sur les travaux réalisés par le député socialiste René Dosière, elle a souligné qu'entre 1995 et 2006 le budget de l'Elysée a augmenté "de plus de 798%", "une augmentation considérable". "Il faut mettre fin à cette dérive monarchique qui consiste à faire croire qu'un chef de l'Etat peut dépenser l'argent public sans contrôle et sans limite".

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Ségolène Royal s'est donc engagée à mettre en oeuvre "cinq réformes":

le budget de l'Elysée serait examiné en "totalité" par le Parlement dans le cadre de la loi de finances; il serait soumis au contrôle de la Cour des comptes;

les dépenses privées (déplacements, vacances, famille) seraient "interdites";

les frais de réception devraient à terme être divisés par deux;

et une commission dresserait l'inventaire du coût de leur entretien afin de proposer "l'ouverture au public de tous les parcs et jardins" attenants. "Aucune" propriété "ne sera écartée de cette liste", a-t-elle assuré, alors qu'on l'interrogeait sur le Fort de Brégançon (Var).

De strictes règles qui s'appliqueraient également aux ministres. "Il n'y aura plus de ministre logé, nourri, blanchi aux frais du contribuable dans les ministères", a-t-elle ajouté, en allusion à l'affaire de l'appartement d'Hervé Gaymard.

"Les frais des familles des ministres ne seront pas pris en charge sur les fonds publics".

"Cela fait partie de l'Etat impartial", thématique qu'elle compte développer en cette dernière semaine de campagne avant le premier tour, a expliqué Ségolène Royal. "On connaît la situation des déficits de la France et je pense que c'est au plus haut niveau de l'Etat qu'il faut donner l'exemple". AP

Mercredi 18 avril 2007
Lundi 23 avril 2007

qui a écrit :


1-« Ce que cet ouvrage cherche à démontrer est que non seulement, ne lui en déplaise, Nicolas Sarkozy est bien « libéral, atlantiste et communautariste » mais qu'il est devenu une sorte de filiale française de la Bush Cie, un néo conservateur américain à passeport français. » 
 

2-« Ce « sarko-show » est une arme de dissimulation massive, car celui qui ne cesse de prétendre vouloir « être jugé sur ses résultats » n'a pas son pareil pour masquer les piètres bilans de son action. »
 

3-« C'est une évidence. Nicolas Sarkozy ne croit pas au « modèle républicain » d'intégration. De ses lacunes ou de ses échecs –malheureusement incontestables– il veut profiter pour non pas réformer ce « modèle », pour le rendre plus efficace, mais pour le démanteler. On verra plus loin, citations précises à l'appui, en dépit de ses dénégations récentes que le modèle que le patron de l'UMP a en tête est communautariste et confessionnel. »

 

Réponse : Eric BESSON a écrit un ouvrage qui s'intitule

« Les inquiétantes ruptures de Nicolas Sarkozy »,

paru le 10 janvier 2007 et toujours disponible sur Internet : http://hebdo.parti-socialiste.fr/2007/01/10/347/ 


Dernière minute :

Eric Besson, ancien secrétaire national du PS démissionnaire de ce parti, a annoncé dimanche soir 22 avril dans un communiqué son ralliement au candidat UMP Nicolas Sarkozy.

Eric Besson indique par ailleurs s'être "entretenu longuement de questions de fond samedi" 21 avril, veille du premier tour de scrutin, avec Nicolas Sarkozy. Après cet entretien, "j'ai décidé de le rejoindre et de m'engager en sa faveur", ajoute-t-il.

 

Sans autres commentaires.....

Y GRAÏC



par Yvon GRAIC publié dans : Communiqué
Lundi 23 avril 2007
Bernard Kouchner "très ému" par "le geste"
 de Ségolène Royal vers François Bayrou


PARIS, 27 mars 2007 (AFP) - L'ancien ministre PS, Bernard Kouchner, s'est dit lundi "très ému" par "le geste" en direction de François Bayrou de Ségolène Royal qui s'est dite disponible pour "un débat ouvert et utile" avec le candidat UDF.
"Je pense que Michel Rocard doit aussi être content et plein de gens au parti socialiste aussi franchement", a déclaré sur France Inter/i-Télé M. Kouchner qui avait plaidé la semaine dernière, après Michel Rocard, en faveur d'une alliance entre François Bayrou et Ségolène Royal.
"Je ne sais pas ce que cela donnera mais voilà un geste que nous attendions. La porte s'ouvre. Maintenant, c'est à François Bayrou de ne pas la refermer. Mais François Bayrou ne la refermera pas", a-t-il poursuivi.
Avant l'annonce de la décision de Mme Royal "d'un débat ouvert et utile" avec M. Bayrou, M. Kouchner avait expliqué que la candidate PS avait "un rôle historique" à jouer "en changeant la gauche française" et en bâtissant la "social démocratie" qu'il appelle de ses voeux.
Pour lui, Mme Royal a ainsi "renversé la table" comme elle "en est capable".
Affirmant avoir voté le 22 avril en faveur de la candidate PS, il a estimé que venait de "s'esquisser une transformation" vers "une gauche social démocrate".
"Peut-être que cela ne marchera pas, mais ce serait formidable pour la France" que cela marche, a-t-il dit, ajoutant: "c'est un visage de la France qui me plaît".

 

_________________________________________

Ségolène Royal disponible pour "un débat ouvert"

avec Bayrou


VALENCE , 23 avr 2007 (AFP) - Ségolène Royal, candidate socialiste à la présidentielle, s'est déclarée, lundi à Valence, disponible pour "un débat ouvert et public" avec François Bayrou, sur la base de son pacte présidentiel.
"Je me déclare disponible pour parler de l'avenir de la France avec ceux qui pendant toute cette campagne ont souhaité le changement et la rénovation politique", a-t-elle affirmé devant la presse juste avant son premier meeting de deuxieme tour.
Mme Royal, qui a affirmé avoir téléphoné à M. Bayrou pour le prévenir de son initiative, a dit souhaiter "un débat ouvert sur les idées pour construire des convergences autour d'une volonté de rénovation sans arrière-pensée et sans a priori".
Selon la candidate, "la France a tout à gagner à l'ouverture des idées pour sortir des blocages d'un système dépassé". "C'est pourquoi je propose un dialogue public sur la base du pacte présidentiel portant sur la rénovation de la République, l'Etat impartial, le refus des tensions, l'appel au peuple francais pour la relance de l'Europe, les priorités éducative et écologique", a-t-elle ajouté.
Ségolène Royal a préconisé "un débat public, en toute clarté, en toute transparence et devant tout le monde". "J'attends une réponse. A M. Bayrou de dire s'il souhaite ce débat (...) Il est de ma responsabilité de femme de gauche de donner un signe à tous les électeurs qui ont voulu ce changement", a encore déclaré la candidate.
"Pour l'instant, ce n'est pas une alliance", a-t-elle précisé.

par Yvon GRAIC publié dans : Communiqué
Mercredi 25 avril 2007
"Lettre ouverte à Eric Besson de la part
de celui qui était assis à ces côtés dans l'hémicycle"


Lettre ouverte à Eric BESSON

 Lettre adressée par Jean-Pierre Blazy député PS du Val d'Oise

"Cher Eric,

 

J’avais appris avec tristesse ton départ du Parti Socialiste. Tu disais vouloir te retirer de la vie politique et tu annonçais que tu ne briguerais pas un nouveau mandat de député pour des raisons personnelles. Ce choix était ton choix, je le respectais sans partager les critiques que tu avais alors exprimées. Mais voilà que tes doutes sont devenus haine et que tu t’es même fendu d’un livre à charge contre Ségolène Royal, contre tes anciens camarades, contre ceux qui te faisaient confiance.

 

Nous apprenons le soir du premier tour que tu rejoins Nicolas Sarkozy, celui-la même que tu as combattu pendant cinq ans à nos côtés. La trahison est amère. Comment en quelques semaines as-tu pu passer du statut de député socialiste et de secrétaire national du PS en charge de l’économie et de la fiscalité à celui d’animateur de la campagne de Nicolas Sarkozy ?


Tu ne trouves rien de mieux pour légitimer cette trahison qu’une nouvelle diatribe contre notre candidate que tu affubles une fois de plus de tous les défauts, de toutes les impuissances et de tous les dangers.  Est-ce là ton nouveau rôle au sein de l’UMP, tirer à vue sur le parti qui t’avait fait confiance ? En quelques semaines tu as abandonné tes valeurs de gauche pour désormais inviter «  au rassemblement républicain derrière Nicolas Sarkozy ». Quelle mascarade ! Quelle aigreur peut bien expliquer cette écoeurante et déloyale volte-face ?......la suite de la lettre

Inquiètantes Ruptures

 

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citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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