Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

Images aléatoires

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Images et sons

 

Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 


undefined

 
Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     
3 Dates à retenir :
  1/A l'initiative d'Alain MAIRE animateur DA 76 le Havre , deux réunions dans le cadre de la consultation participative "pour un congrès utile et serein" nous vous invitons le:

 

        -  le 17 mai  à la section du Havre  (9rue Georges Braque )  de 14h à 17h

« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »

-le 24 mai à la section du  Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h

    « Le socialisme ne peut pas se contenter d’aménager le capitalisme financier à la marge : comment produire et répartir  autrement la
 richesse ?
_______________________________________________________________________________________

 2/ Débat public sur l’Agglo de Rouen prévu initialement le vendredi 16 mai 20h30 , est reporté au Jeudi 22 mai
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen

Chères amies, chers amis,  
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !

                                                                 Ségolène Royal

Mardi 27 mars 2007

Bilan du Ministre de l’Intérieur

Dans son discours prononcé place Beauvau ce matin, Nicolas Sarkozy a éludé ce qui aurait dû être le bilan de son deuxième parcours au ministère de l’intérieur.Derrière l’exercice de style imposé, il y a la réalité des mauvais résultats :

-    une montée continue des violences contre les personnes qui ont augmenté de 30% depuis 2002 ;

-    des violences urbaines d’une ampleur sans précédent, le recul de l’Etat de droit dans de nombreuses banlieues où il est impossible pour la police de faire son travail normalement, au point même qu’en fin de parcours le Ministère de l’intérieur lui-même a mis à l’étude le retour à un sécurité publique de proximité hier tant décriée ;

-    des tensions accrues entre la police et la justice et une chaîne pénale déstabilisée par une inflation législative inefficace ;

-    une culture du chiffre obsessionnelle qui entraîne de nombreux effets pervers dans le travail des forces de l’ordre et dégrade leur rapport à la population.

Au regard des promesses faîtes par la droite en 2002, le constat est celui d’un échec. L’insécurité s’est endurcie et de nouveau les policiers et gendarmes expriment leur déception et un réel malaise.Delphine Batho. | Photo Patrick Messina, pour "Le Monde"

Fort de toutes ces expériences, le Parti socialiste réaffirme qu’une autre politique est possible pour garantir la sécurité de tous et partout.

Communiqué de Delphine Batho
Secrétaire nationale chargée de la sécurité

Mercredi 28 mars 2007

"SARKOZY HYPOCRITE!"

PARIS (Reuters) - Neuf personnes ont été interpellées mardi soir à la gare du Nord, à Paris, au cours de heurts qui ont opposé plusieurs centaines de personnes à des policiers, à la suite d'un incident entre un voyageur et des contrôleurs de la RATP, apprend-on auprès de la préfecture de police.

Les affrontements, dans la zone de transit de la gare du Nord, entre les secteurs SNCF et RATP, étaient en voie d'apaisement vers 22h00 (20h00). Environ 200 personnes, présentées par la police comme des marginaux habitués de l'endroit, ont fait face à plusieurs dizaines de policiers et quelques vitrines ont été brisées dans la galerie marchande de la gare.

Les émeutiers ont jeté divers projectiles sur les forces de l'ordre, dont des pots de fleurs et des bouteilles vides, ont rapporté des témoins. "La situation est un peu tendue", a reconnu un porte-parole de la préfecture.

Julien Dray, porte-parole du Parti socialiste, a estimé dans un communiqué que "Les affrontements qui se sont produits ce soir à la gare du Nord illustrent le climat de tension, le fossé et la violence désormais installés entre la police et la population".

"Le Parti socialiste demande que toute la lumière soit faite sur ces incidents", a-t-il ajouté en estimant que "les conditions d'un rapport serein et de confiance entre la police et la population doivent être rétablies de toute urgence."

"SARKOZY HYPOCRITE!"

Aux cris de "Sarkozy hypocrite!", des jeunes ont expliqué aux journalistes être venus protester contre "les brutalités infligées à un voyageur dépourvu de titre de transport", affirmant que ce dernier avait eu "la main cassée".

Nicolas Sarkozy, candidat de l'UMP, a quitté lundi le ministère de l'Intérieur pour se consacrer à sa campagne présidentielle et a été remplacé par François Baroin.

Selon la préfecture, les incidents ont commencé vers 16h15 quand le voyageur en infraction a été contrôlé par deux agents de la RATP et s'est rebellé, blessant les deux contrôleurs. L'individu, âgé de 33 ans, a alors été interpellé par des gendarmes, qui patrouillaient dans la gare, dans le cadre du plan Vigipirate, et conduit dans un local de solidarité.

Plusieurs dizaines de personnes se sont alors rassemblées devant ce local et les affrontements ont commencé, amenant la venue de renforts de police.

Par mesure de sécurité, la RATP a ordonné aux rames de deux lignes importantes de métro et aux rames de la ligne D du RER, qui transitent par la gare du Nord, de ne plus s'arrêter à la station.

La RATP a confirmé que le contrôle du passager, survenu entre la gare du Nord et les lignes 4 et 5 du métro, était à l'origine des heurts ultérieurs.

"Ce voyageur n'avait pas de titre de transport. Il y a eu une altercation avec les contrôleurs, dont deux ont été blessés. Cette personne a été emmenée par les contrôleurs et remise aux gendarmes", a-t-elle dit.

Mercredi 28 mars 2007

Ségolène Royal (PS): "je serai responsable de ce qui arrivera" à la présidentielle


PARIS, 28 mars 2007 (AFP) - Ségolène Royal, candidate socialiste à la présidentielle, affirme qu'elle sera "responsable de ce qui arrivera" lors de l'élection présidentielle, dans un entretien à Libération publié mercredi. "C'est moi la candidate, c'est sur moi que reposent les responsabilités. Je serai responsable de ce qui arrivera. Je ne ferai porter la responsabilité sur personne d'autre", assure-t-elle. Selon la candidate, "les responsables du Parti socialiste tiennent tous leur rôle dans la campagne" et les "300.000" militants "se battent". "Le parti, dans ses profondeurs, est totalement en ordre de marche", en conclut Mme Royal. tmo/jcc
 

Ségolène Royal (PS): "rupture de confiance"

entre jeunes des banlieues et Sarkozy

PARIS, 28 mars 2007 (AFP) - Ségolène Royal, candidate socialiste à la présidentielle, pointe une "rupture profonde de confiance" entre les jeunes des banlieues et son rival UMP, l'ex-ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, dans un entretien à Libération publié mercredi. "C'est difficile d'incarner l'unité de la nation si certains espaces du territoire sont inaccessibles", estime-t-elle, alors que la gauche ainsi que le candidat UDF François Bayrou accusent Nicolas Sarkozy de ne pouvoir se rendre dans les banlieues depuis les émeutes de l'automne 2005. "La crise des banlieues a été très mal traitée. Depuis, rien n'a changé. Les choses se sont même dégradées", affirme Mme Royal, dénonçant "un échec sur toute la ligne" de M. Sarkozy. Le candidat UMP "n'est pas capable de résoudre ces problèmes. Il y a une rupture profonde de confiance entre les jeunes de ces quartiers et lui", juge-t-elle. L'équipe du candidat UMP a affirmé à plusieurs reprises qu'il "retournerait en banlieue", sans donner pour l'instant de date. En octobre 2005, en visite sur la "dalle" d'Argenteuil (Val d'Oise), alors ministre de l'Intérieur, il avait assuré qu'il allait débarrasser le quartier de ses "racailles".


Ségolène Royal veut une

"Europe de la croissance et de l'emploi"


LIMOGES, 28 mars 2007 (AFP) - La candidate socialiste à l'élection présidentielle, Ségolène Royal, se prononce pour une "Europe de la croissance et de l'emploi" dans une interview publiée mercredi par le quotidien régional "L'Echo", à Limoges, à la veille du meeting qu'elle tiendra dans la capitale du Limousin en compagnie de François Hollande, premier secrétaire du PS.
Alors que Thierry Spriet, le rédacteur en chef du journal, lui rappelle en préambule d'une question qu'elle intervient dans "une Région qui a dit non au référendum" sur l'Europe, Mme Royal estime que "notre avenir est européen, à l'intérieur d'une Europe qui sera capable de mettre en oeuvre des politiques communes qui répondent aux enjeux de l'avenir: énergie, environnement, recherche". "Je me battrai pour faire adopter un protocole social et pour bâtir une Europe de la croissance et de l'emploi. Je veux que l'Europe protège contre les délocalisations et qu'elle ne soit pas le jouet du libéralisme. Cela signifie lutter à la fois contre le dumping social et fiscal", promet la candidate socialiste.
Interrogée par ailleurs sur la démocratisation des institutions en France, Mme Royal "propose des réformes pour construire une République nouvelle, parmi lesquelles le mandat unique, le référendum d'initiative populaire, les jurys citoyens, la suppression du droit de veto en matière constitutionnelle pour le Sénat, la mise en place d'une part de proportionnelle pour les élections législatives".
"Les Français seront appelés à se prononcer par référendum sur l'ensemble de ces propositions, dès l'automne, si je suis élue", annonce-t-elle. Mme Royal tiendra une réunion publique jeudi soir, au tout nouveau Zénith de Limoges. La fédération socialiste de la Haute-Vienne affirme que les 6000 places de la salle seront occupées. bab/jcc


Ségolène Royal (PS): l'identité nationale "a besoin d'être consolidée"


PARIS, 28 mars 2007 (AFP) - Ségolène Royal, candidate socialiste à la présidentielle, estime que l'identité nationale "a besoin d'être consolidée", tout en affirmant qu'elle "n'est pas incompatible avec l'ouverture", dans un entretien publié mercredi dans Libération. Mme Royal défend son choix contesté de faire de la nation un thème de sa campagne, jugeant qu'il "est par définition présent dans une campagne présidentielle" et qu'il y a sur ce sujet "une vraie confrontation des points de vue" entre les principaux candidats.
"Le candidat de la droite a donné sa vision des choses, en proposant un ministère de l'Identité nationale et de l'immigration. Le candidat UDF, lui, se moque de tout cela. Il a tort. (...) Quant au candidat du Front national, il confond nation et nationalisme
. Il y a donc une vraie confrontation des points de vue", explique-t-elle. Selon la candidate PS, qui se défend de tout "calcul" ou "tactique politique", "il faut donner une réassurance sur l'identité nationale, qui a besoin d'être consolidée au moment où les Français s'inquiètent de la dilution de la Nation dans la mondialisation". Mme Royal se décrit toutefois en "Européenne résolue", "partisane d'une France ouverte au monde, internationaliste et généreuse". "La nation n'est pas incompatible avec l'ouverture" et elle "a un autre nom qui est celui de la République", souligne-t-elle. tmo/jcc

 


Ségolène Royal (PS): Bayrou, c'est "l'immobilisme le plus absolu"


PARIS, 27 mars 2007 (AFP) - Ségolène Royal, candidate socialiste à la présidentielle, affirme que le projet de son rival centriste François Bayrou "masque l'immobilisme le plus absolu", dans un entretien à Libération publié mercredi. "Son +ni droite, ni gauche+ masque l'immobilisme le plus absolu, le refus de dire clairement quelles sont les solutions qui seront apportées aux problèmes qui se posent au pays", estime-t-elle.

 Se disant "persuadée que les choses vont se clarifier", Mme Royal déclare ne pas vouloir "que les Français soient privés d'un vrai choix entre deux visions clairement identifiées de l'avenir de la France". Quand l'un des "deux candidats de droite", François Bayrou, "propose de supprimer les charges sociales pour les entreprises embauchant deux personnes, c'est inadmissible", juge-t-elle, ciblant l'une des propositions phares du candidat UDF. "On ne donne pas les mêmes aides aux banques, à la grande distribution ou aux PME!

Le temps est venu des politiques sélectives", explique-t-elle, prônant "du sur-mesure". "Le marché est accepté, pas le système libéral", précise la candidate PS, soulignant qu'"il faut un marché régulé, qui permette de faire converger l'intérêt de l'entreprise et du salarié".

 



Mazarine Pingeot soutient Ségolène Royal dont elle salue "l'indépendance d'esprit"

PARIS, 27 mars 2007 (AFP) –
Mazarine Pingeot (PS), fille de l'ancien président François Mitterrand, manifeste son soutien à Ségolène Royal, candidate socialiste à la présidentielle, saluant son "indépendance d'esprit", dans une interview à paraître mercredi dans Le Parisien/Aujourd'hui en France. "Oui, je soutiens Ségolène Royal. C'est d'abord une évidence puisqu'elle est la candidate de mon parti", annonce Mazarine Pingeot. "Je l'ai choisie aussi pour son indépendance d'esprit, la force de son caractère, sa persévérance et son égalité d'humeur, l'indifférence aux qu'en-dira-t-on, aux attaques et son courage enfin", ajoute-t-elle, après être restée silencieuse pendant le début de la campagne présidentielle.

Samedi 31 mars 2007
L'Unsa police craint une "manipulation" dans la présentation du resquilleur


PARIS, 30 mars 2007 (AFP) - Le secrétaire général de l'Unsa police Joaquin Masanet a affirmé vendredi craindre une "manipulation de l'opinion publique" dans la présentation du dossier du voyageur en fraude Gare du Nord, et réclamé des explications du ministre de l'Intérieur François Baroin.
Le ministre de l'Intérieur avait affirmé mercredi que le voyageur, Angelo Hoekelet, 32 ans, dont l'interpellation avait déclenché mardi soir des affrontements entre les forces de l'ordre et des groupes de jeunes, était un "multirécidiviste, rentré illégalement sur le territoire, avec vingt-deux dossiers de violences volontaires".
Son avocat Me Bruno-Albert Boccara a assuré jeudi devant le tribunal correctionnel, sans être démenti par le président, que le prévenu comptait en tout sept condamnations à son casier judiciaire et qu'il était entré régulièrement en France dans le cadre du regroupement familial.
"Je demande au ministère de l'Intérieur de dire exactement ce qui concerne M. Hoekelet, qu'au moins le ministre de l'Intérieur déclare ce qu'on peut lui reprocher ou ne pas lui reprocher", a déclaré à l'AFP le secrétaire général de l'Unsa police, premier syndicat de gardiens de la paix.
"On est en train de duper l'opinion publique : c'est vrai ou c'est faux", a-t-il souligné. "C'est une manipulation de l'opinion publique, si c'est erroné", a-t-il estimé. "Ce qui me gêne dans cette affaire, s'il y a eu 22 procédures à son encontre et qu'il n'y a eu que sept condamnations, c'est qu'il y a un décalage", a précisé M. Masanet.
"Le plus grave, c'est qu'on est à l'approche d'échéances politiques très importantes et on est en train de tromper l'opinion", a-t-il ajouté.
Interrogé, Jean-Claude Delage, secrétaire général d'Alliance, deuxième syndicat de gardiens de la paix, a assuré ne pas disposer des éléments nécessaires pour se prononcer sur cette question.


Ségolène Royal invite les jeunes à "forcer leur destin"

CLERMONT-FERRAND, Puy-de-Dôme (Reuters) - Ségolène Royal a invité les jeunes à "forcer leur destin", comme elle l'a fait elle-même en devenant candidate à l'élection présidentielle alors que son entourage familial l'invitait à "rester aux fourneaux".

"Moi qui avais entendu toute mon enfance et toute mon adolescence 'tu ne feras pas d'études supérieures' (…) 'tu es destinée à rester aux fourneaux', j'ai forcé ce destin", a déclaré la candidate du PS devant environ 1.500 personnes, en majorité des jeunes, réunies au B.Box, une boîte de nuit de Clermont-Ferrand.

"J'ai été poussée par l'école de la République, par les enseignants qui m'ont dit 'il faut continuer', j'ai pu bénéficier d'une bourse pour continuer mes études supérieures, j'ai eu accès à la formation et je me suis dit un jour 'pourquoi je n'essayerais pas'. Tel est le message que je veux vous transmettre", a-t-elle ajouté, déclenchant un tonnerre d'applaudissements.

"Je veux que chacun d'entre vous, chaque jeune fille, chaque jeune homme dans la France que nous aimons, puisse se dire 'pourquoi moi aussi je n'essayerai pas de forcer mon destin ?'".

"Forcez votre vie ! Saisissez votre liberté !", a-t-elle martelé.

CONTRAT PREMIÈRE CHANCE

Dans son discours d'une vingtaine de minutes, précédé par plusieurs déclarations de jeunes impliqués dans la vie associative ou économique, la candidate a répété qu'elle voulait construire "un nouveau pacte, une nouvelle donne avec la jeunesse".

Elle a exposé les principales propositions de son "pacte présidentiel" destinées aux jeunes, notamment l'allocation autonomie et le "droit au premier emploi".

Ségolène Royal a une nouvelle fois déclaré qu'aucun jeune qualifié ou diplômé ne pourrait rester plus de six mois sans emploi ou formation si elle est élue.

La candidate a évoqué les "emplois tremplins" à destination des jeunes diplômés ou qualifiés. Avec ce système, qui prévoit le financement par les pouvoirs publics de la totalité des salaires et charges pendant six mois, elle a dit vouloir créer 500.000 emplois de ce type en cinq ans.

Elle est également revenu sur le "contrat première chance" dévoilé vendredi, destiné aux jeunes de plus de 16 ans sans qualification embauchés dans les entreprises de moins de dix salariés dans les secteurs de l'artisanat et du commerce.

Les pouvoirs publics financeraient l'intégralité de leur salaire et des charges pendant un an.

"Je veux que l'Etat vous donne la possibilité de forcer votre destin, de saisir votre liberté, de construire votre vie", a déclaré Ségolène Royal, invitant les jeunes à être "une jeunesse "qui sait se lever lorsqu'elle sent que l'injustice progresse", et les félicitant de leur lutte contre le Contrat première embauche (CPE) l'an dernier.


Ségolène Royal regrette le refus de

Nicolas Sarkozy d'augmenter le SMIC

Ségolène Royal a regretté, jeudi 29 mars, le refus de Nicolas Sarkozy de revaloriser le SMIC. Elle réagit ainsi aux propos tenus par le candidat UMP dans un entretien publié par L'Express le même jour, dans lequel M. Sarkozy affirme vouloir donner un "coup de pouce", non pas au SMIC, mais plutôt "à tous les salaires".

Mme Royal a jugé totalement "incohérent de proposer, comme le fait le candidat de droite, un allègement de l'ISF". Sans les recettes rapportées par la collecte de cet impôt, "il n'a plus les moyens d'augmenter le SMIC et les bas salaires", a-t-elle assuré.

La candidate socialiste voit dans ce débat sur les salaires modestes un moyen pour les électeurs de différencier les politiques de droite et de gauche. Elle a estimé que "c'est une bonne chose que les positions des uns et des autres soient clarifiées. (...) Il y a un vrai choix, cela permet aux Français de clarifier"  leur choix de société, assurant que, si elle était élue, "la bonne répartition des fruits de la croissance" serait "la nouvelle donne sociale".


Dimanche 1 avril 2007
Mme Royal: "la rupture entre les citoyens
et les professions en uniforme inquiétante"


PARIS, 1 avr 2007 (AFP) - Ségolène Royal, candidate socialiste à l'élection présidentielle, commentant les problèmes d'insécurité en France, a jugé dimanche "inquiétante la rupture entre les citoyens et les professions en uniforme".
"Ce qui est inquiétant c'est qu'il y ait une telle rupture entre les citoyens et les professions en uniformes", a-t-elle affirmé au Grand rendez-vous Europe 1-TV5-Aujourd'hui en France.
"Les contrôleurs sont de plus en plus mal reçus", a-t-elle ajouté, estimant qu'"il faut recadrer un certain nombre de règles dans notre société" et que "les règles soient rappelées à tous".
"Il y a aussi une grande inquiétude sur les questions d'insécurité à l'école" ainsi que "dans les transports et dans les quartiers", a-t-elle affirmé, dénonçant "le délitement du lien social".
"Ce qui est important, c'est de créer la police de quartiers, de remettre des moyens dans l'Education nationale et de mener une bataille sans relâche contre le chômage des jeunes". "Il faut mener ces batailles sur tous les fronts", a-t-elle dit.
"Ce qu'il faut c'est rétablir le lien de confiance entre les grands services publics que sont la police, la justice, la gendarmerie et les citoyens. Voilà ce que c'est qu'une République, c'est le lien de confiance", a-t-elle répété.
Pour Mme Royal, on recrée ce lien grâce à "une police de quartiers qui connaît les citoyens et qui élabore un pacte de confiance réciproque, qui travaille en partenariat aussi avec les élus locaux et les travailleurs sociaux des quartiers et avec les familles".
"Je pense qu'il faut que l'ensemble des adultes référents auprès des jeunes tiennent le même discours", a-t-elle ajouté, jugeant que "lorsqu'un ministre de l'Intérieur tient des propos méprisants choquants ou humiliants, à ce moment-là il y a une rupture du lien de confiance".



Ségolène Royal: l'Assemblée nationale validera les chiffres du chômage


PARIS, 1 avr 2007 (AFP) - Ségolène Royal a déclaré dimanche que si elle était élue, les chiffres du chômage seraient "validés" par "les commissions de l'Assemblée nationale" pour mettre fin aux polémiques.
"Je ne veux pas entrer dans les querelles de chiffres. Et si je suis élue il n'y aura plus de querelles de chiffres", a déclaré la candidate socialiste au Grand Rendez-Vous Europe1-TV5-Aujourd'hui en France.
"Je pense que c'est aussi une exigence démocratique que la réalité économique et sociale soit dite comme elle est et donc ce seront les commissions de l'Assemblée nationale, ou siègent à la fois la majorité et l'opposition, qui pourront valider les chiffres qui sont donnés par le gouvernement", a-t-elle dit.
Elle a souligné qu'il ne s'agissait pas de supprimer les organismes évaluant les chiffres du chômage, "mais on donne à l'Assemblée nationale des capacités d'expertise et comme cela il n'y aura pas de contestation sur les chiffres".
"Globalement on le sait bien, peu importe cette querelle, le chômage est beaucoup trop élevé et il faut impérativement que la machine économique reparte", a-t-elle poursuivi en estimant qu'il fallait notamment "investir massivement dans la formation professionnelle, dans le dialogue social".
"Une croissance durable s'appuie sur trois piliers: la valeur ajoutée économique, la valeur ajoutée sociale, la valeur ajoutée environnementale".
Une polémique est récemment née sur les chiffres du chômage, et l'office statistique européen Eurostat a révisé le taux de chômage moyen dans l'ensemble de l'année 2006 en France à 9,4%, contre 9,0%.
Interrogée sur la gratuité des transports pour le Rmistes instaurée en Ile de France, Mme Royal a estimé qu'il "faudrait que le critère soit un critère de revenu.
Réitérant qu'elle souhaitait "une société du donnant-donnant", elle a souligné que "chaque fois qu'on fait un acte de don, il faut se demander quelle est la contrepartie".


Ségolène Royal: la "violence" verbale de Sarkozy

"augure mal de son identité personnelle"


PARIS, 1 avr 2007 (AFP) - Ségolène Royal a estimé dimanche que "la violence des propos augure mal de l'identité personnelle" de Nicolas Sarkozy, accusant le candidat de l'UMP, qui a proposé la création d'un ministère de l'Immigration et de l'identité nationale, de vouloir faire oublier son "mauvais bilan" au ministère de l'Intérieur.
"La violence de ses propos augure mal de l'identité personnelle de Nicolas Sarkozy," a déclaré la candidate socialiste sur Canal+, interrogée sur les propos du candidat UMP, qui a accusé vendredi la gauche d'avoir perdu "tout sens moral" et de prendre la défense de "voyous" après les violences de la gare du Nord à Paris.
"C'est à se demander s'il ne tombe pas dans cette violence verbale tout simplement pour faire oublier le mauvais bilan qu'il a au ministère de l'Intérieur avec cette vieille formule: la meilleure défense c'est l'attaque", a poursuivi Mme Royal.
"82% (des Français) estiment qu'il y a une montée des violences et des insécurités, donc la question est: qu'a fait le ministre de l'Intérieur pendant cinq ans? Et ce n'est pas polémique de poser cette question, c'est la nature même de l'engagement politique qui consiste à rendre des comptes sur l'action que l'on a conduite au nom des Français", a dit la candidate socialiste.
"Je pense que l'insulte n'a pas sa place dans une campagne présidentielle, que par respect pour les électeurs, il faut savoir tenir ses nerfs. Qu'est-ce que ça veut dire? Ca voudrait dire que si demain monsieur Sarkozy était par malheur élu, il se mettrait à insulter tous les autres chefs d'Etat et de gouvernement qui ne pensent pas comme lui?", a-t-elle lancé.



Emploi des jeunes: Ségolène Royal veut

"une nouvelle donne, un nouveau pacte"


PARIS, 1 avr 2007 (AFP) - Ségolène Royal a estimé dimanche sur Canal+ qu'il fallait établir "une nouvelle donne, un nouveau pacte" en matière d'emploi avec les jeunes, évoquant sa proposition d'un "contrat première chance" pour les jeunes non qualifiés..
La candidate socialiste a proposé vendredi que les pouvoirs publics, en l'occurrence les régions, prennent en charge pendant un an "la totalité des salaires et des charges" de jeunes non qualifiés, embauchés dans les entreprises artisanales et commerçantes n'excédant pas dix salariés.
"Les jeunes n'ont pas en France la place qu'ils pourraient avoir. Je veux avec les jeunes une nouvelle donne, un nouveau pacte, en disant aux entreprises de leur faire confiance", a déclaré la candidate socialiste.
"Les entreprises leur demandent une expérience professionnelle et souvent refusent de leur tendre la main pour leur donner cette chance", a-t-elle regretté, en soulignant que la France avait le taux de chômage des jeunes le plus élevé d'Europe.
Elle a donc estimé qu'il fallait "cibler sur la baisse du coût du travail", évoquant outre ce "contrat première chance", les "emplois tremplins" qu'elle propose pour les jeunes qualifiés.
Interrogée sur la possibilité pour les entreprises de ne pas embaucher les jeunes en "contrat première chance" s'ils "ne donnent pas satisfaction", la candidate PS a estimé qu'il faudrait alors "leur donner une formation supplémentaire".
"La lutte contre le chômage des jeunes est prioritaire, elle sera ma bataille principale", a-t-elle dit, estimant que ce chômage est "souvent ce qui explique la montée des violences, des insécurités, des délinquances".
Interrogée sur la pratique contestée des stages à répétition, elle a souhaité "mettre fin aux pratiques d'exploitation des jeunes".
Sur l'expatriation des jeunes chercheurs hautement qualifiés, elle a assuré: "il faut trouver des solutions et j'en trouverai".

Mardi 3 avril 2007
Ségolène Royal : La TVA "sociale"
 proposée par Sarkozy
est "mauvaise et dangereuse"


PARIS, 3 avr 2007 (AFP) - Ségolène Royal a jugé mardi "mauvaise et dangereuse" la proposition de Nicolas Sarkozy "d'expérimenter" une forme de TVA sociale car elle conduira "à un alourdissement de l'impôt sur la consommation" et à une "diminution des salaires".
"Cette proposition est dangereuse. Elle a été mal préparée" et induit "une augmentation des impôts", a déclaré Mme Royal lors du point de presse quotidien du PS.
En formulant cette proposition, M. Sarkozy "n'a pas dit la vérité puisqu'il a dit qu'il n'allait pas augmenter les impôts", a-t-elle ajouté.

Estimant que cette TVA "n'a rien de social", la candidate socialiste a estimé qu'elle était "dangereuse" parce que pour les Français qui doivent "faire face à la vie chère, la vie va donc être encore plus chère" et "tous les salaires vont diminuer", a-t-elle dit.

Par ailleurs, a-t-elle ajouté, l'idée est "dangereuse pour la croissance puisque le pouvoir d'achat baisse".
"Je propose au contraire une revalorisation des bas salaires pour relancer la croissance. Je propose donc la solution inverse", a poursuivi Mme Royal.
"Enfin, a-t-elle fait valoir, tous les syndicats de salariés sont contre" une TVA sociale. "Je pense que l'on ne peut pas lancer de manière autoritaire des réformes auxquelles les partenaires sociaux sont opposés", a-t-elle conclu.



Ségolène Royal à Sarkozy:
 "une fois ça va, mais il ne faut pas qu'il y revienne"

PARIS, 3 avr 2007 (AFP) - Ségolène Royal s'est jugée "insultée" par Nicolas Sarkozy après les incidents de la gare du Nord, et lui a lancé un avertissement: "une fois, ça va, mais il ne faut pas qu'il y revienne".

"Quand le candidat de droite se permet de dire que je suis du côté des voleurs, des fraudeurs et pourquoi pas pire, je pense que c'est une insulte, qu'il perd son sang froid", a déclaré la candidate socialiste lors d'un point de presse.
"Je suis une femme sereine, soucieuse de garder au débat sa dignité, je ne réponds pas aux attaques mais je ne laisse pas non plus déformer ce que je dis, je ne me laisse pas insulter", s'est-elle indignée.

"Une fois ça va, mais il ne faut pas qu'il y revienne", a-t-elle dit ajoutant que "ce n'est pas une façon de faire de la politique".

Après les affrontements de la gare du Nord, mardi dernier, Nicolas Sarkozy avait accusé la gauche de "faillite morale" et de prendre la défense de "voyous".



ENA : "Bayrou voulait-il me supprimer moi-même ?
 C'est trop tard"


PARIS, 3 avr 2007 (AFP) - Ségolène Royal a ironisé mardi sur la proposition de François Bayrou de supprimer l'ENA en se demandant s'il ne s'agissait pas de vouloir "la supprimer" elle-même.

"Je ne sais pas si en disant ça il voulait me supprimer moi-même", s'est demandé la candidate PS lors du point de presse quotidien du parti.
"C'est trop tard", a ajouté Mme Royal qui est avec Philippe de Villiers (MPF) l'une des deux candidats énarques à la présidentielle.
"Je n'ai pas de commentaire particulier à faire", a-t-elle ajouté en jugeant que "ce qui est important, c'est la qualité de la formation, quel que soit le niveau de la formation", a-t-elle dit.
François Bayrou a soulevé une polémique en proposant la suppression de l'ENA, "symbole" selon lui de la société française "bloquée".

Mardi 3 avril 2007

Ségolène Royal propose "un plan de lutte contre l'endettement et les abus bancaires"

Ségolène Royal a tenu elle-même le point presse sur sa campagne organisé chaque jour au siège du PS, mardi 3 avril. Une pratique inhabituelle, mais qui sera désormais régulière, a annoncé la candidate socialiste.
La candidate du PS Ségolène Royal, le 3 mars à Paris. | AFP/STEPHANE DE SAKUTIN
"Dans les trois dernières semaines avant le premier tour, chaque fois que je ne serai pas en déplacement, je tiendrai le point de presse quotidien", a-t-elle déclaré devant une centaine de journalistes. "A chaque fois, je recadrerai la cohérence de l'action, à chaque fois je donnerai le détail d'une mesure contenue dans le 'pacte présidentiel'."

Elle a ainsi proposé "le plafonnement des frais bancaires", "l'annualisation du calcul des découverts""la rémunération des comptes courants", dans le cadre d'"un plan de lutte contre l'endettement et les abus bancaires". Mme Royal a déclaré qu'il s'agissait "de mesures auxquelles [elle] tenait depuis longtemps, car 1,5 million de familles sont en état de surendettement et 3 millions sur le point de basculer". et

"JE SUIS UNE FEMME SEREINE, MAÎTRISÉE"

"Vous aurez l'occasion de le voir dans les jours qui viennent : un certain nombre de textes de loi sont prêts", a-t-elle annoncé. En cas de victoire le 6 mai, dans le cadre de la VIe République qu'elle appelle de ses vœux, les décrets d'application seront "déjà rédigés chaque fois qu'il y a une loi nouvelle", afin de réduire "cet écart insupportable" entre la décision politique et l'application sur le terrain. Expliquant avoir ressenti "la notion du temps" lors des débats participatifs, elle a indiqué que sa "principale préoccupation sera d'agir vite et juste". "J'ai le sens du temps court, peut-être parce qu'étant une femme, j'ai toujours eu à concilier mes obligations familiales et professionnelles", a-t-elle ajouté, avec une pensée pour "toutes ces femmes qui cumulent" journée de travail et vie personnelle.

Revenant sur les propos de Nicolas Sarkozy après les incidents de la gare du Nord, la candidate s'est voulue ferme. "Quand ce candidat de droite se permet de dire que je suis du côté des voleurs, des fraudeurs – et pourquoi pas pire – je pense que c'est une insulte. Je ne me descends pas à ce niveau et je dis qu'une fois ça va, mais qu'il ne faut pas qu'il y revienne", a-t-elle déclaré. "Le ton monte ? En tous cas, le mien reste très calme. Je suis une femme sereine, maîtrisée et soucieuse de répondre aux interrogations des Français, c'est-à-dire garder au débat public sa dignité", a assuré Ségolène Royal.

Précisant son calendrier d'ici au premier tour, le 22 avril, elle a notamment annoncé que le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, serait à ses côtés lors d'une "grande réunion publique" à Toulouse, le 19 avril.

Jeudi 5 avril 2007
Vincent Peillon: Sarkozy "un menteur récidiviste"


PARIS, 4 avr 2007 (AFP) - Vincent Peillon (PS) a estimé mercredi que Nicolas Sarkozy était "un menteur récidiviste", car il "prête" à la candidate PS et à
"ses adversaires politiques des propos qu'ils n'ont jamais tenus", tandis qu'Arnaud Montebourg a accusé l'ancien ministre de l'Intérieur de se livrer à une "manipulation de l'opinion".
Lors du point de presse quotidien de campagne du PS, le porte-parole de Ségolène Royal, à qui l'on demandait si le candidat UMP était "un ignoble menteur", a repondu: "ignoble non, menteur oui, c'est même un menteur récidiviste".
"Il a recommencé hier soir en prêtant à Ségolène Royal et à ses adversaires politiques des propos qu'ils n'ont jamais tenus", a poursuivi M. Peillon.
Le porte-parole a cité comme exemple "la régularisation automatique des sans papiers" et le "fait que nous serions systématiquement du côté des délinquants".
M. Peillon a souligné qu'il était "dangereux pour la démocratie" d'avoir fait "un amalgame en faisant un rapprochement entre immigration et identité nationale" comme l'avait fait Nicolas Sarkozy en proposant de créer "un ministère de l'identité nationale et de l'immigration".
Selon M. Peillon, la candidate PS, qui avait jugé cela "assez ignoble", assume ses propos. "Oui, elle a dit +ignoble+", a-t-il rappelé.
La veille à Ploemeur (Morbihan), Nicolas Sarkozy avait déclaré à propos de Ségolène Royal: "Quand elle me traite d'ignoble, je ne dis rien. Je mets ça sur le compte de la fatigue passagère (...) Quand elle soutient les fraudeurs, elle ne doit pas s'attendre de ma part à des applaudissements".
La candidate socialiste avait répliqué en affirmant: "je n'ai jamais tenu de tels propos" suggérant une mansuétude à l'égard des fraudeurs. "M. Sarkozy a menti. Un menteur est-il apte à devenir président?", avait-elle ajouté.
M. Peillon a accusé le candidat UMP de chercher "une disqualification des adversaires", en voulant "faire croire que la gauche a perdu tout sens moral". "Il dresse une partie des Français les uns contre les autres" et "manie en permanence l'arme de la vindicte".
De son côté, Arnaud Montebourg, qui tenait le point de presse avec M. Peillon, a accusé M. Sarkozy de se livrer à une "manipulation de l'opinion". "Nous ne pouvons pas accepter que les débats viennent sur le terrain de la manipulation de l'opinion. Nous le relèverons autant de fois que nécessaire", a-t-il déclaré.

Il s'est notamment insurgé contre le fait que

"M. Sarkozy se présente lui-même comme le candidat des honnêtes gens". Or, a-t-il affirmé, parmi les soutiens du candidat UMP, "Johnny Halliday est en fuite fiscale, le publicitaire Jean-Michel Goudard est réfugié en Suisse pour évasion fiscale, Alain Juppé a été condamné en justice, Guy Drut condamné puis amnistié par le président Jacques Chirac, Patrick Balkany et Alain Carignon, eux aussi condamnés, ont été investis comme candidats UMP aux législatives"....et aujourd'hui Tapie !!!

Jeudi 5 avril 2007

Je créerai une agence européenne de

 lutte contre le cancer,

cet engagement avait déjà été pris, mais jamais été réalisé.

"Je créerai une agence européenne de lutte contre le cancer, cet engagement avait déjà été pris, mais jamais été réalisé.

Cette fois-ci, il faudra tenir parole, je serai celle qui créera cette agence
", a-t-elle promis, qualifiant d'"urgence" la mise en place de cette structure.

"La recherche sur le cancer en Europe et notamment en France est de haut niveau. Mais les chercheurs savent que les échanges entre eux sont absolument nécessaires pour progresser. Ils savent que certaines duplications sont inutiles et coûteuses. Ils savent enfin que pour avancer sur beaucoup de sujets, il faut une taille critique suffisante, en moyens financiers et en nombre de chercheurs".

Ségolène Royal a précisé qu'elle voyait cette agence "comme un vrai programme pour coordonner la recherche et mutualiser les moyens en créant par exemple une banque de tumeurs pour permettre des recherches plus pointues sur la diversité des affections cancéreuses".

La candidate socialiste est aussi revenue sur les franchises proposées par Nicolas Sarkozy.

"Il n'y a rien de plus inhumain en matière de santé que le libéralisme, la France n'est pas condamnée à cette santé à plusieurs vitesses qui semble gagner du terrain".

"Je m'oppose fortement aux franchises médicales, c'est-à-dire aux déremboursements généralisés qui ne sont en fait que la première étape de la privatisation de la Sécurité sociale".

Ségolène Royal évoque "un candidat" qui "vient de proposer non pas une franchise mais quatre franchises sur les médicaments, sur les examens biologiques, sur les consultations et sur l'hospitalisation".

"Parce qu'il a été incapable de juguler le déficit de l'assurance-maladie, le pouvoir en place a choisi de le creuser en proposant l'augmentation des honoraires médicaux et d'en faire payer le prix fort aux familles et aux classes moyennes".

"Le pacte social est rompu", dit-elle, fustigeant "un mur sanitaire entre ceux qui ont les moyens et ceux qui ne les ont pas".

"Une société se juge à la manière dont elle prend soin de tous".Ségolène Royal dénonce "la mécanique de privatisation du service public hospitalier" menée par les gouvernements du président Jacques Chirac depuis 2002, pour se déclarer en faveur d'"un contrat social fort".

Refusant "le contexte bien dégradé" de la santé publique en France, "résultat d'une asphyxie programmée", la candidate socialiste affirme que "la solution n'est pas de revenir aux 39 heures" mais "d'attirer les praticiens libéraux à l'hôpital".

Pour cela, Ségolène Royal déclare vouloir "engager une réflexion sur les rémunérations médicales", dénonçant le fait qu'un praticien puisse être payé trois à quatre fois plus dans le privé que dans le public, "sans obligation de faire des gardes" et "avec la possibilité de sélectionner les patients".

Le co-directeur de campagne de Ségolène Royal a par ailleurs indiqué dans la journée que les forfaits de 1 euro sur chaque consultation médicale et de 18 euros pour les actes médicaux lourds seraient "à supprimer" en cas de victoire à l'&eac