"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
- le 17 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les
nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la
discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »
-le 24 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
richesse ?
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !
Ségolène Royal
d'un proche de Dominique Strauss Khan!
par Gilbert ROGER maire de bondyQuelle stupidité que cette grossière manipulation d'un proche de Dominique Strauss Khan! En bidouillant une vidéo de séance interne de débat effectuée en janvier dernier, en tronquant des passages afin de ne surtout pas montrer l'ensemble du contexte afin délibérément de porter atteinte à Ségolène, ce « camarade» a fait preuve d'une très grande irresponsabilité.
Pourquoi?
Premièrement parce qu'il ne fait pas grandir le débat interne. Deuxièmement, parce qu'il prouve à qui ne l'aurait pas compris, que, rien n'arrête ceux qui considèrent que le pouvoir est leur chose. Troisièmement, que des proches, voir de très très proche de DSK, dont un communiquant se réjouisse d'une telle diffusion pour discréditer Ségolène ROYAL, alors, cela en dit long sur les pratiques bananières dont les électeurs ne veulent pourtant plus.
Ces électeurs nous l'ont dit en avril 2002! L'opération sifflets au Zénith n'a pas suffit. Qu'importe, cette équipe est amnésique, pire autiste et suffisante.
On prend les même et on recommence ; Jospin va finir par avoir raison quand il a expliqué que son renoncement était en partie dû à l'attitude obstinée de DSK...On voit la suite.
Alors, chers amis, en avril 2002 déjà dans l'atelier de campagne les même nous expliquaient que le monde des enseignants avait manqué à l'appel. Et là, ils en jouent, en traficotant une vidéo pour tenter de repousser ce vote de celui de Ségolène ROYAL.
En fait, le discrédit, c'est de tout le parti que vous allez l'obtenir.
Quel imbécile que ce petit apprenti sorcier, quelle pitoyable attitude de DSK qui ne l'a pas dénoncé ; cela en dirait-il long sur sa gouvernance, s'il était désigné?
Allez, gardons notre sang-froid, sachons désormais que la parole n'est plus complètement libre dans une réunion entre socialistes, car des petits imbéciles savent en détourner le sens.
Cela prouve au moins aux hésitants (es), s'il le fallait encore, qu'un seul tour est nécéssaire. Votez donc massivement pour Ségolène ROYAL.
par tatiana f.

Je comprends sans le partager - comme dit tout bon politicien conseillé par un coach en communication ! - ton emportement et même ton exécration contre celle que tu nommes « l’imposteuse » ; et je te comprends d'autant mieux que j'ai mis moi-même longtemps à me dégager d'un agacement quasi-viscéral à son égard. Faute d'en référer à un psy’ pour qu'il me permette une auscultation approfondie de mes viscères, je me suis livré tout seul à une sorte de socio-analyse - si ce n’est pas trop prétentieux de le dire comme ça. Bon, bien sûr, à chacun ses tripes et ce qui vaut pour moi n'est pas forcément généralisable mais enfin, si ça peut aider quelqu’un..
Laurent Fabius exprime "des doutes" sur la sincérité du scrutin de la primaire
PARIS (AP) - A deux jours du premier tour de la primaire socialiste, Laurent Fabius a exprimé mardi soir "quelques doutes" sur le déroulement du scrutin et a mis en garde contre les fraudes qui entacheraient le débat interne au Parti socialiste.
"J'ai malheureusement quelques doutes, notamment dans les départements du Sud", a souligné Laurent Fabius, invité du journal de France-2. Et de réclamer que "ce débat ne soit pas entaché par des pratiques qui ne seraient pas à la hauteur du Parti socialiste" (ndlr voir commentaire ci dessous)
Un doute partagé par son directeur de campagne Claude Bartolone. "On continue à être très attentif à la manière dont ça va se dérouler dans les fédérations" et notamment dans la fédération de l'Hérault, a confié Claude Bartolone à l'Associated Press. "On mettra une pression maximum jusqu'au bout (...) On ne laissera pas maintenant une manipulation de quelques fédérations abîmer ce qu'on a réussi à faire ensemble".
"Je suis un peu inquiet", a repris Laurent Fabius "parce que je veux qu'on gagne l'élection présidentielle". Il faut alors "que les militantes et les militants votent librement" ainsi "il y aura un deuxième tour"
Laurent Fabius a exprimé des « doutes sur la sincérité du scrutin »
de jeudi prochain, stigmatisant des fédérations dans le sud.
Nous aussi en Seine –Maritime nous sommes inquiets après cette campagne à sens unique menée par
La mise en application des points prévus par la circulaire 1350 organisant le vote des militants, l'organisation des débats internes, l'information des militants et les moyens mis à disposition ont été des prétextes pour empêcher de fait l'expression démocratique de deux des trois candidats
La commission de suivi s'est réunie à 4 reprises jusqu'au 6 novembre, en l'absence du premier fédéral à deux reprises aucune décision n'a pu être prise ! "nos demandes étaient enregistrées nous attendons toujours les réponses notamment sur le nombre des militants par section.Aucun procès-verbal n'a été présenté pour approbation et signature. Cette semaine, annulation par deux fois de la réunion, aucune organisation de la soirée du 16 n'a été discutée.
Le delai d'une semaine pour la transmission des dates non respecté
Heure et lieu non précisés sur le tableau distribué
Changement des dates et/ou suppression de la réunion la veille la veille
-Impossibilité de contrôler l'envoi d'un message par mail comme convenu auparavant (non reçu à ce jour)
Par contre nombreux ont été les envois effectués avec les moyens de
Concernant l'organisation du vote :
-Les horaires ne sont pas préciser ce qui sous entend qu'aucune dérogation n'a été demandé ? Ce qui est faux, nous savons que des sections ne respecteront pas les horaires imposés par le national; de toute façon la commission de suivi qui n'est pas réunie n'aurait pu y répondre.
- Impossibilité d'accès aux listes d'émargement le 14 après-midi absence physique de responsable à
La liste est longue, démontrant les inégalités de traitement des 3
candidats, je vous rappelle pour mémoire le préambule de la
Charte d’organisation du débat interne
A VOUS DE JUGER ET D'EN TIRER LES CONCLUSIONS LE JOUR DU VOTE
Mandataire Fédéral de Ségolène Royal
libre expréssion
JE SUIS COMME UN MILITANT QUI DOUTE…
Novice en militance politique, je m’interroge. La sociologie du département où je vis, la Seine Maritime, serait-elle à ce point différente de celle des autres régions françaises qu’elle puisse permettre de l’apparenter politiquement aux seuls départements de Mayotte et de la Haute Corse ?
Les résultats de la primaire du Parti Socialiste montrent en effet que Ségolène Royal n’est pas majoritaire dans trois départements français : Mayotte, Haute Corse et Seine Maritime. Toutes choses égales par ailleurs et en excluant de l’analyse le nombre d’inscrits qui est très différent[1], il nous faut donc considérer que le profil politique de ces trois départements est très proche.
Sans doute l’est-il, les résultats de jeudi en font foi. Au demeurant, une étude rapide permettrait probablement de démontrer sans aucune difficulté que la complexité socio-économique, industrielle ainsi que la démographie urbaine et rurale de la Seine maritime repose sur des paramètres aisément identifiables également à Mayotte et en Haute Corse. N’en doutons pas, l’explication est probablement là. Ces trois départements se ressemblent tellement et leurs militants sont à ce point comparables qu’ils ont produit le même type de résultats jeudi soir.
Un doute s’insinue pourtant, qui repose sur l’incroyable expérience que j’ai vécue jeudi soir à la Mairie de Canteleu (Seine Maritime). Une véritable épreuve qui m’a renvoyé en des temps politiques obscurs que je pensais à jamais révolus. Un authentique apprentissage militant accéléré, également, dont je souhaite rendre compte ici. En effet, cette expérience me semble particulièrement éloignée de l’idée que nous, les nouveaux adhérents du PS, nous faisons de la politique, d’une part, et de ce que devrait être un Parti Socialiste « moderne », d’autre part.
Sollicité par Yvon Graïc (mandataire Fédéral de Ségolène ROYAL) pour être délégué (heureusement associé à un militant chevronné : Nabil Santo) jeudi soir à Canteleu, je me réjouissais de pouvoir découvrir de l’intérieur une soirée électorale. Je ne savais pas qu’ Yvon m’avait envoyé en Terre de mission… Je l’en remercie car en quelques heures j’ai beaucoup appris.
A peine franchi la porte de la mairie de Canteleu où se déroulait le vote, j’ai compris que je plongeais dans un autre monde… à des années lumière de l’image que je me faisais de la politique contemporaine. L’accueil fut pourtant cordial et souriant de prime abord : « Bonjour monsieur, vous venez pour le vote ? ». Je répondis évidemment oui ; je venais en effet pour cela. « Auriez-vous une pièce d’identité ? ». Comprenant le malentendu, j’expliquais qu’en réalité je représentais Mme Royal et que je souhaitais pouvoir accéder aux bureaux de vote pour jouer mon rôle d’assesseur. J’aurais annoncé que je venais pour un HOLD UP que les choses n’auraient pas été très différentes. La réaction fut instantanée : les visages et les portes se fermèrent. Deux « camarades » à la carrure particulièrement imposante m’encadrèrent immédiatement m’enjoignant de m’écarter. Cueilli à froid, abasourdi, quelque peu choqué également, j’avisais alors Nabil Santo, mon co-assesseur, campant au beau milieu du couloir d’accès aux bureaux de votes dans une attitude qui indiquait clairement qu’il ne s’en laisserait pas compter.
C’est alors que les choses prirent l’aspect le moins ragoûtant d’une tambouille politicarde surannée. Un agité en bras de chemise m’apostropha : « Vous n’avez rien à faire ici ! » ; « Je vous interdis d’entrer ! ». Je procédais alors à une nouvelle tentative, me heurtant immédiatement à la poitrine musculeuse des deux « camarades ». Les choses allaient s’envenimer lorsque Nabil annonça qu’il allait faire procéder à un constat d’huissier. A notre grande surprise, immédiatement, un autre « camarade » particulièrement bien mis se présenta comme tel. Au bout de quelques minutes, il s’avéra que ce n’était qu’un canular. A l’évidence, on se moquait de nous.
La plaisanterie dura très exactement 1h 45, période durant laquelle nous fumes physiquement empêchés d’accéder aux bureaux de votes.
Puis, brusquement, l’ambiance changea. Sans aucune explication, l’agité en chemise se fit aimable ; doucereux même. Nous pûmes enfin pénétrer dans les lieux. Des échanges téléphoniques avec, semble-t-il, plusieurs responsables du Parti Socialiste et un fax - par ailleurs illisible pb technique - d'Yvon GRAÏC solutionnèrent étrangement le problème.
Reste que le problème demeura ; il changea simplement de nature.
Au bout de quelques temps, je fis remarquer à Nabil que les trois bureaux de vote étaient étrangement désertés depuis que nous y étions. Sourire en coin, il me taxa de mauvaise foi, arguant du fait que c’était l’heure du repas et que les choses allaient sans doute s’améliorer. Je dus convenir qu’il avait probablement raison. De fait, la fréquentation augmenta à partir de 20 h 30. Il reste que la vérité oblige à dire que, dans ces conditions, nous avons puréellement jouer notre rôle d’assesseurs que pour une part minime des votants.
Pour tuer le temps, je déambulais dans les locaux enfin accessibles, engageant la conversation et partageant le Beaujolais Nouveau aimablement offert. Les choses se passaient enfin comme je l’avais imaginé. Je me détendais.
C’est alors que j’entendis un électeur me poser une bien étrange question : « Excusez-moi mais je ne trouve pas le bureau où je dois voter ? ». Surpris, je lui répondis que les trois bureaux étaient là. « Mais je dois voter dans le bureau n°4 me répondit-il ».
Il était près de 20h… et je découvrais qu’il existait un quatrième bureau.
Nous partîmes à sa recherche. Ne le trouvant pas, on nous indiqua qu’il fallait descendre, prendre à gauche, à droite, encore à gauche… un vrai jeu de piste sans aucun fléchage, ni aucune indication. Le bureau fantôme existait bel et bien. Je devais dès lors le fréquenter assidûment pour constater qu’il ne fut que très peu utilisé par les électeurs de 20h 30 à 22h. Il le fut, par contre, de manière identique aux autres jusqu’à 20h puisque le dépouillement ne devait pas révéler de différences significatives en termes de nombre de bulletins. Une question demeure : pourquoi avoir à ce point isolé ce bureau alors que toute la place nécessaire existait à proximité des trois autres ? La question subsidiaire est : pourquoi ne pas nous avoir prévenus de son existence ?
La bonne ambiance demeura néanmoins jusqu’à 23h ; heure à laquelle nous fîmes alors part de notre intention d’émettre des réserves*sur le scrutin. La rédaction du texte (relativement long) fut laborieuse : elle se déroula dans une atmosphère houleuse. Perdant toute réserve, l’agité en chemise apostropha de nouveau Nabil… le traitant de « communiste » (sic).
Pour combien de temps encore ?
*Ces faits figurent sur le PV fédéral
Yvon GRAÏC
l aura fallu toutes ces années. Trente ans d’évolution des femmes, d’acquisition de droits : instruction, maîtrise du corps, accession aux métiers jusqu’alors interdits par les lois patriarcales, pour qu’une femme émerge enfin en politique au niveau le plus élevé, réservé par la loi salique à la gent masculine, réalisant ainsi une sorte de transgression . Une femme forte, accomplie, compétente, prête à assumer la responsabilité suprême dans toute sa plénitude. Et belle en plus. Elle a été capable de résister aux sarcasmes, à la dérision et à ce que Simone de Beauvoir appelait la chiennerie de certains hommes . Une forte majorité du peuple de Gauche l’a reconnue. Il lui a donné la légitimité que les hommes et les femmes d’un appareil de parti lui contestaient. Et cela se passe en France, aujourd’hui , dans ce pays coincé dans des institutions archaïques, paralysé par une frilosité, des peurs, que déjà Blum , ce visionnaire - dénonçait.
Ségolène Royal n’est pas n’importe quelle femme politique. Elle est différente. La vie ne lui a pas fait de cadeau. Ce n’est pas une héritière. C’est une conquérante. Ce qu’elle est devenue elle l’a conquis à force de travail, d’effort, de défis relevés, de maîtrise. Elle a su saisir les chances qui se présentaient et en faire des atouts.
Elle ne sort pas du moule traditionnel qui produit régulièrement des sujets - tous façonnés sur le même modèle - qui vont sagement se ranger sur les bancs de l’Assemblée Nationale ou se caler sur les confortables fauteuils du Sénat propices aux siestes quotidiennes. Personnages de genre masculin, blanc de préférence, de plus en plus éloignés de la vraie vie.
Le peuple l’a choisie, surtout dans les quartiers populaires où l’on est sorti dans la rue, comme un soir de Premier tour de Présidentielle, comme un certain 10 mai 81. Elle rejoint de belle façon Michèle Bachelet élue Présidente du Chili au printemps et l’américaine Nancy Pelosi qui vient de prendre la Présidence de la Chambre des Représentants.
Cette année décidément annonce l’arrivée des femmes en politique. Le plafond de verre est en train de craquer sous la force d’un mouvement souterrain, d’une révolution culturelle tranquille, devant l’ardeur, l’exigence, l’intelligence de quelques femmes, très rares et d’un peuple qui se reconnaît en elles et veut du changement, un peu de fraîcheur et plus d’humanité.
Le monde politique va devoir changer. Les élus bien assis sur leurs sièges vont devoir accepter cette mutation et partager leur pouvoir au nom de la parité, car une femme Présidente sans l’arrivée d’au moins 35 % femmes dans les assemblée, en attendant la Parité aurait peu de sens. Nos dirigeants politiques devront aussi accepter les transformations sociales, institutionnelles, culturelles indispensables. Et l’ébranlement va bien au delà de notre hexagone . Il y aura des échos jusqu’au fond de ces pays écrasés par la misère, la pauvreté, l’égoïsme, la cruauté de dirigeants soutenus par un ordre injuste.
Les chantiers qui attendent Ségolène Royal sont immenses. Elle va exiger du respect et de la morale dans un milieu qui a oublié le sens de bien des valeurs qu’elle compte développer. Elle saura prendre les problèmes pragmatiquement à la façon des socialistes scandinaves avec un talent tout mitterrandien. Il y a aura de fortes et de multiples résistances. Elle sait d’où elles peuvent venir. Et saura faire face.
Mais elle aura besoin de tous les soutiens, de toutes les aides que chacun d’entre nous, à sa façon, peut lui apporter si nous voulons que les choses changent dans le bon sens.
Et cela commence maintenant.
Yvette Roudy le 19 Novembre 06

député européen
CHIRAC SARKOZY main dan







