Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Actualités et divers

 

Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     

 

"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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 n'oubliez pas  la vôtre !


Lundi 5 juin 2006
Vallini(PS):"On fait un mauvais procès à Ségolène Royal"

AFP.Le député PS de l'Isère André Vallini estime qu'un "mauvais procès" est fait à Ségolène Royal après ses propos musclés sur la sécurité, car la fermeté ne signifie "pas l'abandon de la prévention". Prenant, dans le Journal du Dimanche, la défense de la présidente de Poitou-Charentes, M. Vallini, qui a présidé la commission Outreau, déclare : "Qui peut nier que la plus grande fermeté soit nécessaire face à la délinquance?"

"Une fermeté qui ne signifie pas l'abandon de la prévention et il est hallucinant que certains tombent encore dans le piège en opposant l'éducation et le répressif !", s'exclame M. Vallini.

"Il faut être sévère avec les délinquants mais aussi avec les causes de la délinquance: précarité, discrimination, échec scolaire, crise familiale etc.", observe cet avocat de profession.

"C'est sur ces problèmes que la gauche doit faire la différence avec la droite et sûrement pas sur la nécessité d'assurer l'ordre public, notamment dans les quartiers populaires où les habitants ont le droit, autant qu'ailleurs, à la tranquillité", conclut-il

par Ségolène for ever publié dans : sur le Net
Dimanche 4 juin 2006
La campagne pour la désignation du candidat socialiste à l'élection présidentielle a vraiment démarré. En prenant position comme elle l'a fait, mercredi 31 mai, à Bondy, sur l'insécurité dans les quartiers difficiles et sur la politique à mener face à la délinquance des jeunes, Ségolène Royal s'est emparée d'un des sujets majeurs du débat national. Elle a affiché clairement ses idées et démenti tous ceux qui l'accusent de les dissimuler ou de ne pas avoir de programme. En quelques phrases, elle a esquissé une doctrine de fermeté qui bouscule les conceptions habituelles de la gauche. Elle a engagé le combat avec le chef de file de la droite, Nicolas Sarkozy, sur le terrain favori de ce dernier : la sécurité et l'autorité.

La députée socialiste propose une reprise en main des mineurs délinquants et des parents qui se montreraient incapables de tenir leurs enfants. Les premiers sont menacés, en cas de délit ou de grave perturbation de l'ordre scolaire, d'être placés dans des internats-relais ou, à partir de l'âge de seize ans, dans des "établissements à encadrement militaire". Les seconds sont invités à veiller au grain, sous peine d'être obligés de suivre "un stage dans des écoles de parents" et de voir leurs allocations familiales placées sous tutelle.

L'audace de Mme Royal est réelle. Elle se moque des tabous, parle sans langue de bois et avance des propositions de nature à hérisser une grande partie de ses amis politiques. Le langage de la répression n'est pas le plus doux aux oreilles des socialistes et de la gauche en général, qui préfèrent parler d'accompagnement social et de prévention.
Mais Ségolène Royal s'inscrit aussi dans la filiation de deux ministres de l'intérieur socialistes comme Jean-Pierre Chevènement et Daniel Vaillant qui avaient considéré la sécurité comme un droit social et développé la police de proximité. Elle va désormais encore plus loin et adopte une posture qui rappelle celle du démocrate américain Bill Clinton déclarant la "guerre à la criminalité" en 1992 ("war on crime") et celle du travailliste britannique Tony Blair affirmant, en 1997, la nécessité de sévir à la fois contre la délinquance et contre les causes de celle-ci ("tough on crime, tough on the causes of crime").

Certaines idées émises par la présidente du conseil régional Poitou-Charentes sont intéressantes. Celle de sortir l'artillerie lourde pour punir un primo-délinquant l'est beaucoup moins, car une simple admonestation judiciaire suffit, dans plus de 70 % des cas, à faire rentrer dans le droit chemin le fautif. Il reste que le débat est ouvert et que Mme Royal a le mérite d'afficher clairement que la droite n'a pas le monopole de la sécurité. Voilà qui est à porter au crédit de la candidate putative du PS.

Article paru dans l'édition du 04.06.06
par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Samedi 3 juin 2006
03/06/2006 Analyse - Elle est loin l'époque où la candidature de Ségolène Royal paraissait être marginale ou passagère. Elle cumule désormais deux succès majeurs : être en tête des sondages et au centre des débats.

Si la première difficulté d'un candidat c'est d'exister, le moins que l'on puisse dire c'est que depuis longtemps cette préoccupation s'est éloignée de la campagne de Ségolène Royal.
L'actuelle polémique au sein du Parti Socialiste repose sur une très grande part d'irrationnel politique. Elle relève davantage du règlement de compte que de l'analyse politique pure. Lorsque les dirigeants socialistes multipliaient les attaques dernièrement contre le projet Sarkozy 2 au sujet de l'immigration, 70 % de leurs propres sympathisants approuvaient les dispositions dudit projet...

 Ce même projet était dans les sujets préférés des conversations des Français y compris à gauche (cf. enquête IFOP de mai 2006 pour le tableau de bord politique de Paris Match).
Qui peut sérieusement défendre qu'un parti politique aspirant à la victoire électorale peut construire son succès en n'abordant pas les préoccupations prioritaires des citoyens ou en les abordant pour se démarquer de leurs attentes ?

La démarche de Ségolène Royal s'inspire manifestement d'une approche qui régénère la démocratie en réinstallant le citoyen au coeur des débats loin des simples coteries de fédérations dont les leaders seraient démarchés pour apporter "leurs troupes" en fonction de négociations diverses.
Avec de telles approches, le mécanisme des primaires trouve un autre sens. Pour certains leaders à l'exemple de Laurent Fabius, les assauts donnés semblent relever des tentatives de dernier espoir. La dernière enquête IFOP pour le JDD le plaçait au 6ème rang des candidats ayant la préférence des sympathisants socialistes pour défendre leurs couleurs en 2007 avec 1 % des voix des ouvriers censés être séduits par son virage "à gauche" ostentatoire depuis 2 ans.
Si les prochains sondages renforcent la position de Ségolène Royal, quel sera le crédit de "survie" de telles candidatures ?
par Ségolène for ever publié dans : sur le Net
Samedi 3 juin 2006
Alors que les propos de Ségolène Royal n'en finissent pas de défrayer la chronique à gauche comme à droite, les internautes qui se sont exprimés* approuvent ses intentions et ses mesures de lutte contre la délinquance des jeunes. Avec ses prises de position surprise sur la délinquance, la présidentiable du Parti socialiste se retrouve une fois de plus au centre du débat public, volant la vedette à Nicolas Sarkozy avec lequel elle partage un goût visible pour les coups d'éclats. Ses propos tenus lors d'une réunion publique en Seine Saint Denis rencontrent un écho positif auprès des internautes, qui les classent en tête des événements de la semaine qui leur ont particulièrement plu.
Son positionnement, que ses rivaux au Parti socialiste jugent sécuritaire, remporte l'adhésion du public : 71% trouvent " juste " son exigence d'une politique beaucoup plus ferme, contre 23% qui la trouvent excessive. Plus encore, ses propositions pour lutter contre la délinquance des jeunes sont massivement approuvées par un public qui plébiscite jusqu'aux mesures les plus martiales (51% des internautes souhaitent " tout à fait " la mise en place d'un encadrement militaire des jeunes délinquants). tous les résultats


Question 10 : Voici différentes mesures proposées par Ségolène Royal. Pour chacune d'elles, souhaitez-vous ou non sa mise en place ?

L'instauration d'internats-relais pour les collégiens qui "pourrissent la vie de leur établissement"  
  Oui, tout à fait
53 %
  Oui, plutôt
28 %
  Non, plutôt pas
9 %
  Non, en aucun cas
6 %
  Sans opinion
3 %
  Non réponse
1 %
La mise sous tutelle des allocations familiales des parents défaillants  
  Oui, tout à fait
55 %
  Oui, plutôt
21 %
  Non, plutôt pas
11 %
  Non, en aucun cas
10 %
  Sans opinion
2 %
  Non réponse
1 %
Le placement des mineurs délinquants récidivistes de plus de 16 ans dans des établissements "à encadrement militaire"  
  Oui, tout à fait
52 %
  Oui, plutôt
20 %
  Non, plutôt pas
11 %
  Non, en aucun cas
13 %
  Sans opinion
3 %
  Non réponse
1 %
L'instauration de "stages de parentalité" pour les parents de mineurs récidivistes  
  Oui, tout à fait
43 %
  Oui, plutôt
31 %
  Non, plutôt pas
12 %
  Non, en aucun cas
9 %
  Sans opinion
4 %
  Non réponse
1 %
La création de postes de tuteurs chargés d'assurer la discipline dans les classes à côté des enseignants  
  Oui, tout à fait
34 %
  Oui, plutôt
28 %
  Non, plutôt pas
20 %
  Non, en aucun cas
12 %
  Sans opinion
5 %
  Non réponse
1 %
La réduction de la taille des collèges pour qu'ils ne dépassent pas 400 ou 500 élèves  
  Oui, tout à fait
50 %
  Oui, plutôt
30 %
  Non, plutôt pas
9 %
  Non, en aucun cas
3 %
  Sans opinion
7 %
  Non réponse
1 %
Question 11 : Dans l'ensemble, s'agit-il, selon vous de mesures…  
  … de gauche
8 %
  … de droite
28 %
  … ou ni de gauche, ni de droite
63 %
  Sans opinion
2 %
  Non réponse
1 %
Question 12 : Et s'agit-il, dans l'ensemble, de mesures…  
  … inadaptées
12 %
  … inapplicables
11 %
  … souhaitables
63 %
  … ou insuffisantes
12 %
  Sans opinion
1 %
  Non réponse
0 %
Question 13 : Ces propositions vous donnent-elles…  
  … davantage envie de voter pour Ségolène Royal
37 %
  … moins envie
17 %
  … ou ni plus, ni moins envie
43 %
  Sans opinion
1 %
  Non réponse
1 %
par Ségolène for ever publié dans : sur le Net
Samedi 3 juin 2006


20 H tf1 le 2 juin

"Les socialistes ont un autre message à diffuser"

Que répond-elle à la comparaison faite par ses détracteurs avec l'actuel ministre de l'Intérieur ? "Je ne me place pas sur le terrain de la droite, et encore moins sur celui de Nicolas Sarkozy. Je me situe sur le terrain des gens qui souffrent, à la fois de la précarité et de l'insécurité". La mise sous tutelle des allocations familiales ? "C'est le contraire de ce que fait M. Sarkozy puisque lui supprime et suspend les allocations familiales". Au contraire, selon elle, la mise sous tutelle, "ça veut dire qu'une famille garde ses allocations, mais qu'il y a une personne qui vérifie que ces dépenses sont bien faites dans l'intérêt des enfants".

Ségolène Royal a ainsi récusé les accusations de "plagiat" des thématiques de la droite. Affirmant que, dans un contexte marqué par une précarisation croissante et une insécurité grandissante, "les socialistes ont un autre message à diffuser". Et pour elle, aujourd'hui, "être socialiste, c'est ne pas accepter que le destin de certains jeunes soit scellé dès le plus jeune âge vers la prison". Pour elle, "le candidat ou la candidate à l'élection présidentielle sera le candidat ou la candidate de la lutte contre la précarité et de l'invention de nouvelles sécurités". Quant à ses propositions, elle les juge "en phase" avec le projet socialiste "qui dit que les socialistes doivent réaliser l'égalité devant l'insécurité".



 
par Ségolène for ever publié dans : infos
Vendredi 2 juin 2006
02/06/2006 Analyse - La leader socialiste prend en considération toutes les conséquences de la démocratie permanente d'opinion désormais en vigueur et joue délibérément les majorités culturelles de préférence aux majorités politiques internes aux partis. Une démarche atypique qui a le mérite du courage et de la novation.
../..La marche à l'investiture suppose de concilier l'opinion dans son ensemble qui sera l'arbitre ultime en cas de candidature définitive et l'enjeu des votes des militants à l'intérieur même de sa formation politique.
Dans la quasi-totalité des cas, les repères militants ne sont pas ceux de l'opinion. Des décalages parfois considérables interviennent../..
    La vie politique française n'échappe pas à cette logique. L'opinion des militants d'un parti n'est jamais ou très rarement représentative de l'opinion publique en général. (ndlr Référendum constitution européenne)
Pour le Parti Socialiste français, ce clivage intervient dans plusieurs domaines majeurs dont la sécurité, l'entreprise et l'Europe.
    La qualité principale des dernières prises de position de Ségolène Royal c'est :
1) d'adresser des messages à l'ensemble de l'opinion et pas seulement aux militants de son parti,
2) de rappeler qu'il est naturel de faire ainsi car elle est candidate à la fonction présidentielle et non pas à celle de 1er secrétaire de son parti,
3) cette démarche est probablement la meilleure façon d'éviter la "parole d'élection" aussitôt désavouée lorsqu'elle devient confrontée aux réalités des arbitrages du pouvoir.
    Par ailleurs, cette démarche est peut-être une étape déterminante vers la recomposition nécessaire de l'échiquier politique français autour d'un vrai pôle social-démocrate.
    Ceux qui mettent en cause Ségolène Royal pour ses déclarations, à l'exemple de Jack Lang, devraient d'abord s'expliquer sur la capacité qui peut être la leur à présenter un programme sérieux et cohérent quand ce programme doit être signé par des personnalités aux thèses aussi opposées sur l'Europe, l'entreprise... N'est-il pas temps de clarifier les vrais ancrages ?

Il y a là un enjeu majeur pour la vie politique française que la remise en question des fonds de commerces électoraux traditionnels qui ne correspondent plus aux nouvelles lignes de frontières de l'opinion publique
par Ségolène for ever publié dans : sur le Net
Vendredi 2 juin 2006
 "Je sais de quoi je parle"

ORCHIES (AFP) - Ségolène Royal a affirmé vendredi qu'elle savait de quoi elle parlait au sujet de ses propositions polémiques pour lutter contre la délinquance des mineurs, qu'elle a répétées lors d'un discours à Orchies (Nord),

"J'entend ici ou là contester un certain nombre de propositions. Elles ont déjà fait leur preuve, je sais de quoi je parle: pendant quatre ans j'ai parcouru les collèges en zone d'éducation prioritaire", a déclaré la candidate à l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2007, qui a été ministre déléguée à l'enseignement scolaire de 1997 à 2000.

"Au premier acte de délinquance (des mineurs) pourquoi ne pas leur offir - et je tiendrai bon - des solutions alternatives à la prison, expérimentées à petite échelle", a-t-elle dit à la mairie d'Orchies lors d'un discours très applaudi par 200 à 300 personnes.../...

../.."Je ne me place pas sur le terrain de Nicolas Sarkozy, je me place sur le terrain des gens qui souffrent", avait par ailleurs affirmé dans la matinée Mme Royale sur France 2. "Où sont les deux principales souffrances ? C'est le chômage et la précarité et c'est la question de l'insécurité et des violences", avait développé la députée des Deux-Sèvres. Or, selon elle, avec la droite, "rien n'est traité". "Certains mêmes pensent que cette situation serait entretenue parce qu'elle pourrait être utile au cours d'une campagne électorale si les émeutes reprenaient dans les banlieues", avait-t-elle expliqué. En ce qui concerne la mise sous tutelle des allocations familiales.....la suite

Les habitants d'Orchies à Ségolène Royal : "Vous avez raison!"
Loin des critiques de son propre camp, la présidente de la région Poitou-Charentes a fait le tour du marché de cette petite ville située à 25 km de Lille, écoutant les témoignages et serrant des mains sous l'oeil d'une cinquantaine de journalistes.
"La mission des socialistes est de tirer les enfants vers le haut sans les enfoncer (...) C'est ma pensée et ce sera mon action", a-t-elle dit, répondant indirectement à ses rivaux qui l'accusent de proposer la même politique que Nicolas Sarkozy.
"Comment expliquez-vous que je sois autant critiquée par certains?", a-t-elle demandé à une enseignante qui évoquait la violence de plus en plus précoce de ses élèves.   texte intégral Reuters
par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Vendredi 2 juin 2006


 Ségolène ce matin sur France 2


"La droite ne traite pas bien les problèmes de sécurité" a déclaré Ségolène Royal
sur France 2 ce matin


Après la polémique déclenchée à gauche par ses propos à Bondy mercredi, où elle prônait pour les jeunes  délinquants un "encadrement à dimension militaire" et une "mise sous tutelle des allocations familiales", la députée des Deux-Sèvres a tenu à préciser son discours.

Elle s'est prononcée pour une "République du respect, mais aussi de la fermeté".

"Je ne me place pas sur le terrain de Nicolas Sarkozy, je me place sur le  terrain des gens qui souffrent", a déclaré la présidente de la réion Poitou-Charente. "Où sont les deux principales souffrances ? C'est le chômage et la précarité  et c'est la question de l'insécurité et des violences". Or, avec la droite, "rien n'est traité". "Certains mêmes pensent  que cette situation serait entretenue parce qu'elle pourrait être utile au cours  d'une campagne électorale si les émeutes reprenaient dans les banlieues",  a-t-elle ajouté, dressant "un  constat de faillite de la politique" du ministre de l'Intérieur.

Les propos à Bondy de Ségolène Royal, dont la cote de popularité dépasse de loin celle des autres présidentiables du PS, a déclenché une tempête à gauche, mais a aussi trouvé des soutiens, dont celui du maire d'Evry, Manuel Valls.   Dessin  :  Denize

par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Mercredi 31 mai 2006
La classe politique chute dans les sondages,
                                            ....sauf Ségolène Royal !

 PARIS (Reuters) - La cote de popularité des principales personnalités politiques françaises est en baisse, à l'exception de celles de Ségolène Royal et du premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande, selon le baromètre TNS Sofres publié cette semaine par Le Figaro Magazine.

"La classe politique finit par payer dans son ensemble le détestable climat créé par l'affaire Clearstream", commente la journaliste Sylvie Pierre-Brossolette.

...Si 46% des personnes interrogées souhaitent voir Nicolas Sarkozy jouer un rôle important lors des mois et années à venir, c'est cinq points de moins que dans la précédente enquête.../..

../..A gauche, la compagne de François Hollande devance de loin tous ses rivaux présumés ou potentiels pour la course à la candidature présidentielle: 56% des personnes interrogées estiment que Ségolène Royal jouera un rôle important dans les mois et années à venir (comme dans le sondage précédent).

Suivent les anciens ministres socialistes Bernard Kouchner (42%, -1 point) et Jack Lang (39%, -2), le maire PS de Paris Bertrand Delanoë (33%, -1), François Hollande (31% mais +2), les anciens ministres PS Martine Aubry (29%, -1) et Dominique Strauss-Kahn (28%, -2) et l'ancien chef du gouvernement Lionel Jospin (29%, -2).

Quant à l'ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius, qui fut un artisan de la victoire du "non" au référendum du 29 mai 2005 sur la Constitution européenne, il ne rallie que 19% d'opinions favorables (à égalité avec la secrétaire nationale du Parti communiste Marie-George Buffet) et perd deux points.

par Ségolène for ever publié dans : Sondages
Mercredi 31 mai 2006
..C'est quelque chose qui compte pour les citoyens.."
Ségolène Royal a prôné mercredi 31 mai une politique de sécurité "beaucoup plus ferme" face à l'échec, selon elle, de Nicolas Sarkozy dans les banlieues.