"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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http://bailly.blogs.com/le_rouennais/2006/06/yvon_grac_tous_.html

Face à une représentante du Mouvement des jeunes socialistes, qui l'interpelle sur sa proposition de recourir à un encadrement militaire pour les jeunes délinquants, Mme Royal répond : "Je vous le dis droit dans les yeux : aucune solution ne sera écartée. Le mot militaire n'a pas été retenu dans le projet socialiste mais toutes les alternatives à la prison y figurent."
D'ailleurs, sur la sécurité, elle a cette conviction : "La prochaine campagne présidentielle se refera là-dessus." Et "j'espère, précise-t-elle, que les citoyens ne se referont pas avoir une deuxième fois" car, de son point de vue, "l'offensive (de la droite) sur la sécurité sera terrible".
Ralliements
. A ses côtés, Jean-Yves Le Drian, président (PS) du conseil régional de Bretagne, a préparé sa déclaration : "Merci à Ségolène Royal de vivifier le débat politique dans ce pays qui n'en peut plus, merci d'ouvrir les fenêtres, merci de donner aux socialistes et à la gauche de l'espoir..." Il conclut, en breton : "Waraok ! Va de l'avant Ségolène !" Il y a quelques semaines, M. Le Drian, ami de longue date du couple Hollande-Royal, s'était désolidarisé d'un appel en faveur de Mme Royal, le jugeant prématuré. Mais aujourd'hui, il s'engage clairement, et l'intervention de M. Jospin, qu'il a regardée, n'y change rien. "Le vote aurait lieu maintenant en Bretagne, il n'y aurait même plus de débat", dit-il en aparté. Comme lui, d'autres élus ont choisi de faire leur "coming out" à cet instant précis, dont Jean-Pierre Le Roch, maire de Pontivy (Morbihan), et Jacques Faucheux, maire de Fougères (Ille-et-Vilaine). Jospin ? "Dieu sait si on l'a aimé et si on a pleuré en même temps que lui en 2002. Ce qu'il dit nous touche toujours mais on peut dire aussi "kenavo" (au revoir) pour la présidence de la République", lâche M. Faucheux.
Le Monde Isabelle Mandraud 01.07.06
Elle est plus à l'aise pour donner la réplique à Laurent Fabius qui avait, quelques jours plus tôt,au cours d'un banquet de l'amitié (sic) ouvert le bal de la contre-offensive en critiquant ses prises de position.
"J'ai cette responsabilité de tirer le débat des socialistes vers le haut. Je m'interdis et j'interdis à ceux qui me sont proches de tomber dans le dénigrement. Jamais je ne ferai le procès à un socialiste de ne pas être à gauche car je pense que c'est ravageur"
PARIS (AP) -- Malgré le retour de Lionel Jospin sur le devant de la scène, Ségolène Royal reste la candidate préférée pour le PS en vue de l'élection présidentielle 2007 pour 42% des Français, devant l'ancien Premier ministre (22%), selon un sondage CSA pour "Le Parisien" et i-Télé, rendu public vendredi. La présidente de la région Poitou-Charentes gagne un point par rapport à avril dernier, tout comme Lionel Jospin qui conserve sa deuxième place...© Le Nouvel Observateur
Ségolène Royal a raison de traiter les thèmes
de la sécurité et de l'immigration
Pour l'instant, le public la suit, même à gauche. Ses récentes déclarations sur l'immigration sont bien accueillies par les internautes, y compris par ceux se classant à gauche. Ségolène Royal fait consensus lorsqu'elle se déclare en faveur de l'expulsion des délinquants étrangers dangereux à leur sortie de prison s'ils étaient arrivés depuis peu en France. Une écrasante majorité d'internautes (79%) loue cette mesure, qu'ils jugent " appropriée ".
Les critiques émises par une partie des formations de gauche et des associations de droits de l'homme reçoivent peu d'écho auprès des internautes. Pour les internautes, une telle mesure n'a rien à voir avec le retour de la double peine puisque seuls les étrangers arrivés " depuis peu " en France seraient concernés (68%). En opérant un distinguo entre les étrangers qui ont grandi en France, non concernés par cette mesure, et ceux exposés à cette mesure, Ségolène Royal semble avoir réussi à déminer une proposition pourtant iconoclaste venant de la gauche.
"la faute stratégique majeure" de Ségolène Royal
PARIS (AP) -- Le député socialiste des Hautes-Pyrénées Jean Glavany a fustigé dimanche "la faute stratégique majeure" de Ségolène Royal qui "désoriente l'électorat" en proposant des mesures sécuritaires.
"Nous avons besoin de démontrer que la démocratie a besoin de ses deux jambes" à savoir la droite et la gauche, a souligné Jean Glavany interrogé sur les propositions de Mme Royal. "Quand on va dans un débat électoral de ce type avec une sorte de volonté de mélanger les genres, de brouiller les valeurs, on désoriente l'électorat".....suite © Le Nouvel Observateur
mais pas faire table rase du passé"
RENNES (Reuters) - Venue jeudi à Rennes à la rencontre des militants socialistes, Ségolène Royal s'est livrée à un vibrant plaidoyer en faveur de "l'excellence environnementale" en France.
"La France deviendra le pays de l'excellence environnementale. Nous en avons l'impérieuse nécessité. (...) Si on attend d'être acculé, d'être confronté alors les coûts seront considérables", a-t-elle lancé, évoquant devant 2.000 personnes "une formidable chance à saisir".
"Si on anticipe ce que sera l'environnement dans vingt ans et la qualité de vie que l'on doit pouvoir exiger pour les générations futures, on aura une chance extraordinaire parce qu'on est obligé d'investir dans l'innovation, la recherche, d'inventer des nouveaux métiers (...), de réfléchir sur un développement plus sobre et plus respectueux des ressources naturelles", a t-elle dit.
La candidate à l'investiture socialiste pour la prochaine élection présidentielle a également décliné les différents problèmes susceptibles d'être résolus à travers les questions d'environnement qui recoupent selon elle "toutes les facettes du vivre ensemble", à commencer par la lutte contre le chômage.
Ségolène Royal s'est notamment déclarée convaincue "qu'à partir des éco-industries, des éco-services, des laboratoires de recherche, des énergies renouvelables, des déplacements collectifs (...), de la reconquête de la qualité de l'eau", il y avait "des centaines de milliers d'emplois à la clé".
Le "deuxième défi" lié aux questions environnementales concerne le pouvoir d'achat, a estimé la présidente du conseil régional de Poitou-Charente, qui a évoqué le renchérissement du coût de la vie lié au prix du pétrole et a défendu le développement de l'énergie solaire et l'usage des bio-carburants.
Ségolène Royal a également souhaité un "changement de dimension par rapport à l'aide au développement" des pays pauvres dont le développement serait "étroitement lié à des questions environnementales cruciales" comme l'accès à l'eau potable et la déforestation.
"VOLONTARISME ECONOMIQUE"
"Si c'était les hommes qui allaient chercher l'eau, qui faisaient dix kilomètres à pied, vous ne croyez pas qu'il y aurait des adductions d'eau à partir de l'énergie solaire?", a t-elle lancé sur un mode féministe, après avoir dénoncé un mode de développement "imposé" à partir des énergies fossiles.
Fustigeant au passage le "scandale" de "l'immigration choisie" que propose le président de l'UMP Nicolas Sarkozy, qui consiste selon elle à "aller piller la matière grise de ces pays" et qui s'apparenterait à "du néo-colonialisme", la dirigeante socialiste a estimé qu'il existait "une utopie réalisable pour le développement des pays pauvres".
"La question environnementale est étroitement liée à la question de la démocratie", a également affirmé Ségolène Royal qui a évoqué les mensonges sur le nuage de Tchernobyl, sur les maladies professionnelles ou les organismes génétiquement modifiés (OGM) et souligné "la soif de transparence des citoyens".
Ségolène Royal s'est aussi attardée sur les jeunes Français à qui il fallait "donner confiance" et avec qui il fallait selon elle "nouer un nouveau contrat". "Il faut leur dire qu'on a besoin d'eux. On a besoin de tous. De tous ceux qui sont aussi dans les cités, dans les quartiers avec 60% de chômage et qui ont des compétences, qui ont de la vitalité, qui ont de l'énergie", a t-elle martelé avec force.
Après avoir reçu une standing ovation à la fin de son discours, Ségolène Royal s'est livrée de bonne grâce au jeu des questions réponses, disant croire davantage au "volontarisme économique" plutôt qu'au "patriotisme économique" et soulignant de manière générale l'importance d'un "bon diagnostic".
"Il faudra abroger des lois mais pas faire table rase du passé", a-t-elle conclu se projetant dans l'éventualité où la gauche remporterait les prochaines présidentielles
PARIS (AFP) - Ségolène Royal a affirmé mardi, lors de son premier "forum" à Paris, en présence de quelque 600 militants et sympathisants socialistes, qu'il fallait "relancer l'Europe par des projets concrets" et ne pas faire preuve "d'arrogance" en matière de politique étrangère. Accueillie dans un gymnase du 19è arrondissement, par le maire Roger Madec, qui lui a apporté un vibrant soutien - "tu es notre meilleure candidate, tu incarnes le renouveau", lui a-t-il lancé - la postulante potentielle à l'investiture PS à la présidentielle 2007, a refusé de se déclarer en campagne. "Je ne suis pas encore en campagne électorale, je respecte les échéances du Parti socialiste, je suis en phase d'écoute et d'échange", a-t-elle dit. Elle a souligné que ce "premier forum participatif" était pour elle un "moment symbolique très fort". Répondant à des questions de la salle, notamment sur l'Europe, la présidente de Poitou-Charentes a affirmé qu'"il va falloir relancer l'Europe et la relancer sur des projets opérationnels et concrets auxquels les gens croient". Parmi ces projets elle a cité "la préparation de l'après-pétrole", "l'environnement" ou la "politique sociale". "L'énergie renouvelable est une utopie réalisable, on peut construire l'Europe sur cette question", a-t-elle dit. Comme on l'interrogeait sur le traité constitutionnel, la députée des deux Sèvres a souligné qu'"à partir du moment où le peuple français a dit non (lors du référendum du 29 mai 2005) c'est très difficile de revenir avec le même texte, ce serait un déni de démocratie". "Il faut donc renégocier un nouveau projet et surtout un nouveau projet social qui ira avec", a-t-elle lancé, applaudie par la salle. Elle a suggéré "une mise en commun des bonnes pratiques en Europe", la France reprenant à son compte la "sécurisation des parcours professionnels" en vigueur dans le pays nordiques et "en contrepartie" proposant aux autres "de négocier" sur des mesures auxquelles elle tient comme "un salaire minimum et des droits syndicaux" à l'échelle européenne. La France, a-t-elle ajouté, "est mal comprise" par les autres pays européens car "on est dans la répétition des formules" et on croit avoir "raison sur tout le monde". "On peut avoir un politique étrangère digne de ce nom sans être forcément arrogant", et en ayant "plus de compréhension des autres", a-t-elle dit.
Un banquet de" l'Amitié" est organisé le 24 juin par la Fédé 76, il s'agit en fait d'un rassemblement du courant "RASSEMBLER A GAUCHE" (motion 2) tout à fait respectable mais faut-il encore que la communication fédérale le précise et que les nouveaux adhérents ne soient pas pris au dépourvu.Pour vous faire votre opinion je vous invite à consulter le blog de LF
Ségolène Royal en tête au premier tour
Ségolène Royal arriverait en tête devant Nicolas Sarkozy au premier tour de l'élection présidentielle, selon un sondage TNS/Sofres/Unilog réalisé pour RTL, LCI et Le Figaro publié mardi 20 juin.
Avec 32% des intentions de vote, la présidente PS de la région Poitou-Charentes devancerait au premier tour Nicolas Sarkozy (31%).
D'après le sondage, ses principaux concurrents socialistes seraient largement distancés par le ministre de l'Intérieur.
Si Jack Lang était le candidat socialiste, il obtiendrait 23,5% des intentions de vote contre 34% pour Nicolas Sarkozy, Lionel Jospin 23% contre 34% à Nicolas Sarkozy, François Hollande 22% (Sarkozy, 34%), Dominique Strauss-Kahn 21% (Sarkozy, 35%) et Laurent Fabius 17% (Sarkozy, 35%).
Seulement 4% pour Villepin
Le Premier ministre Dominique de Villepin ne serait crédité que de 4% des voix contre 32% pour Ségolène Royal et 31% pour le président de l'UMP. Quant à François Bayrou, président de l'UDF, il obtiendrait 8% des intentions de vote.
Par ailleurs, Jean-Marie Le Pen (FN) totaliserait 12,5% des voix au premier tour, et Philippe de Villiers (MPF) 3%.
Enfin, parmi les autres candidats de la gauche et de l'extrême gauche, Olivier Besancenot (LCR) arriverait en tête avec 6% des voix, contre 3,5% à Arlette Laguiller (LO) et 2% pour Marie-George Buffet (PCF) et Dominique Voynet (Les Verts).
commentaires : si l'on compare le vote "extrême gauche" selon les candidats socialistes en présence il est remarquable de noter que c'est Ségolène ROYAL qui mobilise cet électorat et Laurent FABIUS qui le démobilise, étonnant, non?
"Rassembler à gauche" peut-être, mais faut-il encore dépasser les slogans !
| - Arlette Laguiller | 3,5 |
| - Olivier Besancenot | 6 |
| - Marie-George Buffet | 2 |
| - Ségolène Royal | 32 |
| - Arlette Laguiller | 4,5 |
| - Olivier Besancenot | 6 |
| - Marie-George Buffet | 3 |
| - Lionel Jospin | 23 |
| - Arlette Laguiller | 4,5 |
| - Olivier Besancenot | 8 |
| - Marie-George Buffet |
3 |
| - Laurent Fabius | 17 |
| - Arlette Laguiller | 4,5 |
| - Olivier Besancenot | 7 |
| - Marie-George Buffet | 2,5 |
| - Dominique Strauss-Kahn |
21 |
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Une campagne présidentielle française c'est d'abord la gestion des symboles.
En 1974, VGE joue au foot, prend le bain pour montrer la jeunesse qui est la sienne. Puis grâce au chandail et à l'accordéon, il modère son côté aristocrate.
En 1981, F. Mitterrand gère "le collectif" face à un sortant supposé incarner la solitude arrogante du pouvoir. Ce collectif est tellement important et pluriel qu'il faut deux panneaux d'affichage commercial côte à côte pour présenter aux français les hommes qui constituent "l'autre politique".
En 1995, la France découvre un homme seul (J. Chirac) qui suscite la compassion puisque trahi par son "plus proche ami" alors qu'il mériterait désormais la victoire qui s'était refusée à lui tant de fois.
En 2002, il n'est plus question de "gagner la préférence" mais "l'union des républicains".
Quel sera le symbole de 2007 ?Le blanc qui est la couleur de Ségolène Royal et qui a la pureté de convictions qui dénotent ?
L'univers symbolique n'est pas encore structuré sauf peut-être la volonté populaire de renouer avec le réflexe "révolutionnaire" qui "fait tomber les têtes" de l'élite qui méprise le peuple. Dans ce cas, comment construire le symbole de l'anti-élite tout en restant républicain et porteur d'un programme de pouvoir ?
Dans un entretien au mensuel Têtu à paraître le 21 juin, elle estime que "la loi doit permettre, mais sans l'imposer comme
norme" le mariage gay.
"Le droit de la famille fait partie des droits fondateurs de notre société. On ne doit pas s'y prendre à la légère", explique-t-elle. Selon la présidente de la région Poitou-Charentes, "le mariage, initialement, fonde la filiation". Elle indique préférer le terme "union", qui "correspond plus à la réalité". Pour autant, "si on parle seulement d'union, on va dire qu'il s'agit d'un sous-mariage", admet-elle.
"Si ce n'est pas le même mot, on dira que ce n'est pas vraiment l'égalité des droits. L'ouverture du mariage aux couples de même sexe est dans le projet du PS. Le débat aura lieu, et si une majorité de gauche est élue, elle votera un texte mettant en application ce texte", dit-elle.
Ségolène Royal s'étonne toutefois que le mariage, "institution dite bourgeoise, soit revendiqué". En ce qui concerne l'homoparentalité, la députée des Deux-Sèvres observe que de fait, "les familles homoparentales existent". "Ce qui manque effectivement, c'est le pouvoir d'adoption en commun de deux personnes du même sexe."
Selon elle, l'adoption, "que les parents soient homosexuels ou hétérosexuels, c'est avant tout un projet familial". "A partir du moment où on reconnaît la famille homoparentale comme une famille, cette famille a le droit de concevoir un projet familial. Ce qui compte, c'est la qualité du projet", fait valoir Ségolène Royal.
Elle ajoute qu'"on peut franchir le pas de la reconnaissance de l'homoparentalité sur la base de la qualité du projet familial".
sa volonté d'aborder tous les sujets sans tabou", dans un entretien à paraître dans le Journal du Dimanche. Le député-maire de Nantes précise qu'il fera son choix entre les présidentiables "fin septembre au moment du dépôt des candidatures" pour l'investiture socialiste de 2007. "Rien ne me choque dans ce que Ségolène Royal dit et je constate que son approche d'un +ordre juste+ rencontre une vraie résonance dans le pays. Elle a raison de vouloir examiner sans complaisance nos décisions passées, de tirer par exemple les leçons de la manière dont les 35 heures ont été appliquées", explique M. Ayrault. Il ajoute "partager sa volonté d'aborder tous les sujets sans tabou: le patriotisme, ce n'est pas Le Pen, la sécurité, ce n'est pas Sarkozy, la famille, ce n'est pas Villiers, le civisme, ce n'est pas Villepin. Ce sont des valeurs républicaines que les socialistes doivent défendre". Interrogé sur le projet du PS, il se félicite d'un "vrai projet social-démocrate". "Ce qui lui manque, c'est une mise en perspective, une hiérarchie des priorités (...) Notre projet doit être une adresse solennelle qui redonne sens et espoir à la nation", dit-il. Evoquant l'hypothèse d'une candidature José Bové pour représenter "la gauche de la gauche", Jean-Marc Ayrault estime qu'elle pourrait "limiter l'éparpillement". "Ne recommençons pas 2002", dit-il en allusion à l'élimination de Lionel Jospin au premier tour de la présidentielle





