"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
- le 17 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les
nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la
discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »
-le 24 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
richesse ?
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !
Ségolène Royal
Lionel Jospin
François Hollande
Dominique Strauss-Kahn
Laurent Fabius
Pierre Mauroy
Edith Cresson
Henri Emmanuelli
Bernard Kouchner
Bertrand Delanoë
Gérard Collomb
Martine Aubry
Yvette Roudy
Et les présidents des groupes socialistes à l'Assemblée Nationale et au Sénat : Jean-Marc Ayrault et Jean-Pierre Bel
Directeurs de campagne : Jean-Louis Bianco, François Rebsamen
Directeur de Cabinet : Christophe Chantepy
COORDINATION DES FORMATIONS POLITIQUES
François Hollande : Premier Secrétaire du Parti Socialiste
Jean-Pierre Chevènement : Président du Mouvement Républicain et Citoyen
Jean-Michel Baylet : Président du Parti Radical de Gauche
POLE EXPRESSION PUBLIQUE COMMUNICATION
Conseillers spéciaux : Jack Lang et Julien Dray
Porte-Parole (coordonnés par Jean-Louis Bianco) : Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, Najat Belkacem.
Déléguée à l'expression républicaine : Christiane Taubira
Coordination des interventions thématiques : Jean-Pierre Chevènement
Réunions publiques, déplacements : Patrick Mennucci
Relations avec la presse nationale : Claude Bartolone, Delphine Batho
Presse régionale : Gilles Savary, Jean Guérard
Presse internationale : Elisabeth Guigou, Manuel Valls
Argumentaires : Jean-Marie Le Guen, Annick Le Petit
Communication interne, mobilisation des fédérations :
Bruno Le Roux
Eugène Caselli
Christiane Demontès
Gilles Pargneaux
Coordination des réponses aux questionnaires : Stéphane Le Foll
Coordination des réponses au courrier : Thierry Mandon
Relations syndicats / associations / société civile : David Assouline
Association de financement : Dominique Bertinotti
"on peut rassembler tout le monde
autour de Ségolène"
par Marc Parrad GRAND-QUEVILLY, Seine-Maritime (Reuters) - Plus de 7.500 militants et sympathisants socialistes ont réservé samedi un accueil triomphal à Ségolène Royal pour son meeting avec Laurent Fabius à Grand-Quevilly, fief de l'ancien Premier ministre depuis 27 ans. Lors de la campagne interne au PS pour l'investiture à la présidentielle, les socialistes de Seine-Maritime avaient pourtant voté à 61,5% en faveur de Laurent Fabius (meilleur score de France) et à 24,1% pour Ségolène Royal. Pour cette première réunion depuis que, jeudi soir, un comité de soutien au "pacte présidentiel" de la candidate a été constitué avec 13 poids lourds du PS dont Lionel Jospin, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, les socialistes de Seine-Maritime se sont "mobilisés", déclare Christophe Bouillon, le premier secrétaire de la fédération départementale. "Il y a une vraie mobilisation des militants. Ils ont distribué plus de 150.000 tracts et collé plus de 4.000 affiches. Il y a un vrai engouement, c'est un rendez-vous qui va compter", explique-t-il. Il l'assure, les querelles passées sont enterrées. "Il n'y a aucune amertume, aucune réserve, mais des signes de curiosité et d'attente" comme en témoigne, selon lui, la présence de 300 élus et responsables de section au premier rang du public. Dans le hall d'entrée du Zénith, quatre militantes de la fédération attendent les inscriptions. Elles ont voté Laurent Fabius, mais elles militent aujourd'hui pour le rassemblement. "Lors de la consultation interne, chacun avait à exprimer des différences, c'était normal. Aujourd'hui, nous sommes là pour le rassemblement, pour que le PS gagne", témoigne Isabelle, 47 ans. "ON AURAIT BIEN AIME LAURENT, MAIS..." Cinq autres militantes invitent à participer au comité de soutien de la candidate. Toutes avaient aussi voté Laurent Fabius, mais elles se sont ralliées à la candidature Royal "comme l'avait demandé Laurent dès le début", justifie Simone Pinel, 65 ans. Michel Savary et Léonard Gros-Désir, deux anciens militaires qui arborent leurs médailles de la guerre d'Indochine, n'ont pas d'états d'âme. "On aurait bien aimé Laurent, mais une femme, ça peut changer les choses et on a toujours voté socialiste", sourit le premier, un ancien commando parachutiste. "Dans une terre fabiusienne, c'est la preuve que l'on peut rassembler tout le monde autour de Ségolène", renchérit Yvon Graïc, animateur de "Désirs d'avenir", association fondée pour soutenir la présidente de la région Poitou-Charentes lors de la campagne d'investiture. La candidate elle-même ne ménage pas ses compliments. Dans un entretien publié samedi dans le quotidien Paris-Normandie, elle explique observer "depuis longtemps ce que font Alain Le Vern, Didier Marie et Jean-Louis Destans (respectivement présidents de la région Haute-Normandie, du Conseil général de Seine-Maritime et du Conseil général de l'Eure, ndlr) dans cette région en matière de logement, d'emploi, d'équipement et d'éducation". Pierre Bourguignon, député-maire de Sotteville et ancien rocardien, qui avait soutenu Dominique Strauss-Kahn lors de l'investiture (14,4% en Seine-Maritime), est lui devenu responsable de la candidature Royal dans sa circonscription. Seule fausse note dans cette quasi-unanimité, la manifestation à l'entrée du meeting de quelques dizaines de militants CGT de la fonderie de Cléon pour défendre l'emploi, et celle du réseau "Sortir du nucléaire" et de Greenpeace qui protestent contre la construction d'un réacteur de troisième génération EPR à Flamanville (Manche).
01/03/2007 14h42 - AFP
PARIS, 1 mars 2007 (AFP) - Le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, a réitéré jeudi, dans un communiqué, sa demande d'un débat parlementaire sur la crise d'Airbus et la politique industrielle de la France.
"Le gouvernement aurait-il peur d'affronter la vérité?" demande M. Ayrault, qui a envoyé une lettre mardi au Premier ministre conjointement avec le président du groupe PS au Sénat pour lui demander de convoquer le Parlement.
"Cela n'est pas digne d'une démocratie. La France a perdu 400.000 emplois industriels depuis 5 ans, le fleuron de son industrie aéronautique, le groupe EADS, connaît sa plus grave crise et le Parlement n'a pas le droit d'en débattre devant la Nation", s'indigne-t-il.
"Le Parlement reste en session et il est loisible de le convoquer à tout moment", précise M. Ayrault.
Le Parlement a suspendu ses séances publiques le 22 février, en raison des élections présidentielle et législatives. L'Assemblée nationale doit se réunir mercredi 7 mars pour élire au perchoir le remplaçant de Jean-Louis Debré, nommé président du Conseil constitutionnel.
szb/em/df
PRÉSIDENTIELLE-PS-AIRBUS-AÉRONAUTIQUE-SOCIAL-EMPLOI -
01/03/2007 14h18 - AFP
Origine : France
PARIS, 1 mars 2007 (AFP) - L'Etat devrait "recapitaliser" Airbus pour permettre à l'avionneur de surmonter la crise, a déclaré jeudi Jack Lang, conseiller spécial de Ségolène Royal, en soulignant que le Parti socialiste serait "aux côtés des salariés" lors de leur journée d'action mardi.
"Nous considérons que la vraie mesure à prendre dans le cadre d'une politique industrielle telle que Ségolène Royal peut la mener consisterait à recapitaliser l'entreprise par un apport de l'Etat. L'Etat doit mettre la main à la poche", a déclaré M. Lang lors du point de presse quotidien de l'équipe de campagne de la candidate socialiste.
"Aujourd'hui la situation est grave, et plus grave encore, le gouvernement n'assume pas ses responsabilités", a poursuivi M. Lang, en qualifiant de "tardive" l'annonce jeudi par le Premier ministre Dominique de Villepin d'une enveloppe pour la filière des matériaux composites dans l'aéronautique.
"C'est mieux que rien, mais c'est tardif et cela ne correspond qu'à une fraction de ce qu'il convient de faire pour redresser Airbus", a-t-il dit.
"Le seul coupable de ce drame humain et industriel c'est la majorité sortante, Sarkozy, Bayrou, Villepin, Chirac, c'est la même bande, les mêmes hommes, la même idéologie, la même vision".
M. Lang a par ailleurs indiqué que le PS "serait aux côtés des salariés mardi prochain", pour la journée d'action des syndicats d'Airbus contre le plan de restructuration annoncé mercredi et qui prévoit 10.000 suppressions d'emplois, dont 4.300 en France.
tmo-so/szb/cb
PARTIS-PS-PRÉSIDENTIELLE-ENQUÊTE - 01/03/2007 13h55 - AFP
Origine : France
Lang annonce saisine de la justice par équipe Royal sur "incidents" la touchant
PARIS, 1 mars 2007 (AFP) - Jack Lang, conseiller spécial de Ségolène Royal, a annoncé jeudi une saisine de la justice par l'équipe de la candidate PS à la présidentielle sur "des incidents" (cambriolages...) ayant touché ces dernières semaines plusieurs de ses membres.
"Me Jean-Pierre Mignard entreprendra une démarche auprès des autorités judiciaires pour réclamer qu'une enquête soit ouverte", a déclaré M. Lang, lors du point de presse quotidien de l'équipe de campagne de Mme Royal.
M. Lang n'a pas donné de précisions sur la forme que prendrait cette démarche.
"Nous ne voulons pas, a-t-il poursuivi, porter d'accusations sans preuve". "Nous ne pouvons pas ne pas constater simplement que depuis plusieurs semaines des incidents multiples se produisent touchant plusieurs des membres de l'équipe présidentielle de Ségolène Royal: cambriolage au domicile de François et Ségolène, cambriolage au domicile de Sophie Bouchet-Petersen, une de ses collaboratrices, suspicions ou espionnage du conseiller concernant les questions d'environnement (Bruno Rebelle, ndlr), à travers les renseignements généraux. Sans compter d'autres faits que je ne peux même pas vous dire qui concernent telle secrétaire, tel collaborateur", a ajouté M. Lang.
"S'agit-il de faits isolés sans lien les uns avec les autres - ne dramatisons pas- ou s'agit-il au contraire de manoeuvres imaginées par telle ou telle officine et lesquelles?", s'est interrogé le conseiller spécial, en ajoutant: "Trop c'est trop. Mais peut-être s'agit-il d'une simple coïncidence?".
Il s'est demandé si "ces incidents correspondaient à une volonté politique ou non", tout en se défendant de "toute paranoïa".
PARTIS-PS-PRÉSIDENTIELLE-VOL-ENQUÊTE -
01/03/2007 18h50 - AFP
Origine : France
PARIS, 1 mars 2007 (AFP) - Le procureur général de la cour d'appel de Paris, Laurent Le Mesle, recevra prochainement l'avocat de Ségolène Royal, Jean-Pierre Mignard, à propos des vols commis au domicile de la candidate et de plusieurs membres de son équipe de campagne, a annoncé jeudi le parquet général.
Me Jean-Pierre Mignard a indiqué, dans un communiqué, que "plusieurs vols ou tentatives de vol accompagnés d'effraction ont été commis ces dernier mois aux domiciles de Madame Ségolène Royal et de plusieurs membres de son équipe de campagne".
En plus du domicile de la candidate, cet été, et du siège de son comité de soutien, Me Mignard a indiqué à l'AFP que le domicile d'une secrétaire de Mme Royal a également été cambriolé et une tentative d'effraction a été constatée au domicile d'un responsable de son comité de soutien, Désir d'avenir.
Le procureur général a été saisi jeudi par l'avocat qui souhaite que l'ensemble de ces faits fassent l'objet "d'une seule et même procédure, enquête préliminaire ou information judiciaire, dans l'intérêt de leur élucidation et d'une bonne administration de la justice".
"Comme il le fait habituellement lorsqu'il est sollicité par un avocat, le procureur général recevra M. Mignard", a indiqué le parquet général en précisant que ce rendez-vous devait se dérouler "dès que possible".
Le siège du comité de soutien de Ségolène Royal, situé au domicile de sa conseillère Sophie Bouchet-Petersen, dans le Xe arrondissement de Paris, a été cambriolé dans la nuit de lundi à mardi et un ordinateur a été volé.
"Y a-t-il coïncidence ou non, volonté de nuire ? Je ne sais pas (...) était-ce un simple cambrioleur ou la main était-elle inspirée par une officine politique, je ne peux pas le dire", s'est interrogé l'ancien ministre Jack Lang, conseiller spécial de Mme Royal, en estimant que "l'enquête policière qui sera menée, j'imagine avec diligence par les hautes autorités de l'Etat, nous permettra de répondre à la question".
En août, le domicile du couple Royal Hollande avait fait l'objet d'une intrusion et d'une fouille intégrale sans que rien ne soit volé, selon le témoignage de la candidate socialiste.
"Tout a été retourné, les placards ont été vidés", avait-elle raconté à l'AFP en précisant avoir constaté cette "intrusion" à son retour de vacances.
PARIS, 15 mars 2007 (AFP) - La candidate du PS à l'élection présidentielle Ségolène Royal a affirmé jeudi soir qu'elle ne "croyait pas" qu'elle serait absente du second tour de la présidentielle, affirmant que tout dépendait d'elle.
Invitée de l'émission "A vous de juger" sur France 2, Mme Royal a déclaré que "ce sont les Français qui choisiront". "Tout dépend de moi", a-t-elle affirmé, lorsque l'on lui demandait, au vu des récents sondages la donnant talonnée par le centriste François Bayrou, si elle craignait de ne pas se qualifier pour le second tour.
"Ce combat est absolument crucial. Je crois que les Français cherchent, regardent, observent, écoutent, ils ne veulent pas se laisser avoir une nouvelle fois", après "tant de promesses faites et non tenues", a-t-elle dit.
"Il y a un projet à droite, celui de Nicolas Sarkozy, il y a un projet à gauche, c'est le mien, et puis il y a François Bayrou, qui pour l'instant n'a pas de programme".
"A un moment, il va y avoir l'heure de vérité". "Le choc des projets doit avoir lieu", a-t-elle affirmé.
Ségolène Royal : la campagne est "très rude",
je "reprends toute ma liberté"
La campagne "est très rude et en même temps elle est à la hauteur de l'enjeu", a affirmé Mme Royal dans l'émission A vous de juger sur France 2. "Les Français nous observent" et veulent que "cette "élection serve à quelque chose" et qu'ils aient "un vrai choix".
"Aujourd'hui je suis dans la dernière ligne droite et je reprends toute ma liberté", a-t-elle poursuivi tout en estimant "un peu vrai" qu'elle se retrouve en partie "coincée" dans la campagne par le poids du Parti socialiste.
Selon elle, la France est dans une "crise très profonde" et "le choix qui sera fait par les Français dans quelque semaines va définir notre avenir commun pas seulement pour cinq ans (mais) sans doute pour toute une génération. Et donc il ne faut pas se tromper".
Interrogée sur les derniers sondages qui la donnent talonnée par le candidat centriste François Bayrou au premier tour, elle a assumé la pleine responsabilité de sa campagne. Elle a dit "ne pas croire" qu'elle pourrait être absente du second tour, tout en rappelant que "ce sont les Français qui choisiront".
"Tout dépend de moi", a-t-elle affirmé. "Ce combat est absolument crucial. Je crois que les Français cherchent, regardent, observent, écoutent, ils ne veulent pas se laisser avoir une nouvelle fois", après "tant de promesses faites et non tenues".
"Il y a un projet à droite, celui de Nicolas Sarkozy, il y a un projet à gauche, c'est le mien, et puis il y a François Bayrou, qui pour l'instant n'a pas de programme".
"A un moment, il va y avoir l'heure de vérité". "Le choc des projets doit avoir lieu", a-t-elle affirmé.
Elle a une nouvelle fois attaqué le candidat centriste sur son positionnement politique, relevant "qu'il a toujours fait des alliances au sein de la droite et avec la droite".
Interrogée sur le nom de son éventuel Premier ministre, elle a assuré: "J'en ai plusieurs, vous ne serez pas déçue".
"Sa première feuille de route sera de faire en sorte que le travail soit moins taxé que le capital", a-t-elle dit.
Interrogée sur la généralisation des 35 heures, elle a assuré qu'il ne fallait par "les imposer unilatéralement". L'objectif est de donner de "la sécurité aux salariés et de la flexibilité aux entreprises".
Sur la question de la dette, elle a affirmé qu'il fallait des "économies sur les dépenses de l'Etat" et évoqué la question de la "répartition des compétences Etat-régions", la "relance économique", "le déblocage de la machine économique".
Au sujet de l'éducation, domaine dans lequel elle a eu des positions controversées, elle a réitéré sa promesse "d'états-généraux de l'éducation", secteur sur lequel elle veut "mettre le paquet" pour "défendre l'école de la République et lui donner tous les moyens".
| Elle propose une organisation plus démocratique et plus efficace des institutions garantissant l’impartialité de l’Etat |
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Ségolène Royal propose une organisation plus démocratique et plus efficace des institutions garantissant l’impartialité de l’Etat. La VIème République repose sur quatre piliers : 1) Une démocratie parlementaire revivifiée : - Instauration du mandat parlementaire unique - Suppression du droit de veto du Sénat - Suppression du vote bloqué et du 49-3 pour les lois ordinaires - La présidence de la commission des finances sera confiée à un membre de l’opposition - Le Président de la République ne présidera plus le Conseil Supérieur de la Magistrature. Les membres du CSM et de la nouvelle Haute Autorité du Pluralisme seront désignés par le Parlement à la majorité des 3/5ème afin de garantir réellement leur indépendance. 2) Une véritable démocratie sociale - Négociation et concertation préalable à toute réforme en matière sociale - Promotion d’un syndicalisme de masse - Représentation des salariés dans les conseils d’administration des entreprises 3) La démocratie participative - La Présidente de la République rendra compte chaque année de la mise en œuvre du Pacte présidentiel. - Toute proposition de loi ayant recueilli la signature d’un million de citoyens sera examinée par le Parlement. - Création de jurys citoyens pour discuter de la mise en œuvre des politiques publiques et les évaluer, budgets participatifs dans les collectivités locales. 4) Une démocratie territoriale aboutie - Clarification des compétences pour mettre fin aux superpositions et aux gaspillages, - Péréquation des ressources entre collectivités locales, - Prise en charge par les régions de la remise à niveau des bâtiments et des résidences universitaires et des prisons. Cette réforme des institutions sera soumise à référendum à l’automne 2007 |
Ségolène Royal : discours aux élus socialistes et républicains, porte de Versailles
Le 18 mars 2007
Discrimination: Mme Royal veut la publication des entreprises contrevenantes
PARIS, 19 mars 2007 (AFP) - Ségolène Royal a proposé lundi "l'affichage dans la presse locale" des entreprises qui ne respectent pas la loi afin de lutter plus efficacement contre la discrimination au travail.
"Il faut de la transparence et par exemple l'affichage dans la presse locale des entreprises qui ne respectent pas les lois sociales ou les lois environnementales", a déclaré la candidate socialiste dans l'émission "Pas de quartier" de la webradio de Radio France.
"C'est la lutte d'un pays tout entier, si les discriminations subsistent c'est parce que la parole politique n'est pas suffisamment forte dans la dénonciation de ces comportements et il va falloir renforcer l'application de la loi" a-t-elle ajouté.
Mme Royal a également suggéré "d'écarter des marchés publics les entreprises qui ne respectent pas la loi", indiquant qu'elle l'avait fait dans la région Poitou-Charentes qu'elle préside.
Pour elle, "il faut que le fait d'être en retard, en régression ou en non respect de la loi devienne une pénalisation pour l'entreprise".
"Lorsque l'on publiera (les noms de) ces entreprises qui ne respectent pas ces lois, cela leur portera préjudice et, à un moment, elles devront se mettre à niveau", a-t-elle expliqué, en affirmant que, "pour les entreprises polluantes, cela a très bien marché".
La candidate du PS a aussi proposé un système de parrainage dans la recherche d'emploi.
"Il y a un racisme ordinaire et un manque de parrainage. Il faudrait que l'ANPE soit réformée en profondeur et que les personnes qui sont à la recherche d'un emploi soient individuellement accompagnés par un adulte référent", a-t-elle dit.
Ségolène Royal "pas hostile" à des débats entre candidats
avant le 1er tour
PARIS, 19 mars 2007 (AFP) - La candidate socialiste à l'élection présidentielle, Ségolène Royal, a déclaré lundi n'être "pas hostile" à des débats avec ses principaux challengers, d'ici au premier tour de scrutin.
"Je ne suis pas hostile à des débats avec les principaux candidats avant le premier tour", a déclaré Mme Royal lors d'une rencontre informelle avec la presse. Interrogée pour savoir si elle accepterait la présence du candidat du Front national, elle a estimé en substance qu'il fallait éviter la confusion.
Mme Royal a fait valoir que "les Français ont envie de comprendre la différence entre les projets". Elle a estimé que "la confrontation avec Nicolas Sarkozy et François Bayrou va se faire naturellement, sur les projets".
Ségolène Royal prévoit le mandat unique parlementaire en mars 2008
PARIS, 19 mars 2007 (AFP) - L'interdiction du cumul des mandats pour les parlementaires s'appliquera à partir "des élections municipales" prévues en mars 2008, en cas de victoire de la gauche aux élections présidentielle et législatives, a indiqué lundi Ségolène Royal.
La candidate socialiste à la présidentielle a envisagé d'"aller jusqu'à la réunion d'une assemblée constituante", en évoquant avec des journalistes la fondation d'"une VIe République" qu'elle a annoncé dimanche.
Faisant part de sa volonté d'aller "le plus loin possible dans ce qui pourra permettre de modifier le fonctionnement des institutions démocratiques", elle a souligné que cette réforme doit comprendre quatre volets: démocratie parlementaire, démocratie sociale, démocratie participative et démocratie territoriale.
Selon Mme Royal, "les processus de décision ne sont plus adaptés aux temps modernes" et il faut instaurer "un nouvel équilibre des pouvoirs pour moderniser les institutions et rendre plus efficace la décision politique".
Interrogée sur le moment où entrerait en vigueur l'interdiction du cumul des mandats pour les parlementaires, Mme Royal a répondu: "aux élections municipales", prévues en mars 2008. Le pacte présidentiel, et le discours de Mme Royal devant les élus socialistes dimanche, ne précisaient pas le calendrier de cette mesure, également prévue par le projet du PS.
Cette précision signifie que les parlementaires qui souhaitent rester maires devront démissionner de leur mandat de député ou de sénateur.
PARIS (Reuters) - Réfutant tout "effet d'annonce" pour contrer François Bayrou, Ségolène Royal a détaillé lundi le contenu des réformes institutionnelles qu'elle souhaite adopter pour permettre le passage à une VIe République dès l'automne prochain.
Au lendemain de son discours de la porte de Versailles, la candidate socialiste s'est elle-même chargée de l'explication de texte lors d'une rencontre informelle avec la presse devant qui elle a évoqué la convocation d'une assemblée constituante.
Persuadée que le système est "à bout de souffle", la présidente de Poitou-Charentes souhaite créer un "nouvel équilibre des pouvoirs pour moderniser la France, rendre plus efficaces la décision politique".
"J'irai le plus loin possible dans ce qui pourra permettre de réformer en profondeur le fonctionnement des institutions", a-t-elle précisé, parlant d'un "paquet global" de réformes et de textes destinés à améliorer les démocraties parlementaire, sociale, participative et territoriale.
Faudra-t-il pour cela convoquer une assemblée constituante? "Je souhaite aller jusque là", a-t-elle confié devant les journalistes, inhabituellement conviés à son QG de campagne pour un "échange informel et convivial" à moins de cinq semaines du premier tour.
En cas de victoire le 6 mai, date du deuxième tour de la présidentielle, Ségolène Royal pourrait annoncer aux électeurs que l'Assemblée nationale issue des prochaines législatives, en juin, sera déclarée constituante. Le dernier cas remonte aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale.
Un référendum institutionnel se tiendrait ensuite à l'automne pour valider l'ensemble de ces propositions. Il porterait notamment sur le mandat unique de parlementaire, qui s'appliquerait dès les municipales de 2008. Le rôle du Parlement en matière sociale, d'environnement, de politique étrangère et de défense serait renforcé.
Le "pacte présidentiel" précise également qu'une "dose de proportionnelle" sera introduite pour les législatives, que le 49-3 sera supprimée et que le mode d'élection du Sénat sera modifié.
Le droit de vote des étrangers aux élections locales - promesse électorale de la gauche depuis 1981 - fera également partie des projets soumis au vote des Français.
En revanche, la candidate socialiste n'a pas souhaité préciser lundi ses idées sur la répartition des tâches entre présidente et Premier ministre.
UNE PRESIDENTE A L'ASSEMBLEE?
Tout sauf "improvisée", cette annonce dimanche d'une "VIe République" marque "l'aboutissement" de sa réflexion sur "l'ensemble des volets" institutionnels, a-t-elle assuré.
Reprendre le vocable "VIe République" à son compte, et non l'idiome "République nouvelle" comme le stipule son "pacte présidentiel", c'est également un moyen de "continuer sur (s)a liberté de parole" par rapport au Parti socialiste, dont les courants internes se sont opposés sur la VIe République lors du congrès du Mans.
"Je ne suis pas prisonnière de tel ou tel vocabulaire", a expliqué Ségolène Royal, qui revendique le droit d'utiliser toutes les "idées qui me semblent le plus conformes" pour réformer le pays.
Dans la dernière ligne droite, elle revendique de plus en plus sa liberté, se plaçant à la fois dans la posture gaullienne de la rencontre entre un homme, ou une femme, et d'un peuple, et dans le sillage de François Mitterrand, qui se voulait au-dessus des partis.
Une liberté qu'elle entend conserver une fois à l'Elysée au nom de l'efficacité démocratique. "Le principal risque du pouvoir, c'est l'isolement", a-t-elle avancé, exprimant le souhait de "rester au contact" des Français, de promener ses "petites antennes" dans les territoires.
Pas question d'accepter "36 filtres pour acheminer vers moi des vérités partielles", a souligné la première femme à avoir une chance réelle d'accéder à la magistrature suprême.
Tout en veillant à ne pas "désolenniser le rôle du chef de l'Etat", la présidente Royal se rendra "peut-être une fois par semaine" sur le terrain. Adepte de la démocratie participative, elle rendra compte de son mandat une fois par an sous une forme qui reste "à travailler" mais qui pourrait être un "jury de citoyens tiré au sort".
Elle "imagine très bien" également se rendre à l'Assemblée nationale pour "répondre pendant une heure aux questions non préparées des parlementaires"... une possibilité qu'interdit la Ve République.
Ségolène Royal : il faut dire quelles sont les bonnes dépenses pour résorber la dette
PARIS, 19 mars 2007 (AFP) - Ségolène Royal a indiqué lundi qu'il fallait "dire quelles sont les bonnes dépenses pour résorber la dette" car "ce n'est pas en disant que l'on ne va rien dépenser qu'on va redresser le pays".
"Le choix politique qui doit être fait aujourd'hui c'est de dire quelles sont les bonnes dépenses pour résorber la dette", a affirmé la candidate socialiste lors de l'émission "Complément d'enquête" sur France 2 dont le script a été transmis à l'AFP.
Il faut selon elle "investir dans les endroits qui vont permettre d'avoir un retour sur investissement et donc de résorber la dette".
En revanche, "ce n'est pas en disant que l'on ne va rien dépenser qu'on va redresser le pays. Il y a de bonnes et de mauvaises dépenses", a-t-elle dit en précisant qu'elle investirait en particulier dans "la matière grise, la formation professionnelle et l'emploi des jeunes".
Partisane du "maintien du service public", elle prône "aussi sa réforme en mettant les agents là où c'est nécessaire et en réformant profondément l'Etat beaucoup trop centralisé, beaucoup trop hypertrophié".
Pour ce faire, Mme Royal envisage une "nouvelle vague de décentralisation" pour "mettre les agents publics sur le territoire au plus près des besoins des gens".
Interrogée sur la question des médecins ayant une clientèle privée dans les hôpitaux publics, Mme Royal dit "ne pas être choquée du tout que les médecins puissent avoir sur une partie de leur temps libre, une clientèle privée".
19 mars: Ségolène Royal salue la mémoire des anciens combattants d'Afrique du Nord
PARIS, 19 mars 2007 (AFP) - La candidate PS à la présidentielle Ségolène Royal a salué lundi "la mémoire des anciens combattants d'Afrique du Nord", à l'occasion du 45è anniversaire du cessez-le-feu du 19 mars 1962 en Algérie, alors que la Journée de commémoration officielle est fixée au 5 décembre.
"Quarante-cinq ans après l'annonce du cessez-le-feu, la France doit conserver le souvenir des heures douloureuses de cette guerre et honorer ceux qui y ont laissé leur vie", souligne Mme Royal dans un communiqué.
La candidate PS "entend également rappeler à cette occasion l'importance qu'elle attache à la force des liens qui unissent la France et l'Algérie, dont l'histoire commune doit servir de socle à un projet ambitieux de coopération méditerranéenne", poursuit le communiqué.
Au terme d'une longue querelle entre des associations d'anciens combattants, le gouvernement a décidé par un décret de 2003 de fixer la commémoration au 5 décembre, date de l'inauguration en 2002 par Jacques Chirac du "mémorial national" du quai Branly à Paris, dédié aux victimes de ce conflit.
Plusieurs organisations -- dont la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (Fnaca, 370.000 adhérents), et l'Association républicaine des Anciens combattants et victimes de guerre (Arac, 100.000 membres) -- ont toutefois rejeté cette date de compromis, estimant que "seule la date historique du 19 mars, anniversaire du cessez-le-feu du 19 mars 1962 en Algérie, peut convenir pour un tel hommage".
La guerre d'Algérie, qui a duré plus de sept ans (1954-1962), a fait 500.000 morts dont environ 27.500 soldats français, selon des estimations récentes.
| Le débat peut enfin commencer, projet contre projet |
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LA CRECHE (Deux-Sèvres), 21 mars 2007 (AFP) - Ségolène Royal, candidate socialiste à l'élection présidentielle, a estimé mercredi à La Crèche que "le combat s'éclaircit" et que "le débat peut enfin commencer" après l'annonce du soutien du Président de la République Jacques Chirac à Nicolas Sarkozy. |
sur "les enjeux du numérique"
PARIS, 21 mars 2007 (AFP) - Ségolène Royal a confié à l'ancien Premier ministre Michel Rocard une mission "sur les enjeux du numérique", en vue d'établir un diagnostic et de formuler une série de propositions dans ce domaine, a annoncé mercredi l'état-major de campagne de la candidate PS.
"Internet, le numérique et les technologies coopératives redessinent l'économie, l'éducation et la culture. L'État ne doit pas être un simple spectateur de ce mouvement", souligne un communiqué de Mme Royal.
Les thèmes sur lesquels travaillera la mission sont notamment: "comment relancer l'innovation dans le numérique et le logiciel en France et en Europe? Comment les technologies de l'information peuvent elles contribuer aux objectifs que le pacte présidentiel s'assigne en matière de réussite éducative?"
M. Rocard est également chargé de réfléchir à trois questions : "comment l'informatique (et les logiciels libres) peuvent ils contribuer à la réforme de l'Etat? Comment le numérique peut il revitaliser notre politique culturelle? Comment préserver l'ouverture, l'innovation, la concurrence, l'interopérabilité dans la société de la connaissance?", précise le communiqué.
Les conclusions de la mission seront remises à Mme Royal "début avril", selon le communiqué, qui rappelle que M. Rocard avait "joué un rôle déterminant dans la bataille au Parlement Européen contre la brevetabilité du logiciel".
SAINT-MAUR-DES-FOSSÉS, 21 mars 2007 (AFP) - La candidate socialiste à la présidentielle, Ségolène Royal, a annoncé mercredi la création, si elle est élue, d'une "cinquième branche de la Sécurité sociale" pour "prendre en charge les questions du grand âge et de la dépendance".
"La réforme profonde que je ferai c'est celle de la création d'une cinquième branche au même titre que les quatre créées à la Libération", a indiqué Mme Royal au cours de sa visite aux pensionnaires d'une maison de retraite à Saint-Maur des Fossés (Val-de-Marne).
"Aujourd'hui, il faut que la solidarité nationale prenne en charge la question du grand âge et de la dépendance", a dit Mme Royal aux pensionnaires et personnel de la résidence Abbaye, qui outre les personnes âgées accueille de très jeunes enfants dans le cadre d'une garderie.
Jugeant l'établissement "exemplaire", la candidate socialiste a salué "l'idée de rapprocher les crèches avec les grands anciens que l'on ne voit plus dans la cité."
Elle a notamment souligné "le gros retard en terme d'accessibilité" dont souffrent, en ville, "les personne à mobilité réduite".
"Ce sera un chantier national qui sera lié à celui de l'environnement", a-t-elle promis.
Evoquant la question du manque de personnel dans les maisons de retraite, Mme Royal a souhaité "définir cette question au niveau européen" dans le cadre de l'Europe sociale qui doit en "définir les normes".
Interrogée par des pensionnaires sur le financement de ces mesures, Mme Royal a suggéré le "redéploiement de fonds publics", qui sera "le premier sujet de la "conférence nationale sur la croissance et les revenus".
PARIS, 21 mars 2007 (AFP) - LLionel Jospin a mené une rude charge mercredi soir lors d'une réunion publique à Paris, contre le candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy qui selon lui refuse de présenter son bilan et qui n'est que du "chiraquisme en plus risqué".
"M. Sarkozy fait comme s'il était sur une ligne de départ alors qu'il est sur une ligne d'arrivée, il fait comme si tous les compteurs étaient mis à zero alors que sur ses compteurs à lui il y a une sacrée facture d'électricité à payer", a-t-il ironisé devant environ 600 personnes réunies dans un gymnase du 18 ème arrondissement pour soutenir la candidature de Ségolène Royale.
"Ce sont les actes passés, c'est le bilan qu'on trace qui permet de jauger la validité des promesses qui sont faites", a-t-il assuré. "Il est injuste pour les français que le grand absent de cette élection soit le bilan du pouvoir sortant", a-t-il dit. Ce bilan, pour lui "est très mauvais", "c'est un échec social, économique et moral" .
L'ancien Premier ministre, entouré de ses amis, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, son ancien ministre de l'Intérieur Daniel Vaillant, la députée du 18ème Annick Lepetit, Claude Estier mais aussi du député Christophe Caresche a estimé que "la présidence Sarkozy" serait "une concentration sans précédent du pouvoir entre ses mains".
M. Caresche avait lors des primaires socialistes en septembre 2006 appelé à manifester sous les fenêtres de M. Jospin s'il se présentait à ces primaires.
Ce serait "une pression permanente sur la justice, un interventionnisme constant dans les médias, une confusion avec le pouvoir économique", a ajouté M. Jospin.
"Avec Nicolas Sarkozy, il n'y aura pas de rupture avec la politique actuelle mais au contraire une aggravation. Nicolas Sarkozy, c'est du chiraquisme en plus risqué", a-t-il averti.
"Le moment est venu de juger et d'écarter ceux qui ont échoué au pouvoir, les avertissements donnés doivent se transformer en sanction" a lancé M. Jospin rappelant les victoires de la gauche aux régionales et européenne de 2004 ainsi que la victoire du non au référendum sur l'Europe "vote de protestation devant la politique de Jacques Chirac.
Il a mis en garde contre une réédition de 2002: "Faisons en sorte que cette fois-ci" il y ait une confrontation entre la gauche et la droite au premier tour, a-t-il dit.
"Il reste un mois pour montrer que les propositions du pacte présidentiel, les engagement de Ségolène Royal sont plus féconds et plus porteurs d'avenir" a-t-il déclaré sous les applaudissements de la salle.
Très en forme M. Jospin a fait flotter un peu de nostalgie sur la réunion en faisant de part de son "vrai plaisir" à s'exprimer à nouveau dans cet arrondissement où se trouve sa section du PS. "C'est un vrai moment de bonheur" a-t-il ajouté se remémorant la campagne présidentielle miterrandienne de 1981 où il allait avec Daniel Vaillant "au bas des immeubles avec un simple mégaphone".
"C'était comme une eau citoyenne qui ruisselait des gens, descendait des étages, venait dans la rue, dans les cours, je n'ai jamais retrouvé à ce point ce sens du contact direct avec nos concitoyens", a-t-il raconté. "En 2002, quand la défaite si cruelle est venue et j'ai renoncé à tous mes mandats c'est à La Chapelle-Goutte d'or, dans ma vieille section que je suis revenu comme militant", a-t-il affirmé.
Ce printemps, plus d'un million d'électeurs voteront obligatoirement au moyen d'ordinateurs, parce que leur mairie en a décidé ainsi : dans une grande partie des Hauts de Seine, à Amiens, Brest, le Havre, Reims, Le Mans, Mulhouse, etc...
Une fraude pèserait sur le résultat des élections nationales.
L'urne transparente et le dépouillement public sont remplacés par un ordinateur dont le résultat est invérifiable et dont on ne peut rien savoir pour cause de secret industriel.
Une démonstration frappante (i-Télé, 6 min):
http://ordinateurs-de-vote.org/dn#itele
Les Verts, le PRG, le PCF demandent un moratoire suspensif pour les élections présidentielles et législatives.
Notre parti se prépare à prendre position.
Encourageons-le dans cette voie.
Merci de faire passer l'appel à signer aux amis, famille, voisins, etc...
Retraites
Ségolène Royal souhaite une remise à plat de la loi Fillon
La candidate socialiste Ségolène Royal a annoncé vendredi qu'elle souhaitait une remise à plat d'"une partie" de la loi Fillon sur les retraites, sans abrogation, et prôné "un fonds de pension collectif" pour les financer.
"Je remettrai à plat la loi Fillon sur les retraites (...) une partie" de cette réforme mais "non pas une abrogation telle quelle", a-t-elle déclaré sur France-Info. "La façon moderne de gouverner, ce n'est pas forcément faire table rase du passé uniquement pour se faire plaisir".
Dans un entretien au "Journal des Finances" de samedi dont "Le Figaro" publie des extraits, la candidate socialiste propose "un fonds de pension collectif: c'est la manière dont (elle) envisage le financement des retraites". Mais elle "exclut l'instauration de fonds de pension privés". "Il faut gouverner de façon intelligente et d'abord faire confiance au dialogue social", a plaidé Ségolène Royal sur France-Info. "Dès mon élection, les partenaires sociaux seront réunis". C'est à eux qu'"il appartiendra de mettre à plat le dossier des






