"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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On a reproché à Ségolène de ne pas avoir de programme, de ne pas être vraiment socialiste. On l'accuse de flatter l'électorat. On l'a enfin accusée de sacrifier le fond à la forme. Dans cette vidéo, elle se fout de son apparence. Elle affirme avec courage de vraies convictions antilibérales.
ENVOYÉ SPÉCIAL - SEGOLENE ROYAL
envoyé par skidoo
François Rebsamen, directeur de campagne de Ségolène Royal : interview i>Tele.
Le 10 janvier 2007

La candidate a rappelé son engagement pour une campagne "participative" parce que "les Français veulent participer aux décisions qui les concernent". "Le choix que j'ai fait, c'est d'associer les Français à la plate-forme présidentielle qui sera présentée le moment venu, sans céder aux pressions, aux précipitations."
Mme Royal a observé que cette démarche "très nouvelle (...) surprend ceux qui n'ont pas l'habitude", d'autant que "ça ne se voit pas, dans le petit milieu parisien, ce qui se passe dans les départements et les régions". Mais elle a témoigné de la "force du déploiement des débats participatifs dans les territoires", où 2.000 débats ont été organisés.
La candidate du PS s'appuiera sur la synthèse de ces débats pour étayer son programme, dont les grandes lignes seront présentées fin février ou début mars. "A ce moment-là, ma prise de parole sur le projet présidentiel aura de la crédibilité et ne bougera pas", a-t-elle promis.
Ségolène Royal a été interrogée sur la polémique née des déclarations de François Hollande en matière de fiscalité. "Ca ne m'engage pas", a-t-elle tranché, expliquant que son conjoint s'exprime comme "d'autres responsables politiques" et qu'il ne l'avait pas consultée auparavant. "C'est un fin connaisseur de ces sujets qui sera extrêmement précieux pour finaliser mon projet présidentiel", a-t-elle néanmoins souligné.
"Ca ne me choque pas", a-t-elle dit, estimant que les déclarations de Hollande n'ont pas perturbé sa campagne, qui vise à "rassembler des personnalités avec leur autonomie". "Nous ne sommes pas, à gauche, dans l'illusion de l'unité factice", a-t-elle ajouté.
Quant à la fiscalité proprement dite, Mme Royal a expliqué qu'il s'agissait d'un "outil au service du développement économique ou du progrès social ou de la lutte contre les injustices". "la fiscalité doit être au service de ces objectifs."
Dans le détail, elle a refusé l'idée d'un "impôt sanction", prenant la défense des catégories supérieures, "en particulier les cadres, les professions intermédiaires, les petits chefs d'entreprise", qui ne doivent pas être "démotivés" par l'impôt.
"Je veux que les Français soient encouragés à travailler, à avoir des diplômes, à gagner bien leur vie et qu'il n'y ait pas une espèce d'impôt sanction", a-t-elle dit. "Il n'y aura aucune fiscalité qui décourage le travail et l'effort et qui donne le sentiment qu'on ne peut plus progresser sans payer plus d'impôts", a-t-elle promis. "Je ne veux pas de cette société-là." AP
"Invité du matin" sur LCI Le 17 janvier 2007.
journal de 20 heures de TF1
Le 20 janvier 2007.












