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Mercredi 15 mars 2006
Ségolène Royal prend son envol présidentiel

AFP Philippe Valat Le mercredi 15 mars 2006

"Star des sondages depuis plusieurs mois en France, la socialiste Ségolène Royal engrange les soutiens et s'installe dans son rôle de favorite de la gauche à la présidentielle de 2007, au grand dam parfois de son propre camp.
Pendant que les candidats potentiels de la droite perdent des points, victimes de la fronde suscitée par le nouveau contrat-jeunes voulu par le Premier ministre Dominique de Villepin, la cote de popularité de Ségolène Royal reste au zénith et près de 60% des Français estiment possible de voter pour elle.
Le «phénomène Ségolène», comme on l'appelle désormais, est ausculté à la loupe....
......Le plus symbolique est sans doute celui de Jacques Attali, conseiller de François Mitterrand lors de sa campagne victorieuse de 1981, qui vient d'annoncer s'être mis «à sa disposition».
Autre soutien a priori surprenant, celui de Daniel Cohn-Bendit, l'ancien leader étudiant de mai 68 devenu coprésident du groupe des Verts au Parlement européen, pour qui Ségolène Royal a le mérite de «ringardiser la politique traditionnelle française».
La machine électorale se met en place. Un site internet, intitulé «Désirs d'avenir», est géré par une équipe de pré-campagne qui se retrouve dans le bureau de la députée à l'Assemblée nationale.
Plus de 30 000 internautes y auraient déjà laissé leurs coordonnées, alors que se multiplient les blogs à la gloire de Ségolène"...la suite source AFP



 

   --->la video de l'émission consacrée  à Ségolène ROYAL

par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Jeudi 16 mars 2006
CPE: pour Ségolène Royal,
Villepin "n'a pas compris l'angoisse des jeunes"


AP | 16.03.06 | 16:07
POITIERS (AP) -- La présidente PS de la région Poitou-Charentes Ségolène Royal a estimé jeudi que les manifestations d'étudiants contre le contrat première embauche (CPE) exprimaient "un rejet très profond du refus de la dévalorisation du travail des jeunes".
"Le Premier ministre n'a pas compris leur angoisse", a-t-elle déclaré en marge d'un forum consacré à l'excellence environnementale à Poitiers (Vienne). "Les jeunes ne comprennent pas que le message du gouvernement ne soit pas celui qui consiste au contraire à dire aux entreprises: faites confiance aux jeunes, donnez-leur leur chance et pas un travail au rabais"......source AP suite
par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Vendredi 17 mars 2006
Fronde anti-CPE : Ségolène Royal suivie par d'autres présidents de région

Ségolène Royal a réussi son coup. A tel point que d'autres présidents de région socialistes suivent désormais son exemple. Hier, Jacques Auxiette (Pays de la Loire) et Martin Malvy (Midi-Pyrénées) ont « exclu » que leur région « puisse financer des aides à l'emploi qui porteraient sur des salariés recrutés en CNE ou en CPE ». « Tous nos dispositifs sont conditionnés par la pérennité de l'emploi. La semaine dernière, des entreprises ont écarté le recours au CNE pour lui préférer le soutien du conseil régional », a déclaré Malvy. Le 7 mars dernier, Ségolène Royal avait fait savoir par voie de communiqué que le Poitou-Charentes, qu'elle préside, avait « écarté des subventions régionales les entreprises qui utilisent la précarité CPE-CNE »....la suite source Les ECHOS
par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Samedi 18 mars 2006

Les socialistes favorables à la candidature de l'ancienne ministre à la présidentielle font de plus en plus leur « outing »...

Il est loin, le temps où les hiérarques du PS se gaussaient de la possibilité d'une candidature de Ségolène Royal à la présidence de la République. Depuis quelques jours, un frémissement est nettement perceptible dans les rangs socialistes en faveur de l'ancienne ministre. Si les concurrents de Ségolène Royal et leurs proches conservent la même réserve à l'égard de sa démarche, il n'en est plus de même des militants et de certains élus.

Ceux qui prétendaient qu'il n'y avait pas de « royalistes au PS » en sont pour leurs frais. A cet égard, il y aura un avant et un après Privas. En Ardèche, la gauche tente de ravir à la droite la municipalité qu'elle détient depuis un siècle ! Profitant d'une élection partielle, les élus locaux socialistes ont l'idée d'appeler Ségolène Royal en soutien. La semaine dernière, attendue par près d'un millier de sympathisants, elle rate son train et accuse deux heures de retard. Qu'à cela ne tienne, les participants patientent le temps qu'il faut et lui font une véritable ovation à son arrivée. Dans une fédération du PS qui ne compte que quelques centaines de militants, le signe est clair : la candidate mobilise au-delà des rangs des militants traditionnels du PS.

« Les élus entendent les électeurs. Nous sommes à un moment charnière où le parti est influencé par ce qui se passe dans le pays », analyse Patrick Menucci, organisateur du voyage ardéchois et chargé des déplacements de Ségolène en France comme à l'étranger.....

 ......Pierre Mauroy avait déjà dit tout le bien qu'il pensait de Ségolène Royal. Gérard Collomb, sénateur maire de Lyon, affirme aujourd'hui qu'elle « incarne une forme de renouveau » qui séduit les Français. Prêt à la soutenir « si elle a une chance de l'emporter », il met en garde ses camarades : « Ils auraient tort d'essayer de nuire à quelqu'un qui pourrait être leur candidate. »

.... Placée stratégiquement samedi dernier au conseil national du PS, pour que ceux qui voulaient l'approcher puissent discuter avec elle, Ségolène Royal a été l'objet d'une « ronde des premiers secrétaires fédéraux » : le Var, la Haute-Savoie, l'Aveyron, la Meurthe-et-Moselle, la Loire ont lancé des invitations. « On a plus de 160 demandes », s'amuse un de ses proches.....

.....Les spécialistes électoraux du PS regardent à la loupe les sondages et commencent à considérer que l'envolée de Ségolène Royal n'est plus seulement une bulle médiatique, mais qu'elle acquiert désormais une dimension électorale.....

....Les pressions des autres présidentiables sur les cadres intermédiaires du PS pour éviter qu'ils ne rejoignent trop rapidement les rangs « royalistes » sont énormes. Les rivalités d'hier sont mises de côté pour contrer la montée en puissance de Ségolène Royal. Mais dans ce parti composé essentiellement d'élus, il n'est pas sûr que les pressions suffisent. Nombre d'entre eux, peu enthousiastes en septembre à sa candidature, se sont ralliés au principe de réalité : « Si c'est elle qui peut gagner... »

Carl Meeus.                  texte intégral source LE POINT


Malek Boutih soutient Ségolène Royal

18-03 18:28:25  source AFP

Le secrétaire national du PS aux questions de société, Malek Boutih, apporte son soutien à Ségolène Royal dans la course à l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2007, dans un entretien au Journal du dimanche.

"Si je soutiens Ségolène Royal au PS, c'est entre autres parce qu'elle veut s'appuyer sur des citoyens mobilisés et les écouter pour changer la société (...) C'est maintenant à la gauche de créer un désir d'engagement par des propositions innovantes et concrètes", déclare Malek Boutih.
par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Lundi 20 mars 2006

La parité sur les listes ferait le lit du couple Hollande-Royal

Les fabiusiens ont quitté la commission nationale électorale du PS.

par Didier HASSOUX
lundi 20 mars 2006

Grosse colère. «La seule logique qui guide le parti est clanique. C'est celle des amis de François Hollande. Nous allons vers une confiscation familiale du parti, que nous ne pouvons plus accepter.»ne veut pas trop en faire dans un contexte politique où il est inutile d'apparaître divisé». N'empêche : le Parti socialiste vient de connaître son plus grave accroc à la synthèse depuis le congrès du Mans. Claude Bartolone est furieux. Le député de Seine-Saint-Denis, bras droit de Laurent Fabius, «

Mixité ? L'incident dynamiteur a eu lieu samedi, peu avant midi. Sous la présidence de Bruno Le Roux, proche de François Hollande, la commission nationale électorale siégeait pour un ultime week-end de travail avant le bureau national de mardi. Ce jour-là, la direction du PS doit arrêter la liste des circonscriptions métropolitaines réservées aux femmes. Elles doivent en obtenir une sur deux. Un tiers des sièges est censé être «gagnable». Le tout doit respecter le poids de chacune des écuries présidentielles.......

......«Fabius est embêté : il a promis des circonscriptions à beaucoup de ses amis, argumente Le Roux. Mais il a longtemps été surestimé dans le parti.» Selon lui, «ce rééquilibrage n'a pour objectif que de les remettre à leur juste place». Bénéficiaires de cet effet de balancier : les amis du couple Hollande-Royal. le texte intégral source Libération


Des femmes "rebelles" contestent les propositions de parité du PS

PARIS (AFP) - Des femmes appartenant à différents courants du Parti socialiste organisent ce mardi soir une conférence de presse pour protester contre les propositions de la direction en matière de parité pour les élections législatives en 2007.

"Le compte n'y est pas, nous passons aux actes!", indiquent ces femmes dans un "appel pour un printemps des rebelles". Les signataires sont trois secrétaires nationales, Anne Hidalgo (culture) et Annick Lepetit (logement), proches de François Hollande, Laurence Rossignol (femmes), fabiusienne, ainsi que Michèle Sabban, vice-présidente de la région Ile-de-France, proche de Dominique Strauss-Kahn....la suite
par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Mardi 21 mars 2006
Adhésion de 10.000 nouvelles personnes au  PS par internet 
Les Échos - 20 mars
Est-ce un « effet Ségolène Royal » ou les premières retombées du mouvement anti-CPE ? Le PS s'est, en tout cas, félicité, à la veille du week-end, de l'adhésion de 10.000 nouvelles personnes par Internet, à la suite de la campagne lancée la semaine dernière, au tarif de 20 euros. (...)
S'ils prennent leur carte avant le 1er juin, les adhérents pourront participer au choix du candidat socialiste à l'élection présidentielle et à l'élaboration du projet socialiste
.
L'image “http://www.parti-socialiste.fr/img/ban_adherer.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.
par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Mercredi 22 mars 2006


dans les classes moyennes, de celui des banlieues »

    Ce sociologue spécialiste de la jeunesse et du monde du travail
analyse l'inquiétude des jeunes confrontés à la précarité.
Il relève à quel point ces mouvements diffèrent de celui de Mai-68,
romantique, qui rassemblait « une classe d'âge ayant eu la chance
historique d'accéder massivement à des études et pour laquelle
le chômage était une idée lunaire »



Quelle analyse faites-vous du mouvement contre le contrat première embauche (CPE) ?

    Ce mouvement est l'expression d'une classe d'âge qui a le sentiment - assez justifié - que la société les accepte en tant que consommateurs et en tant qu'étudiants mais qu'elle ne sait pas leur offrir un avenir. Comme toutes les mobilisations de la jeunesse, ce mouvement a transformé une mesure « technique » - un nouveau contrat de travail - en un enjeu symbolique. A l'instar du CIP, il y a quelques années, ou de la réforme du baccalauréat, l'année dernière, le contrat première embauche est perçu comme une mesure accentuant une tendance lourde :dans la distribution sociale des opportunités, des ressources et des chances, notre pays, depuis une trentaine d'années, a traité les jeunes comme une variable d'ajustement.

C'est eux qui ont eu droit aux emplois précaires, c'est eux qui ont eu droit aux
stages non rémunérés, c'est eux qui ont eu droit à l'intérim, et cela alors que l'écart de salaire entre les débuts et les fins de carrière n'a cessé d'augmenter. Peu à peu s'est installé le sentiment qu'une frontière intérieure séparait ceux qui sont dedans- qu'ils soient bien ou mal payés, ils peuvent anticiper leur vie, louer un appartement, faire un emprunt - de ceux qui sont dehors - le monde des banlieues ou ce monde juvénile étudiant des classes moyennes qui vit dans une incertitude croissante. Lorsque le chômage atteint 25% d'une classe d'âge, on a vite le sentiment que l'on peut tomber du mauvais côté de la barrière.
Y a-t-il une parenté, selon vous, entre le mouvement des banlieues de l'automne et ces mobilisations lycéennes et étudiantes contre le contrat première embauche.

   Les jeunes des banlieues qui se sont révoltés en novembre dernier sont déjà del'autre côté de la barrière : dans leurs quartiers, le chômage des moins de 25 ans atteint parfois 40 %, ce qui n'est plus tolérable. Leur révolte est la révolte sociale classique des « classes dangereuses », qui cassent et qui brûlent. Le mouvement anti-CPE est, au fond, dans les classes moyennes, la réplique de celui des banlieues.

    Ces deux mondes se méfient l'un de l'autre - les jeunes des banlieues estiment que les étudiants sont mieux traités qu'eux et les étudiants craignent que les casseurs des banlieues viennent gâcher leurs manifestations -, mais leurs angoisses sont très proches : certains sont déjà dehors, les autres ont peur de les rejoindre.

On est très loin d'un mouvement romantique comme celui de 1968....

le texte intégral    Article paru dans l'édition du19.03.06 Le Monde


par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Jeudi 23 mars 2006

Délit de vieillesse    

par Pascale NIVELLE

Elle peste et proteste, l'oeil gris comme un avis de gros temps sur West Ireland. Tous ces hommes, Jean-Louis Servan-Schreiber, François de Closets, qui prétendent raconter la vieillesse du haut de leurs 65, allez, au mieux, 70 ans... Benoîte Groult, 86 hivers depuis la semaine dernière, les regarde du grand large : «Ils n'ont encore rien vu, ils sont dans l'enfance du grand âge. Il faut vingt ans pour faire un vieux. Exactement comme pour fabriquer un adulte.» On naîtrait vieillard vers 65 ans, dit-elle, et on grandirait jusque vers 85. Après... On commence à penser à appuyer sur la Touche étoile, titre de son dernier livre (1). Comme Mireille Jospin et Claire Quillot, parties quand elles l'ont choisi.....

....Benoîte Groult fait la promesse de partir vivante. Pas «à demi morte» aux commandes d'un déambulateur, elle qui godille encore dans sa baie bretonne. Elle cite Louis Aragon : «Que s'est-il donc passé ? La vie et je suis vieux», et se fait prosélyte pour l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD ), son ultime objet de militantisme. ..... Benoîte en veut à la France, comme au temps de la loi Neuwirth en 1967, quand les députés de tous bords s'effrayaient de ces femmes bientôt autorisées à prendre la pilule, qui allaient «se comporter comme des chiennes dans les rues». Ou comme avant la légalisation de l'avortement, autorisé après qu'elle en a subi cinq. «Le refus de la naissance choisie et de la mort choisie, c'est la même idéologie contre la liberté.» 

....Quatre-vingt-six ans et toutes ses dents, Benoîte Groult. Et droite comme une plume, la pommette rose......Au mur de son appartement parisien, une grande photo d'elle entre deux hommes, dans un paysage du Kerry irlandais cher à son coeur : François Mitterrand et l'écrivain Paul Guimard. Paul, conseiller du président de 1981 à 1986, était son mari.....

...Benoîte Groult a écrit sur tout. Les jeunes filles rangées, les femmes rompues, la force de l'âge mûr, et maintenant la vieillesse, dans son livre «testament». Son oeuvre est un livre de toute la vie, la sienne, une rampe pour toutes les générations. A la façon de Simone de Beauvoir, l'humour en plus. Son Deuxième Sexe à elle, écrit à 55 ans et intitulé Ainsi soit-elle, s'est vendu à 1 million d'exemplaires. ......La petite fille qui voulait devenir institutrice n'était jamais assez belle, jamais assez brillante pour cette mère (morte en 1967 de la maladie d'Alzheimer), amante de Marie Laurencin à une époque où les amours saphiques faisaient sourire dans le milieu des Groult, artiste et déluré. Le père, décorateur lancé, s'en amusait. .....

........Benoîte Groult a beaucoup oeuvré pour féminiser la planète et le dictionnaire des professions. C'est à elle qu'on doit la ministre, l'avocate et la procureure. Elle a calé sur le féminin de recteur car ses détracteurs, académiciens en tête, ironisaient sur les futures «rectales». «Ce sont les mêmes qui ne jurent que par les excès du féminisme. Quels excès ? Pour un mouvement qui représente la moitié de l'humanité oppressée, il aurait pu y avoir beaucoup de zizis coupés.» Benoîte voudrait entendre dire un jour «une belle vieillarde comme on dit un beau vieillard». Car l'injustice poursuit les femmes, «ces vieilles peaux», jusque dans le grand âge, quand la séduction, «malheureusement», n'est plus qu'un souvenir. Elle rêve plus qu'elle ne se bat pour le droit à l'amour féminin après 75 ans, «comme Gregory Peck». Elle ne milite plus beaucoup. Mais serait prête à remonter sur une estrade pour faire élire Ségolène Royal. Et même vivre jusqu'à l'élection présidentielle, par la même occasion. Après, il sera temps peut-être d'appuyer sur la touche étoile.    jeudi 23 mars 2006   texte intégral LIBERATION
par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Vendredi 24 mars 2006
Ségolène moins frileuse que François ? Alors que le PS s’empêtre dans le débat sur le téléchargement. Ségolène Royal compte ouvrir un débat sur le sujet sur son site Désirs d’avenir. Il y a un an, elle avait été la seule à signer la pétition Libérez la musique du « N. O. ». Et elle vient de recevoir des partisans de la licence globale, dont Aziz Ridouan, représentant de l’Association des Audionautes.
 Nouvel Obs jeudi 23 mars 2006
par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Samedi 25 mars 2006
Reuters 24/03/2006 - 21h27
SÉGOLÈNE ROYAL CONDAMNE LA MÉTHODE DE DISCUSSION DU GOUVERNEMENT
VITROLLES - Ségolène Royal, députée socialiste, a estimé, vendredi à Vitrolles,
 que "le gouvernement qui consulte après avoir décidé" donnait un "spectacle déplorable" dans sa gestion de la crise suscitée par le contrat première embauche (CPE). "On assiste au spectacle déplorable d'un gouvernement qui consulte après avoir décidé. On a un gouvernement à l'envers, il faut le remettre à l'endroit", a-t-elle déclaré à son arrivée à Vitrolles, à l'invitation du maire socialiste de la ville, Guy Obino. "Aujourd'hui, le CPE doit être suspendu ou retiré si on veut que le dialogue soit crédible et si on veut rétablir le respect mutuel" entre les jeunes et le gouvernement, a dit Mme Royal.
La présidente du Conseil régional de Poitou-Charentes a "mis en garde le chef de l'Etat contre la tentation de monter les Français les uns contre les autres" dans l'affaire du CPE et d'espérer "que les casseurs vont faire peur à l'opinion". Elle a appelé à une "très forte mobilisation" mardi "des jeunes et de leurs parents" si le gouvernement ne retire pas le CPE. Mme Royal a fait un court discours à la mairie de Vitrolles, une ville ex-Front national reconquise par le PS, en présence d'une centaine de personnes: habitants, militants et responsables socialistes dont le président du Conseil général Jean-Noël Guérini et le secrétaire de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, quatrième de France, Eugène Caselli. Samedi, elle aura de nouveau l'occasion de rencontrer élus et militants à Salon-de-Provence.

Ségolène Royal dénonce "l'arrogance" du gouvernement

SALON-DE-PROVENCE, Bouches-de-Rhône (Reuters) - La députée socialiste Ségolène Royal a dénoncé "l'arrogance" du gouvernement sur le dossier du CPE et condamné sa méthode de discussion avec les organisations de jeunesse.

"On ne fait pas venir des jeunes pour leur dire qu'il n'y a rien à discuter. Je demande une nouvelle fois au gouvernement de suspendre cette réforme et de renouer le contact. Cela suffit des règles du jeu qui ne sont pas claires", a-t-elle dit à la presse à Salon-de-Provence.

"Le pays est en désordre faute d'une compétence gouvernementale", a-t-elle estimé. Elle a dit craindre un possible accroissement des violences.

"Je mets en garde le gouvernement contre la montée des violences, ça me désole de voir les jeunes se dresser les uns contre les autres", a-t-elle dit.

"C'est un gouvernement qui joue la carte de l'affrontement pour mieux faire oublier son arrogance et son incompétence", a-t-elle ajouté.
par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Samedi 25 mars 2006
 

SALON-DE-PROVENCE (AFP) - Très offensive contre le gouvernement, notamment sur le CPE, Ségolène Royal, candidate socialiste préférée des Français à la présidentielle, a réaffirmé samedi qu'elle serait "prête" si les échéances se présentent, lors d'une visite dans le midi.

"Si les échéances se présentent, je serai prête, sinon je soutiendrai celui qui sera en situation" de représenter les socialistes à l'élection présidentielle de 2007, a déclaré Mme Royal à Salon-de-Provence lors d'un déjeuner avec des militants et les 120 secrétaires de section de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, la quatrième de France en terme d'adhérents (6.500)......    le texte intégral
samedi 25 mars 2006, 16h45 AFP
par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
Lundi 27 mars 2006
Loin des querelles internes, Ségolène Royal, samedi à l’Hotel Aston de Nice a joué l’apaisement devant les militants et sympathisants socialistes du département. Entre Humilité (« Je vois ce que disent les sondages mais cela ne me donne aucun droit. Cela ne me donne que des responsabilités et des devoirs. »), Message fort à Jacques Chirac (« Le vrai courage ce n’est pas dans l’entêtement mais c’est dans la reprise du dialogue social et dans l’humilité d’accepter les erreurs ») et critique virulente à l’encontre de Nicolas Sarkozy (« On a à faire à un pompier pyromane, un illusionniste de la sécurité, un ministre de l’Intérieur qui monte les gens les uns contre les autres. »), la présidente de la Région Poitou-Charentes, debout sereinement derrière son pupitre, a cherché à démontrer qu’elle ferait la candidate socialiste idéale pour 2007. En attendant les échéances électorales de novembre (vote des militants socialistes) et de mai 2007, Nice-Première vous raconte le samedi Royal de Ségolène à Nice.
« Je viens à l’invitation des fédérations socialistes pour rencontrer les militants mais c’est aussi la rencontre de citoyens qui aujourd’hui ont envie de réfléchir, de travailler, de préparer l’avenir. Je suis là pour dialoguer, pour répondre à des questions et être à l’écoute » suite   Vincent Trinquat ... 26/03/2006


En direct du comité Désirs  d'avenir 06

Cela faisait plusieurs jours que la pression commençait à monter. Les journalistes prenaient contact avec nous pour savoir dans quelles conditions elle serait reçue, si un point presse serait possible, si elle resterait après le meeting, France 3 demande à faire un direct...

Samedi, Jour J, les journalistes intéressés par la mobilisiation qui se fait autour d'elle demandent à nous rencontrer pour faire un sujet à propos du Blog et du comité de soutien, DESIR D'AVENIR 06, sujet qui passera au 19/20.

La rencontre se fait à la fédération du Parti socialiste, Valérie NUCERA explique la démarche citoyenne qui nous a conduit à monter ce blog et l'engouement qu'il suscite, dépassant de loin toutes nos prévisions. Sophie JOURDAN, permanente de la Fédération confirme que pratiquement tous les nouveaux adhérents demandent à être assurés de pouvoir voter afin que Ségolène ROYAL soit la candidate investie par le PS
 JT FR3  début à 2'30"
par Ségolène for ever publié dans : Dans la presse
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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