Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 


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Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     
3 Dates à retenir :
  1/A l'initiative d'Alain MAIRE animateur DA 76 le Havre , deux réunions dans le cadre de la consultation participative "pour un congrès utile et serein" nous vous invitons le:

 

        -  le 17 mai  à la section du Havre  (9rue Georges Braque )  de 14h à 17h

« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »

-le 24 mai à la section du  Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h

    « Le socialisme ne peut pas se contenter d’aménager le capitalisme financier à la marge : comment produire et répartir  autrement la
 richesse ?
_______________________________________________________________________________________

 2/ Débat public sur l’Agglo de Rouen prévu initialement le vendredi 16 mai 20h30 , est reporté au Jeudi 22 mai
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen

Chères amies, chers amis,  
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !

                                                                 Ségolène Royal

Samedi 20 octobre 2007

L’hebdo des socialistes n°462

Mercredi 17 octobre 2007

L'hebdo des socialistes 462Au sommaire de L’hebdo cette semaine :

L’édito  Le combat de tous les socialistes

Actualités France

Actualités Internationales

Dossier : La diversité au PS

Rénovation du PS

  • France, Allemagne : les nouveaux défis de la gauche

Lettre ouverte aux socialistes :

  • par Yannick Jadot

Histoire  Les socialistes unis pour la diversité

L’invité  Akli Mellouli : Vous avez dit diversité ?

Courriers de la rénovation

L’hebdo en ligne

par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
Lundi 22 octobre 2007
Dans une interview à «Libération», l’ex-candidate se dit déterminéeà mener la bataille de la rénovation du PS et à prendre la tête de l’opposition.

libe.gifRecueilli à Rome par éric Jozsef et David Revault d’Allonnes

 

Très silencieuse ces dernières semaines, Ségolène Royal confirme à Libération que sa détermination reste intacte pour mener la rénovation du PS. Depuis Rome où elle a rencontré Walter Veltroni, le nouveau leader du Parti démocrate italien, elle ajoute qu’elle jouera son rôle de première opposante à la politique de Nicolas Sarkozy.

Où en êtes-vous de votre réflexion? Serez-vous candidate au premier secrétariat?

Je n’ai pas pris ma décision. Cela viendra le moment venu. A partir du moment où je ne quitte pas la politique, on ne peut pas faire de la politique sans parti. J’observe ce qui se passe, mais je ne veux pas me placer dans des logiques de conflits internes.

Cette indécision n’a-t-elle pas désorienté vos proches?

C’est vrai que c’est un peu déstabilisant pour mon entourage, qui se demande pourquoi je ne repars pas sabre au clair. Certains se sont inquiétés, ont demandé des consignes. Je leur explique que la politique est faite d’étapes. Et qu’il ne faut pas que je me laisse happer par le système. Le jour où je leur dirai: «On y va», nous irons vraiment.

Combien de temps durera votre réflexion?

Rassurez-vous, je ne suis pas en hibernation. Je travaille avec d’autres, j’accepte les invitations à l’international et je me bats pour ma région. C’est essentiel. Et je mettrai ce travail au service du collectif.

Comment allez-vous désormais participer à la vie du parti?

J’ai rassemblé 17 millions de voix, après avoir été désignée par 60% des adhérents du parti. J’ai des responsabilités à l’égard de tous et toutes. Je ne peux donc pas me laisser attirer dans je ne sais quel piège de tactique interne. Rassembler, expliquer, fédérer, voilà le seul rôle que je me donne. Et mettre au service de la gauche et des Français le potentiel de l’élection présidentielle.

La rentrée politique a été marquée par une profusion de livres très sévères à votre égard. Vous ont-ils affecté?

Oui. Ça laisse toujours des traces, on est toujours touché. D’ailleurs, c’est bien l’objectif. Mais c’est passé. L’important est que les gens se disent et me disent que je me suis bien battue.

Irez-vous au conseil national de samedi?

Je serai probablement en Argentine pour l’élection de Cristina Kirchner, puis au Chili. Sinon, j’y serais allée.

Vous venez de rencontrer Walter Veltroni. L’exemple de la primaire italienne est-il envisageable en France?

Tous les dirigeants italiens ont accepté l’émergence parmi eux d’un leader, avec trois millions et demi d’électeurs qui ont payé un euro pour participer. Au PS, les militants à 20 euros ont été parfois contestés. Mais la réflexion doit se poursuivre. Je sais que ce n’est pas facile, car nous héritons d’un système sécurisant pour les courants, avec ce que cela signifie de contrôle des fédérations et de positions verrouillées. Mais au PS, nous avons tous compris, certes à des degrés divers, que ce système devait changer. L’exemple italien doit nous faire réfléchir.

Comment faire évoluer le PS?

Il faut rendre la parole aux militants. Mais aussi faire voter des gens qui ne sont pas adhérents du parti, comme en Italie. La préoccupation de l’organisation ne doit pas être l’organisation elle-même.

Cela ne semble pas être la tendance actuelle au sein du PS

Il existe toujours dans le parti cette ligne élitiste sur la crainte d’une transformation en «parti de supporters». Mais qu’est-ce que ça veut dire? Cette conception condescendante me choque. Pourquoi considérer les gens comme des écervelés, qui choisissent à la tête du client? Peut-être qu’ils adhèrent aussi à des idées…

La fusion à l’italienne entre socialistes et centristes vous inspire-t-elle?

Ce qui se passe en Italie montre bien que des recompositions sont nécessaires. L’alliance, contre la droite, entre un parti issu du parti communiste et un parti du centre, d’inspiration chrétienne, est très intéressante. Il y aura forcément, en France aussi, des recompositions entre centre et PS. Et ce ne sera pas en laissant de côté les militants venus de l’extrême gauche ou du PC.

Avez-vous poursuivi vos contacts avec François Bayrou?

Non. Je ne suis pas encore dans cette phase. Je la poursuivrai quand j’aurai achevé la précédente, celle de la réflexion et de la reconstruction. Mais nous sommes à un tournant. L’électorat a évolué, avec de nouvelles générations qui n’ont pas connu l’histoire du PS et du PC, et qui ont d’autres comportements électoraux. Et parmi les centristes, il y a des démocrates qui peuvent se reconnaître dans un projet politique qui ne sacrifierait pas pour autant l’identité de la gauche. On m’a critiquée pour ma démarche d’entre les deux tours, mais soyons réalistes: dans de nombreuses villes, aux municipales, cette convergence devra s’opérer.

Est-il réaliste d’envisager un tel rapprochement en France?

On doit se poser la question d’un rassemblement du camp de la gauche et de tous ceux qui ont une conception exigeante de la démocratie, destiné à passer la barre des 30% au premier tour d’une élection nationale et qui aurait vocation à être leader au niveau de la gauche européenne – laquelle, reconnaissons-le, tangue un peu. Depuis Tony Blair, même si certains aspects de son leadership étaient discutables, la gauche n’a plus de leader capable d’entraîner les mouvements progressistes en Europe.

Quelle est votre position sur le mini-traité?

A partir du moment où le peuple a refusé le précédent, il serait logique de le consulter à nouveau. Mais je crois que ce traité, même imparfait, peut remettre l’Europe en marche. J’aurais préféré un texte avec moins de dérogations. Mais mieux vaut un compromis que rien. L’intégration de la Charte européenne des droits fondamentaux est une avancée très importante. C’est pourquoi nous devons faire bloc avec les socialistes portugais, espagnols, allemands et les autres, et adopter ce texte le plus vite possible pour passer à l’étape suivante : la préparation du traité social. La question de la procédure d’adoption, référendaire ou parlementaire, n’est plus une question de principe. Nous n’avons pas de temps à perdre à nous diviser.    la suite ici

 

par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
Lundi 22 octobre 2007

Les nouveaux adhérents tentés par la désertion.

 

 
libe.gif

Après la vague, la décrue. L’an dernier, le Parti socialiste avait enregistré l’adhésion de nombreux nouveaux militants, attirés par l’inscription en ligne à 20 euros et la possibilité de choisir le candidat à la présidentielle. Six mois après la défaite, l’inquiétude gagne la direction du PS qui assiste à un début de désertion militante. Exemple dans trois fédérations.

Olivier Bertrand (à Lyon), MOURAD GUICHARD (à Orléans) et Haydée Saberan (à Lille)

Tendance inquiétante. Dans le Rhône, les chiffres sont encore provisoires, mais un tiers des nouveaux militants aurait pris le large (les socialistes étaient passés dans ce département de 2 000 militants environ en 2003 à 5 300 fin 2006). «Beaucoup étaient venus pour amplifier le mouvement royaliste, estime Christiane Demontès, sénatrice et première fédérale du Rhône. On les a vus pour la désignation, puis Ségolène Royal a été battue et ils sont passés à autre chose. Je crois même que certains d’entre eux ont depuis rejoint le Modem.» Ce que les militants du Mouvement démocrate confirment.

Mais les premiers scrutins internes ont dégagé une autre tendance, plus inquiétante: 300 à 400 anciens militants n’auraient pas payé leur cotisation. «C’est très nouveau, grimace la première fédérale. Ce sont des gens qui habituellement votaient à chaque élection interne, et se mettaient à jour à cette occasion. Cette fois, ils ne sont pas venus.» Pour quelles raisons? «Il y a la défaite du mois de mai, les livres de règlements de compte, le départ au gouvernement de quelques-uns, la cacophonie et l’absence de ligne. Les gens sont déboussolés. Ceux qui restent aussi, d’ailleurs. Ils se demandent où nous allons.»

http://img47.imageshack.us/img47/4168/rose1bv.jpg

Le PS saura fin novembre si la tendance se confirme, lorsque toutes les sections auront voté. En attendant, un petit rayon de soleil éclaire la grisaille ambiante. A côté de cette vague de désertions, 300 nouveaux militants ont adhéré depuis le début de l’année. La plupart après la défaite du 6 mai.

Il y a tout juste un an, la fédération du Loiret revendiquait 1485 adhérents. Soit près du double des effectifs de 2005. Après les défaites électorales du printemps, la seule section orléanaise ne compte aujourd’hui qu’une petite moitié de cartes effectivement prorogées. «Les adhérents 2006 qui ont quitté le parti l’ont souvent fait parce qu’ils n’avaient pas soutenu Ségolène Royal», croit savoir un permanent de la fédération. «D’autres nous reprochent localement la guerre des courants, se disant dégoûtés. Mais cela représente une dizaine de personnes tout au plus.» «Il faut être un ancien pour comprendre les bisbilles internes», explique Daniel, un militant chevronné. Un cadre du parti ironise: «Quand ils auront vécu leur premier congrès, ils auront une bonne raison de prendre le large…».

«J’avais l’espoir que Ségolène change la vie politique, au-delà même du PS, dit Jean, informaticien. Je suis parti parce que j’en avais marre que la base travaille pendant que le sommet lâche des petites phrases. Ils mettent tout par terre. Trois têtes, trois discours différents. Ils se foutent du monde.» Un jeune adhérent qui avait tout misé sur la victoire de Royal vient tout de même de reprendre sa carte. «Je ne vais pas quitter le navire en pleine tourmente, explique-t-il. Mais si le congrès se passe mal, je claquerais définitivement la porte!»

«Univers clos». Dans une section de Lille, le nombre d’adhérents avait doublé avec l’arrivée des «20 euros» en 2006, mais est redescendu au nombre initial, selon les premiers chiffres 2007. A Hazebrouck, une centaine d’adhérents au départ, 25 adhésions à 20 euros, puis 7 départs parmi ces nouveaux, «dont deux juste après le vote interne, parce que leur candidat n’était pas passé», raconte Eddy Defever, le secrétaire de section. «C’est vrai qu’il y a des départs, de nouveaux adhérents découragés par la défaite, mais il y a aussi des adhésions de gens effrayés par Sarkozy», assure Joël Jaspart, secrétaire de section de Valenciennes.

«Les gens qui sont partis l’ont fait, pour la plupart, tout de suite. 90% des nouveaux adhérents du Nord n’ont même pas participé à la campagne», estime le politologue lillois Rémi Lefebvre, qui a analysé des réponses d’adhérents à 20 euros qui ont quitté le parti.

«Ils ont adhéré pour voter le projet et désigner la candidate, mais contrairement à ce qu’on dit, ils n’étaient pas plus “ségolistes” que les autres adhérents. Ceux qui sont partis plus tard l’ont fait parce qu’ils n’avaient pas de familiarité avec la vie du parti, ils n’étaient pas préparés à cet univers clos, replié sur lui-même, ils ne connaissaient pas les codes. En face, on ne les a pas accueillis, et pas retenus».

par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
Lundi 22 octobre 2007
libe.gifIgnifugée
laurent joffrin
QUOTIDIEN : lundi 22 octobre 200717elephants.jpg

Le cauchemar des éléphants continue. L’appel de Rome lancé par Ségolène Royal dans ces colonnes n’est certainement pas fait pour ramener la sérénité dans la jungle solférinesque. On pouvait croire la dame découragée par la salve de missiles tirés par les artilleurs socialistes, trop meurtrie par les réquisitoires qui mettent en cause sa compétence pour ne pas gamberger. Il n’en est rien. Impavide et immarcescible, elle continue de faire la leçon à ses camarades. Cette Jeanne d’Arc est ignifugée

Ses adversaires au PS se souviennent de ses erreurs pendant la campagne. Ils rappellent qu’elle n’a pas su – ce fut l’origine de sa défaite – dissiper les soupçons qui pesaient sur sa capacité à exercer la fonction. Mais ils oublient trop souvent qu’elle a été désignée par 60 % des militants en grande partie parce qu’elle avait su, mieux que d’autres, dénicher les saints de sa paroisse. La même stratégie gouverne désormais sa conduite. Avant tout, dit-elle aux socialistes, soyez modernes. Foin des catéchismes, ouvrez les fenêtres, regardez dehors, changez principes et programmes ! Quel est le contenu de cette modernité débridée ? La chose reste à préciser par un travail de fond. Mais s’ils ne veulent pas endosser l’habit des grincheux, incarner la coalition des immobiles, les socialistes ne pourront pas se contenter de se serrer autour de l’antique totem en agitant des amulettes mitterrandiennes. La rénovation du PS est l’étape qui conditionne toute opposition crédible. S’ils ne bougent pas, les socialistes laisseront Royal seule en piste. Ils ont déjà donné…

par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
Mardi 23 octobre 2007
par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
Vendredi 26 octobre 2007

L’hebdo des socialistes n°463

Mercredi 24 octobre 2007

L'hebdo des socialistes 463Au sommaire de L’hebdo cette semaine :

L’édito

Actualités France

  • Régimes de retraite : une mobilisation record

Actualités Internationales

  • Pakistan : les défis qui attendent Benazir Bhutto

Dossier : Quand l’État trahit sa parole

Rénovation du PS

  • Inventeur d’avenir : le making off du premier épisode

Lettre ouverte aux socialistes :  par Patrick Savidan

Histoire  Fiscalité locale : de la gabelle à la dotation globale

L’invitéClaude Dilain : Maire courage d’une ville exclue

Courriers de la rénovation

L’hebdo en ligne

par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
Mercredi 31 octobre 2007
"La droite a le sens du chef. Pas les socialistes..."

Ségolène Royal : Opération reconquête

nouvelobslogo130-1.gifIl y a un an, sa cote était au plus haut. Il y a six mois, elle a subi une lourde défaite. L' ex-star des sondages peut-elle être autre chose qu'un espoir déçu ? Comment imposer son leadership sur le PS et préparer sa revanche en 2012 ?
Ségolène Royal s'est confiée à Matthieu Croissandeau

La foule se presse sur le trottoir. On parle on rit, on attend. Il est 22h30 devant la Casa del Popolo Vie Nuove, dans les faubourgs de Florence. Ce 18 octobre, quelque 300 militants sont venus fêter la naissance du Parti démocrate, issu du rapprochement des démocrates chrétiens de la Marguerite et des démocrates de gauche. Ses fondateurs ont convié une invitée de marque pour porter le nouveau mouvement sur les fonts baptismaux. Une portière claque, les flashes crépitent... Ségolène Royal fait son apparition. On croit rêver. C'est comme si tout recommençait. Même sourire, même «Marseillaise» qui résonne dans la salle, même drapeau bleu-blancrouge sur l'estrade, même ovation chaleureuse sur les bancs... Le temps aurait-il suspendu son vol dans le ciel de Toscane ?

Six mois après sa défaite à la présidentielle, Ségolène Royal est ailleurs mais debout. Depuis la rentrée, elle distille ses apparitions au compte-gouttes, préférant s'offrir de grands bols d'air, hors des frontières étroites de son Poitou-Charentes et de l'ambiance mortifère de Solférino. Après le Québec et la République tchèque en septembre, l'Argentine et le Chili le week-end dernier, elle s'envolera prochainement pour le Brésil, puis Harvard, avant Londres et peutêtre l'Inde. A chaque étape, elle fait salle comble. A chaque étape aussi, les mêmes effusions. Au Québec, c'est un car de touristes espagnols qui lui est tombé dans les bras, raconte-t-elle. En Italie, ce sont des jeunes femmes qui se bousculaient pour être prises en photo avec elle. A Paris, les mauvaises langues prétendent qu'elle est désormais plus populaire à l'étranger que dans l'Hexagone, oubliant au passage que, selon les derniers sondages, de nombreux électeurs de gauche comptent encore sur elle.

Il y a un an presque jour pour jour, le pays tombait sous le charme de Ségolène. La candidate fraîchement désignée par un vote massif des militants écrasait tout sur son passage : les sondages, ses rivaux du PS et même le futur président... Mais aujourd'hui que reste-t-il de la madone ? Son sourire ou son programme ? La ferveur des meetings ou les boulettes de la campagne ? La défaite ou les 17 millions de Français qui lui ont apporté leurs suffrages ? L'espoir ou l'indifférence ? Après six mois d'omniprésence médiatique, l'ex-candidate a mis la sourdine, prenant le risque de l'effacement. Les dernières tribunes qu'elle a livrées à la presse sur l'international ou l'économie, pourtant plus charpentées que certains de ses discours de campagne, n'ont guère rencontré d'écho. Samedi dernier, c'est à peine si son absence a été remarquée à la Mutualité, où ses camarades socialistes tenaient un conseil national. Loin des yeux... «Elle prend de la distance, pas du recul, prévient l'adjoint à la culture parisien Christophe Girard, qui a dîné avec elle à Buenos Aires. Elle observe tout.».....
La suite ici
par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
Lundi 5 novembre 2007
par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
Mercredi 7 novembre 2007

Traité européen:
les "fabiusiens "vont "faire campagne" pour un référendum

PARIS, 7 nov 2007 (AFP) - "Rassembler à gauche" (RAG), qui regroupe les proches et alliés de Laurent Fabius, a invité mercredi les militants de ce courant à continuer à "faire campagne en faveur d'un référendum" (pour voter OUI ou NON?ndlr) sur le nouveau traité européen, approuvé la veille par le Bureau national du PS.
Dans une "lettre aux militants et sympathisants socialistes" également communiquée à la presse, les responsables de RAG soulignent que "chaque militant et chaque militante socialiste reste libre de faire campagne en faveur d'un référendum. Le combat continue donc".
"Dans les fédérations et dans les sections, sur le terrain auprès des électeurs, +Rassembler à Gauche+ mobilisera en faveur d'une consultation populaire. A nos yeux, c'est cette position qui permet de dépasser les clivages entre socialistes, de cimenter la gauche, de s'opposer à Sarkozy et à la droite, de préparer au mieux les prochaines échéances", déclare le texte.
Il fait valoir que, mardi, "le Bureau national a décidé de respecter la liberté de conscience des socialistes, donc la liberté de vote des parlementaires socialistes". "Le moment venu, chacun sera libre de ne pas approuver la modification constitutionnelle lors du Congrès, puis la ratification par le Parlement du traité lui-même", ajoute la lettre.
Le courrier est signé par une petite trentaine de responsables et personnalités de "Rassembler à gauche", comme Claude Bartolone et Jean-Luc Mélenchon, mais pas par Laurent Fabius, qui n'occupe plus de responsabilités nationales au PS.
Les signataires précisent d'autre part le sens de leur "non" au traité européen, au Bureau national. "Notre objectif à ce stade n'était pas de dire non au texte lui-même, mais de manifester notre total désaccord avec la procédure choisie par François Hollande" - de qui se moque-t'on?(ndlr) - et consistant à "ne pas se prononcer sur le mode de ratification et approuver le contenu du traité de Lisbonne"

DA 76
Question au "RAG" : Un réferendum pour voter oui, 
comme l'a décidé le bureau national ?
Une réponse claire est démandée merci


par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
Vendredi 9 novembre 2007
par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
Jeudi 22 novembre 2007

nouvelobslogo130-1.gifUn coup de gueule de Vincent Peillon

 Oui à la réforme... mais pas celle-là, estime le député européen

(jeudi 22 novembre 2007)

Le Nouvel Observateur. - Le PS est inaudible depuis le début des grèves. Pourquoi ?

Vincent Peillon. - Notre position est pourtant claire. Nous sommes favorables à un alignement de la durée de cotisation des régimes spéciaux sur le régime général, mais dans le cadre d'une réforme des retraites qui garantisse deux objectifs : l'efficacité économique, pour résoudre le problème du financement; et la justice, pour arrêter l'érosion des petites pensions et prendre en compte la pénibilité du travail. Or le projet du gouvernement n'y répond pas. Les discussions sur la pénibilité n'ont pas avancé d'un iota depuis cinq ans. Quant aux petites retraites, elles n'augmenteront que de 1,1% en 2008, bien moins que l'inflation, alors que Nicolas Sarkozy avait promis de les augmenter de 25% pendant la campagne !

N. O. - Vous allez vite en besogne ! La réforme globale est prévue pour 2008...

V. Peillon. - Les régimes spéciaux ne peuvent pas être détachés du reste. Ce n'est pas parce que le gouvernement choisit de saucissonner les problèmes pour les monter en épingle et faire diversion que l'on devrait s'interdire de dégager une vision d'ensemble ! Alors d'accord pour parler d'équité, mais mettons tout sur la table : les régimes spéciaux des transports publics, mais aussi les 6 milliards d'euros qui abondent chaque année, par exemple ceux des agriculteurs, des commerçants et des artisans, ou les autres sources possibles de financement, les parachutes dorés, les stock-options, etc.

N. O. - Ce n'est pas une façon pour le PS de noyer le poisson une nouvelle fois ?

V. Peillon. - C'est quand même curieux comme raisonnement ! Nous disons : il faut une réforme. Vous nous dites : la réforme de la droite ne vous convient pas, donc vous êtes contre la réforme... Ce petit jeu qui consiste à répéter que le PS ne fait rien ou ne décide rien, même quand il tranche, devient malsain. Et malhonnête. J'ai écouté Xavier Bertrand le week-end dernier expliquer que le PS n'avait jamais conduit de réforme depuis dix ans ! Comme si, de 1997 à 2002, on n'avait pas fait la couverture maladie universelle (CMU), l'allocation personnalisée d'autonomie (APA), les 35 heures, la parité...

N. O. - Oui, mais pas les retraites, justement...

V. Peillon. - Et alors ? Parce que nous ne l'avons pas fait, on devrait accepter, des années plus tard, que la seule réforme possible soit celle que tente d'imposer la droite ? En 2002, les comptes de la protection sociale étaient équilibrés alors que nous avions créé de nouveaux droits avec la CMU ou l'APA. Cela veut bien dire qu'il existe, à gauche, une conception de la réforme qui reste synonyme de progrès, et pas forcément de régression.
 
N. O. - Tout va pour le mieux au PS alors ?

V. Peillon. - Non, évidemment. Nous souffrons d'une absence de clarté sur notre projet. L'autre souci, c'est notre capacité à vivre ensemble. Certains dirigeants socialistes s'exonèrent des décisions collectives. Or notre tradition de pluralisme ne peut tenir que si tout le monde respecte les décisions une fois qu'elles ont été prises. Ce qui suppose évidemment une forme d'autorité.

N. O. - François Hollande en est-il capable ?

V. Peillon. - En confirmant qu'il partirait mais en repoussant le prochain congrès dans un an, il ne s'est pas facilité la tâche ni n'a simplifié celle des socialistes. Ce qu'il a fait depuis six mois est très insuffisant. Et c'est en grande partie ce qui explique notre difficulté à être audible. François Hollande a pourtant un grand rôle à jouer s'il veut que son bilan ressemble à quelque chose : engager la rénovation, mener la campagne pour les municipales et reconstruire de la confiance.

N. O. - Cela suppose que tout le monde joue le jeu, non ?

V. Peillon. - On a déjà perdu cinq ans, n'en perdons pas cinq de plus. Le risque existe que les petits arrangements se poursuivent. Quand je vois le strausskahnien Jean-Christophe Cambadélis prendre langue avec les fabiusiens pour des raisons tactiques, chaperonnés par Arnaud Montebourg, alors que sur le fond tant de choses les opposent, je me dis que c'est exactement ce qu'il ne faut pas faire. C'est ce qu'il reproche à Hollande, mais sans Hollande... Il faut du courage et de la cohérence intellectuelle pour reconstruire une ambition collective.

N. O. - La refondation risque de durer longtemps...

V. Peillon. - C'est facile de moquer la refondation, mais on n'en parlerait pas autant si on l'avait faite ! Notre prochain congrès doit absolument définir le socialisme du XXIe siècle, et donc trancher sur le fond notre orientation. Mais il faudra aller plus loin encore. Les électeurs de gauche sont atterrés devant l'inertie, le repli, l'agressivité et la paresse des appareils censés les représenter. Nous ne pouvons plus considérer que le Parti communiste tel qu'il est a une vocation historique. C'est fini ! De la même façon, il n'y a plus de place pour une écologie réservée aux Verts. Proposons-leur, ainsi qu'aux chevènementistes et aux radicaux, des assises de la gauche et des progressistes. Pas pour concocter un énième comité dont le seul but soit de répartir les places au conseil général de Seine-Saint-Denis ! Mais pour construire ensemble un nouveau parti avec un nouveau projet, en y associant les citoyens, les intellectuels, les syndicats ou encore les grandes associations qui le souhaiteront. La gauche française doit sortir de ses crispations et se remettre en mouvement.
 
Matthieu Croissandeau
Le Nouvel Observateur

par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
Samedi 24 novembre 2007
nouvelobslogo130-1.gifLe Parti socialiste tient, samedi 24 novembre à Avignon, son premier "forum de la rénovation". L'objectif est de prouver que les socialistes peuvent encore réfléchir ensemble. Ce séminaire express de trois heures, conclu par François Hollande et snobé par Ségolène Royal, est le premier d'une série de trois forums dont les thèmes ont été décidés au mois de juin, après la double défaite à la présidentielle et aux législatives.
Les deux suivants se tiendront à Paris le 15 décembre sur le thème du marché et le 20 janvier sur celui de l'individu.
Thème sensible

L'objectif est de "jeter les premières bases de la refondation idéologique et programmatique" de la "gauche du XXIe siècle", "condition nécessaire d'une reconquête politique durable", selon la charte de la rénovation adoptée le 23 juin par le conseil national du PS. Selon François Hollande, il s'agit de préparer le congrès de la rénovation prévu pour juin ou octobre 2008.
Pour son premier forum, le PS a choisi un thème sensible pour lui, celui de la nation. Le discours de Ségolène Royal sur la reconquête des symboles nationaux en réponse à celui de Nicolas Sarkozy sur l'identité nationale avait choqué une gauche traditionnellement internationaliste.
"Le Parti socialiste n'a pas de problème avec la nation", assure Henri Weber. Pour le député européen, "il y a un déficit de projet national en France". Le PS entend donc opposer sa "conception réconciliatrice" de la nation à la "conception fermée" et au "communautarisme" du président Nicolas Sarkozy.

"Inaudible"

Reste que ce débat déconnecté des préoccupations quotidiennes des Français ne passionne guère au PS. Pas plus de 500 militants sont attendus en Avignon samedi, éloignement géographique et fin de grève dans les transports obligent. Les présidentiables brilleront une fois encore par leur absence, de Ségolène Royal à Laurent Fabius en passant par Bertrand Delanoë.
La réunion risque donc encore une fois de ne pas donner l'image d'un parti en rénovation. "Le problème du PS aujourd'hui est qu'il est inaudible quoi qu'il dise", soupire Henri Weber.
Le principal parti d'opposition n'est pas parvenu à se faire entendre pendant les neuf jours de grèves contre la réforme des régimes spéciaux, malgré les interventions quotidiennes de François Hollande à l'Assemblée nationale et dans les médias. L'absence du PS pose "un problème", a estimé vendredi Jean-Luc Mélenchon. Il est vrai que la position du parti, favorable aux 40 ans de cotisation pour tous, n'est pas très différente sur le fond de celle du gouvernement. Mais cette position générale cache mal les divergences de fond entre ceux qui souhaitaient un PS "solidaire" des grévistes et les partisans d'un alignement des régimes spéciaux.

Pouvoir d'achat

Inaudible pour l'instant, le PS compte sur les élections municipales pour se refaire une santé en faisant campagne sur le thème du pouvoir d'achat, considéré comme le point faible de Nicolas Sarkozy. "Il y a un malaise dans le pays qu'on retrouvera, je l'espère, au moment des élections municipales", confiait récemment le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, qui espère passer la main sur un succès. (Avec AP)
par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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