"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Déjà plus de 6000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
par Patrick Poivre d'Arvor
au 20 heures de TF1
6 mai 2009
Angela Merkel, Ségolène Royal, Hillary Clinton et Emma Bonino
Nicolas Sarkozy a beau nous dire qu'il a changé, apparaître comme ayant abandonné son activisme frénétique, qui n'a d'ailleurs eu aucun effet concret pour les Français, comme on l'a vu pour la sécurité, le pouvoir d'achat ou la Corse. Il a beau avoir transformé ses propos excessifs en un ton de doux contradicteur, son projet, ses priorités, désormais connues, confirment ce que nous savions. Fini les références à Jaurès et Blum. Son projet est bien celui de la régression sociale, de la loi du plus fort et des plus riches, et du repli craintif sur soi. Quelques exemples suffisent à le démontrer.
La police de proximité.....L’hebdo des socialistes
14 mars 2007 par Rédacteur
Au sommaire de L’hebdo cette semaine
Actualités
- Le billet de Julien Dray : Où est le programme de Bayrou ?
- Ségolène Royal à l’écoute des femmes
- L’adieu sans larmes
- Le PS sénégalais reste mobilisé pour les législatives
Dossier “La preuve par les régions”
- Avant-propos : L’exemplarité régionale
- Alain Rousset : «Les régions sont un formidable laboratoire économique et social»
- Priorité à l’éducation
- La bataille de l’emploi
- La conquête du renouvelable
Territoires Les conseils généraux à l’appel de la solidarité
Vie du parti Vincent Feltesse : “Notre web TV aura une très forte réactivité”
Portrait Naïma Charaï : De l’école coranique au conseil régional
un risque de durcissement de l'extrémisme.
La France est, paraît-il, ce pays de Gaulois querelleurs qui a inventé la distinction gauche-droite et qui est en train de périr de leur stérile opposition. Tel est le credo du nouveau centrisme, aujourd'hui en pleine ascension. La vérité est exactement inverse. Le mythe de l'unité de la nation, hérité à la fois de l'Ancien Régime et de la Révolution, y est extrêmement vivace, tandis que le bipartisme, ou plutôt le couple majorité-opposition, commun à toutes les grandes démocraties, a beaucoup de mal à s'y implanter. Ajoutez que, selon cette mythologie centriste et unanimiste, la bataille des partis ne cache qu'une féroce rivalité pour la conquête du pouvoir et de toutes les prébendes qu'il procure. C'est ainsi qu'au début du siècle on parlait de «l'assiette au beurre» et de la rapacité des «QM» (1). Pierre Poujade, en 1956, voulait jeter à la Seine les «pourris» et appelait à «sortir les sortants». Ce populisme a aujourd'hui trois expressions distinctes : à l'extrême droite, Jean-Marie Le Pen ; à l'extrême gauche, Arlette Laguiller ; au centre, sous une forme plus policée, François Bayrou.
Fâcheuse coïncidence. Ce remplacement du pareil par le même sonne d'ordinaire le glas des démocraties. Car l'immobilisme sécrète fatalement sur les deux ailes du beau vaisseau centriste deux catégories de réprouvés du système qui ne manquent pas d'enfler au même rythme que le mécontentement. Tel fut le tragique destin de la IVe République. La double opposition de deux grands partis hostiles au régime, le Parti communiste à gauche, le RPF du général de Gaulle à droite, obligea à gouverner ensemble les partis résiduels (MRP, radicaux, socialistes), selon la formule de la «troisième force» lancée par Léon Blum dans son discours-programme du 21 novembre 1947. Asphyxiée, incapable de se renouveler, la République pensa en périr. Il fallut le retour en catastrophe du général de Gaulle, en juin 1958, pour sauver la paix civile et les libertés en France, contre le «système des partis».
Le remède gaullien fut assez simple, qui nous valut un demi-siècle de stabilité politique : il se résume à deux lois électorales, l'une qui rétablissait le scrutin majoritaire pour l'élection des députés (1958), l'autre qui instaurait l'élection du président de la République au suffrage universel (1962). Il serait politiquement criminel d'attenter à la partie la plus incontestable et la plus solide de l'héritage gaulliste.
"Le nouveau barème a scandaleusement creusé les inégalités. Il devra être redébattu dans le cadre de la loi de finances 2008" qui sera examinée au Parlement à l'automne, indique la candidate socialiste dans un entretien aux Echos jeudi 15 mars. Selon elle, "ce qui s'est passé sur les tranches les plus hautes n'est pas juste".
La réforme fiscale pour 2007 du gouvernement Villepin a ramené le nombre de tranches de l'impôt sur le revenu de sept à cinq, dont quatre imposables, avec un taux maximal de 40%, contre 48,09% auparavant.
Alors qu'on lui demande si elle toucherait à l'ISF, Ségolène Royal répond: "non", sans plus de précisions. Jusqu'alors, elle avait simplement indiqué qu'elle souhaitait stabiliser le niveau global des prélèvements obligatoires (tous impôts confondus).
Impossible de baisser à la fois les prélèvements et la dette
Dans le rapport qu'il lui avait remis début février, l'ancien ministre de l'Economie Dominique Strauss-Kahn proposait de revenir sur les baisses d'impôt dont ont bénéficié les 1% de contribuables "tout en haut de la hiérarchie". Ce qui conduisait selon lui à "revenir sur le bouclier fiscal et à revenir sur ce qui est prévu comme baisses pour 2007".
"Je ne suis pas de ceux qui prétendent à la fois baisser les prélèvements et la dette. C'est impossible", ajoute encore la prétendante à l'Elysée dans une flèche à Nicolas Sarkozy. "Il faut être sérieux, sinon on décrédibilise le discours politique". Globalement, au niveau fiscal ou social, elle s'engage à fixer rapidement les règles du jeu et propose pour ce faire qu'un "cadre" soit "défini avant la fin de cette année, pour les années à venir". "Les acteurs économiques ont besoin de visibilité".
Budget participatif
Enfin, elle veut "réfléchir" à la mise en place d'un budget participatif au niveau de l'Etat -et pas seulement au niveau des collectivités locales- pour que "les Français comprennent ce qu'on fait de leur argent" et "soient associés à la manière dont est utilisé l'argent de leurs impôts". "Au niveau national, c'est plus compliqué", reconnaît-elle toutefois.
Interrogée sur sa première action économique, la candidate PS répond: “l'emploi des jeunes“. Elle entend s'inspirer du Premier ministre britannique, Tony Blair, qui a réussi à mobiliser les entreprises. Et assure que l'on peut “dépasser l'objectif des 500.000 emplois-tremplins en 5 ans“. (avec AP)
Le Nouvel Observateur
PARIS, 15 mars 2007 (AFP) - Ségolène Royal a affirmé jeudi soir sur France 2 qu'elle reprenait sa "liberté" dans la campagne électorale, reconnaissant que la campagne "est très rude", mais que "cette rudesse est à la hauteur de l'enjeu".
"Aujourd'hui je suis dans la dernière ligne droite et je reprends toute ma liberté", a affirmé Mme Royal dans l'émission A vous de juger.
Interrogée pour savoir si elle était un peu coincée dans cette campagne par le poids du Parti socialiste elle a répondu "c'est un peu vrai".
La campagne "est très rude et en même temps elle est à la hauteur de l'enjeu", a-t-elle dit. "Les Français nous observent" et veulent que "cette "élection serve à quelque chose" et qu'ils aient "un vrai choix".
Selon elle, la France est dans une "crise très profonde" et "le choix qui sera fait par les Français dans quelque semaines va définir notre avenir commun pas seulement pour cinq ans (mais) sans doute pour toute une génération". "Et donc il ne faut pas se tromper", a-t-elle dit.
Ségolène Royal - A vous de juger - France 2 - Part 1/3
2eme partie de l'émission : http://videos.desirsdavenir.org/index.php?groupe=&video=233
3eme partie de l'émission : http://videos.desirsdavenir.org/index.php?groupe=&video=234
PARIS, 15 mars 2007 (AFP) - La candidate du PS à l'élection présidentielle Ségolène Royal a affirmé jeudi soir qu'elle ne "croyait pas" qu'elle serait absente du second tour de la présidentielle, affirmant que tout dépendait d'elle.
Invitée de l'émission "A vous de juger" sur France 2, Mme Royal a déclaré que "ce sont les Français qui choisiront". "Tout dépend de moi", a-t-elle affirmé, lorsque l'on lui demandait, au vu des récents sondages la donnant talonnée par le centriste François Bayrou, si elle craignait de ne pas se qualifier pour le second tour.
"Ce combat est absolument crucial. Je crois que les Français cherchent, regardent, observent, écoutent, ils ne veulent pas se laisser avoir une nouvelle fois", après "tant de promesses faites et non tenues", a-t-elle dit.
"Il y a un projet à droite, celui de Nicolas Sarkozy, il y a un projet à gauche, c'est le mien, et puis il y a François Bayrou, qui pour l'instant n'a pas de programme".
"A un moment, il va y avoir l'heure de vérité". "Le choc des projets doit avoir lieu", a-t-elle affirmé.
Ségolène Royal : la campagne est "très rude",
je "reprends toute ma liberté"
La campagne "est très rude et en même temps elle est à la hauteur de l'enjeu", a affirmé Mme Royal dans l'émission A vous de juger sur France 2. "Les Français nous observent" et veulent que "cette "élection serve à quelque chose" et qu'ils aient "un vrai choix".
"Aujourd'hui je suis dans la dernière ligne droite et je reprends toute ma liberté", a-t-elle poursuivi tout en estimant "un peu vrai" qu'elle se retrouve en partie "coincée" dans la campagne par le poids du Parti socialiste.
Selon elle, la France est dans une "crise très profonde" et "le choix qui sera fait par les Français dans quelque semaines va définir notre avenir commun pas seulement pour cinq ans (mais) sans doute pour toute une génération. Et donc il ne faut pas se tromper".
Interrogée sur les derniers sondages qui la donnent talonnée par le candidat centriste François Bayrou au premier tour, elle a assumé la pleine responsabilité de sa campagne. Elle a dit "ne pas croire" qu'elle pourrait être absente du second tour, tout en rappelant que "ce sont les Français qui choisiront".
"Tout dépend de moi", a-t-elle affirmé. "Ce combat est absolument crucial. Je crois que les Français cherchent, regardent, observent, écoutent, ils ne veulent pas se laisser avoir une nouvelle fois", après "tant de promesses faites et non tenues".
"Il y a un projet à droite, celui de Nicolas Sarkozy, il y a un projet à gauche, c'est le mien, et puis il y a François Bayrou, qui pour l'instant n'a pas de programme".
"A un moment, il va y avoir l'heure de vérité". "Le choc des projets doit avoir lieu", a-t-elle affirmé.
Elle a une nouvelle fois attaqué le candidat centriste sur son positionnement politique, relevant "qu'il a toujours fait des alliances au sein de la droite et avec la droite".
Interrogée sur le nom de son éventuel Premier ministre, elle a assuré: "J'en ai plusieurs, vous ne serez pas déçue".
"Sa première feuille de route sera de faire en sorte que le travail soit moins taxé que le capital", a-t-elle dit.
Interrogée sur la généralisation des 35 heures, elle a assuré qu'il ne fallait par "les imposer unilatéralement". L'objectif est de donner de "la sécurité aux salariés et de la flexibilité aux entreprises".
Sur la question de la dette, elle a affirmé qu'il fallait des "économies sur les dépenses de l'Etat" et évoqué la question de la "répartition des compétences Etat-régions", la "relance économique", "le déblocage de la machine économique".
Au sujet de l'éducation, domaine dans lequel elle a eu des positions controversées, elle a réitéré sa promesse "d'états-généraux de l'éducation", secteur sur lequel elle veut "mettre le paquet" pour "défendre l'école de la République et lui donner tous les moyens".
il m'appartient d'être libre."

Le terrain a été préparé. Quatre jours plus tôt, le 11 mars, sur M6, Mme Royal avait lancé une pique à l'intention des "éléphants" du PS, accusés de ne pas faire suffisamment "bloc"Les Inrockuptibles titraient un long entretien "L'affranchie". Puis le 14, dans Les Echos, Mme Royal commençait par répondre : "La ligne, c'est moi qui la trace." Jeudi soir, ce message a été martelé devant les 4,5 millions de téléspectateurs (5,1 millions d'entre eux avaient suivi Nicolas Sarkozy, jeudi 8 mars) de l'émission d'Arlette Chabot.
"Cadenassée" par le PS, Ségolène Royal ? "C'est un peu vrai", a-t-elle répondu, en se disant aujourd'hui "moins libre". Au risque de froisser l'état-major socialiste, la candidate a multiplié les exemples de son indépendance. Négocier avec François Bayrou? "Aucune négociation. Je n'en ai pas eu au sein du PS, alors, vous pensez, je ne vais pas en avoir avec une personne qui cherche un peu où est la meilleure sortie." Sa désignation? Elle n'était "pas dans la logique du PS". L'élection? "Moi, ce soir, je dis aux Français (…) : je ne dirai pas que c'est le PS qui a gagné et qu'on va tout refaire comme avant…" C'est un "regard neufsur la société" qu'elle veut proposer et qu'elle prend soin de présenter comme un "socialisme du réel" – le "socialisme du XXIesiècle", dit-elle parfois. "C'est une mutation du PS que j'entraîne", a-t-elle insisté. Le changement qu'elle veut "incarner" passe aussi par une rupture avec l'image d'un parti centenaire traversé de querelles de courants et critiqué sur ses années au pouvoir.
Certes, Mme Royal a évité de commettre l'erreur de Lionel Jospin en 2002, auteur de la phrase "mon projet n'est pas socialiste", en se disant "socialiste" et désireuse de "rassembler la gauche". Le soutien de son parti, a-t-elle assuré, "est une chance pour la stabilité du pouvoir", – une pierre lancée dans le champ du candidat centriste qui, lui, ne dispose pas de majorité présidentielle. Mais elle l'a répété : elle n'a pas de dogme. Sur les 35 heures, par exemple, "le PS a dit cela, et moi je dis un certain nombre de choses", en particulier sur la réduction du temps de travail à l'hôpital. Sur les parrainages, qui sont "l'affaire du PS". Sur l'autonomie des universités, qu'elle préconise et pour lesquelles elle n'a "pas de tabou".
Dans deux domaines, Mme Royal s'est également affranchie de toute contrainte, en esquivant les questions sur la fiscalité et la création d'une CSG pour financer les retraites. "Je ne répondrai pas aux questions techniques, je trace les grandes orientations (…). Cela relève plus d'un secrétariat d'Etat au budget", a-t-elle répondu. La candidate socialiste s'était pourtant préparée en déjeunant, le 13 mars, avec un aréopage de jeunes économistes, dont Thomas Piketty.
Pugnace, plus autoritaire qu'à l'accoutumée, Mme Royal, souvent attaquée sur sa crédibilité, fait mine de ne pas s'attarder sur cette question. "Si c'est l'âge, je ne vois pas. Kennedy avait 43 ans quand il est devenu président des Etats-Unis, j'en ai dix de plus. Si c'est être une femme, ça mérite un petit effort d'imagination…" Depuis quelques jours, elle prend soin toutefois de porter des tailleurs noirs ou sombres, plus austères, plus chef d'Etat en quelque sorte. Et son modèle, elle l'a redit, reste bien Jeanne D'Arc, "symbole" d'une femme qui "a transgressé en revêtant des habits d'homme"… Comme une potentielle future présidente de la République, elle n'est pas "quelqu'un qui a envie de s'acharner" sur Jacques Chirac.
"Immigration et identité nationale" :
S. Veil juge la formule de Sarkozy "très ambigüe"
"Chacun sa propre opinion"
Interrogé vendredi 16 mars en marge d'une visite dans les Hautes-Alpes, Nicolas Sarkozy a estimé que "chacun a le droit d'avoir sa propre opinion, ce n'est pas un problème. Chacun a le droit d'avoir sa propre sensibilité. Simone Veil est quelqu'un qui m'apporte un soutien engagé et formidable. Toutes les enquêtes d'opinion montrent que les deux tiers des Français pensent que j'ai eu raison de parler 'd'identité nationale'. On aura l'occasion d'en parler avec Simone Veil", a-t-il ajouté. Lors du point presse de l'UMP vendredi matin, la porte-parole de Nicolas Sarkozy Rachida Dati a assuré qu'il n'y avait pas "de malaise" entre le candidat et l'ancienne ministre. Quant à sa proposition de ministère de l'Intégration, Rachida Dati a avancé que "dans identité nationale, l'intégration en fait partie". "Il ne peut y avoir d'intégration réussie si vous n'avez pas une politique d'immigration réussie".
"Bayrou n'a pas la carrure d'un président"
Revenant sur ses relations avec François Bayrou, Simone Veil déclare à Marianne que les propositions du candidat UDF lui paraissent "très peu démocratiques". "Il méconnait le rôle des partis pourtant consacré par la Constitution. Une telle conception conduit nécessairement à l'immobilisme", ajoute-t-elle, estimant par ailleurs que François Bayrou "n'a pas la carrure d'un président."
Au passage, Simone Veil avoue "admirer la force et le courage de Ségolène Royal de s'être lancée dans ce combat", bien qu'elle-même ne "soit pas socialiste" et "n'a pas voté pour les socialistes" depuis "au moins cinquante ans".
Ségolène Royal et DSK
unis pour une "nouvelle donne"
CHARLEVILLE-MEZIERES, Ardennes (Reuters) - Accompagnée de Dominique Strauss-Kahn, Ségolène Royal a défendu en Champagne-Ardenne ses propositions économiques et sociales et annoncé son intention d'accélérer sa campagne en sillonnant la France, à cinq semaines du premier tour.
La candidate socialiste à l'élection présidentielle, qui a dit vouloir défendre son programme "au contact des Français", a plaidé pour une "nouvelle donne" économique et sociale après avoir rencontré des salariés de deux entreprises en difficulté.
"Ce sera la nouvelle donne pour la lutte contre le chômage des jeunes, le développement des entreprises responsables à l'égard des territoires, la sélection des aides économiques aux entreprises et la mobilisation des banques qui devront faire leur travail", a-t-elle déclaré devant plusieurs centaines de personnes réunies à Charleville-Mézières, dans les Ardennes.
La présidente de la région Poitou-Charentes a affirmé sa "volonté de lutter contre toutes les formes de fatalité, d'abandon, d'injustice, de précarité".
"Comment se fait-il que ces entreprises qui marchent bien mettent du jour au lendemain la clef sous la porte ?", s'est-elle interrogée après avoir rencontré des salariés de Chausson Outillage, un équipementier automobile en redressement judiciaire, et de Porcher, spécialiste des équipements pour salle de bains, dont la fermeture annoncée du département fonderie menace 63 emplois.
Ségolène Royal a assuré qu'en cas de victoire à l'élection présidentielle "tout cela ne sera plus possible, tout cela ne sera plus accepté parce que tout cela n'est plus acceptable".
"Les entreprises qui font des bénéfices seront priées de rester sur les territoires sur lesquelles elles sont implantées", a déclaré la candidate socialiste, rappelant qu'elle souhaitait obliger les entreprises à rembourser les aides publiques en cas de délocalisation.
"J'ACCELERE"
Ségolène Royal a annoncé à la presse qu'elle multiplierait les déplacements dans les prochaines semaines, précisant qu'elle essaierait de "couvrir le territoire national".
"J'accélère. J'accélère l'explication, je noue le pacte, je l'explique, je monte en puissance sur une cohérence et je vais au contact du plus grand nombre possible de citoyens", a-t-elle expliqué.
"Mon rôle c'est d'être maintenant en contact direct avec les Français", a-t-elle ajouté, soulignant qu'elle "assumait" sa liberté vis-à-vis du PS, revendiquée jeudi sur France 2.
Lors de leur premier meeting commun depuis la désignation de la candidate,








