"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
- le 17 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les
nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la
discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »
-le 24 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
richesse ?
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !
Ségolène Royal
L'opposition critique une
"intervention policière médiatisée"
LE MAIRE PRÉVENU À 6 H 02, APRÈS LES MÉDIAS
Le maire de Villiers-le-Bel, Didier Vaillant (PS), a expliqué dans la matinée avoir été prévenu par la préfecture à "6 h 02" , "après les médias", qu'une intervention policière se déroulait dans sa commune. "Il n'est pas normal que la justice travaille de cette manière. Une opération de cette nature ne doit pas être médiatisée ainsi."
Au sein même du gouvernement, des voix se sont élevées pour protester contre la présence en nombre de journalistes. La ministre de l'intérieur, Michèle Alliot-Marie, a indiqué lors d'une conférence de presse qu'elle regrettait "profondément que des fuites aient conduit à une médiatisation importante de cette opération, parce que cette médiatisation pouvait avoir des conséquences graves, nuire à [sa] bonne réalisation". Cependant, a poursuivi la ministre, "nous devions interpeller des personnes qui avaient commis des actes graves, alors cessons de polémiquer sur le fait que ce soit su, ce qui est important, c'est que cela se soit fait".
Pour le secrétaire d'Etat chargé de la fonction publique, André Santini, interrogé sur France 2, il fallait prouver qu'il n'existe pas de "zone de non-droit" en France. "On avait frappé un commissaire, on a tiré sur des policiers. Le gouvernement ne pouvait pas laisser passer ça".
PARIS, 18 fév 2008 (AFP) - L'Unsa-police (premier syndicat de police) a dénoncé lundi la
"surmédiatisation" de l'opération de police intervenue à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) pour interpeller les auteurs de violences contre des policiers survenues fin novembre dans cette ville.
"Il est à déplorer une fois encore la surmédiatisation de l'événement" et "on est en droit de s'interroger sur les raisons de cette présence massive des médias dès 5h00 sur les lieux de
l'intervention", écrit-il dans un communiqué.
"Nous connaissons les conséquences de cette surmédiatisation" qui "mettent en danger la sécurité des fonctionnaires intervenant pour faire leur travail", a ajouté l'Unsa.
Certains membres de la direction de la police, sous anonymat, ont indiqué à l'AFP à ce sujet lundi matin que "les fuites émanent des syndicats", envoyées "par texto aux journalistes".
Bruno Beschizza, secrétaire général de Synergie (Second syndicat d'officiers de police) a déclaré à l'AFP: "ce ne sont pas des fuites syndicales. Quel intérêt aurait un syndicat de police à
donner ce genre d'informations à des journalistes ?"
"Cela ne sert pas nos collègues sur le terrain", a-t-il ajouté. "Les journalistes ont leurs sources et 1.000 policiers (engagés sur l'opération), ce peut être 1.000 possibilités de fuite ..."
L'importante médiatisation de l'opération n'était souhaitée ni par le parquet ni par les policiers agissant sur commissions rogatoires des juges d'instruction, a assuré la procureure de Pontoise
(Val-d'Oise) Marie-Thérèse de Givry.
"une sorte de boîte à idées permanente"
PARIS, 20 fév 2008 (AFP) - Le député PS, Patrick Bloche a ironisé mercredi sur "la
boîte à idées permanente" proposée par le gouvernement pour financer l'audiovisuel public après que la ministre de la Culture a évoqué l'hypothèse d'élargir l'assiette de la redevance TV aux
résidences secondaires.
"S'il ne s'agissait pas de l'avenir de l'audiovisuel public, on pourrait presque rire de cette sorte de boîte à idées permanente", a déclaré à l'AFP le député, vice-président du groupe socialiste
à l'Assemblée nationale en charge des médias.
Il "constate que la ministre lance une idée par jour quitte à se dédire le lendemain, ainsi hier elle proposait une taxe sur les appareils électroniques".
"On est revenu maintenant à la redevance et comme le gouvernement ne veut pas l'augmenter, alors on parle de l'assiette, c'est très amusant pour ceux qui ont de la mémoire, car c'est la droite
qui en 2004 a supprimé la redevance sur les postes TV en résidence secondaire", ajoute-t-il.
"Si on cherche une piste redevance, alors refondons-là et donnons lui un caractère progressif comme l'impôt sur le revenu", a-t-il soutenu.
"Un mois et demi après que l'idée a été lancée, le gouvernement et le président de la République ne sont toujours pas en capacité de nous dire comment ils trouveront le 1,2 milliard d'euros qui
permettra de compenser la suppression de la publicité dans l'audiovisuel public", a-t-il conclu.
VSD confirme les propos attribués à Mme Mignon sur les sectes
PARIS, 20 fév 2008 (AFP) - La direction de VSD confirme les propos sur les sectes
prêtés dans l'hebdomadaire à la directrice de cabinet du président Nicolas Sarkozy, Emmanuelle Mignon, que cette dernière dément avoir tenus, mercredi dans un communiqué.
"Emmanuel Fansten, journaliste à VSD, a rencontré Mme Emmanuelle Mignon a son bureau de l'Elysée le mercredi 6 février de 11H15 à 12H00", indique l'hebdomadaire.
"La rédaction de VSD confirme que les propos cités dans l'entretien ont bien été tenus, dans le cadre de ce rendez-vous", indique le communiqué.
Dans les propos qui lui sont attribués mercredi par VSD, Emmanuelle Mignon déclare que "la lutte contre les sectes a longtemps permis de dissimuler les vrais sujets. Mais, en France, les sectes
sont un non-problème".
"La liste établie en 1995 est scandaleuse", y ajoute-t-elle en évoquant la liste des "mouvements sectaires" de la Commission parlementaire d'enquête sur les sectes. "Quant à la Scientologie", qui
figurait dans cette liste, "je ne les connais pas, mais on peut s'interroger", estime-t-elle.
Mme Mignon a démenti mercredi avoir tenu ses propos. "Je n'ai jamais tenu les propos qui me sont prêtés par l'hebdomadaire VSD, selon lesquels +les sectes seraient un non-problème en France+",
a-t-elle déclaré dans un communiqué rendu public par l'Elysée.
Calendrier du PS :
une Convention en juin dans l'air, avant un congrès automnal
PARIS, 20 fév 2008 (AFP) - Le PS pourrait tenir au mois de juin une convention
nationale pour valider des réformes d'organisation et de fonctionnement internes, en attendant la réunion de son congrès triennal à l'automne, a-t-on appris mercredi auprès de sa direction.
L'état d'esprit du premier secrétaire François Hollande est "plutôt de réunir le congrès à l'heure normale", c'est-à-dire "fin octobre-début novembre" et de réunir entre-temps une convention
nationale qui approuverait une réforme partielle des statuts, a indiqué Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de M. Hollande.
M. Le Foll était interrogé par l'AFP au lendemain de la première réunion de la commission de rénovation, mise en place dans la foulée des défaites socialistes aux élections présidentielle et
législatives.
La convention nationale aurait à son ordre du jour une révision de la "déclaration de principes" du parti - ce qui fonde l'engagement et définit l'identité des socialistes - et des questions
d'organisation interne : "renforcement du Conseil national" (parlement du PS), modalités d'association plus étroite des élus à la vie du parti, barème des cotisations, rythme des congrès.
La tenue d'un congrès tous les trois ans est jugée par des membres de la direction "mal adaptée" à celui des institutions, depuis l'entrée en vigueur du quinquennat.
Ce schéma en deux temps - convention puis congrès - "ne vaut que s'il y a un accord consensuel", a souligné M. Le Foll. Il est inspiré par le souci d'"avoir un temps de réflexion collective avant
de s'engager dans la bataille du congrès", a précisé le député européen.
Une deuxième réunion de la commission de la rénovation se tiendra après les scrutins municipal et cantonal.
Par ailleurs, sur proposition de François Hollande, trois groupes de travail vont être mis en place pour préparer les positions du PS sur des sujets qui seront dans l'actualité du printemps,
selon M. Le Foll : protection sociale, réforme de l'Etat, Europe.
PARIS, 20 mars 2008 (AFP) -
Ain : Rachel Mazuir (PS), élu
Aisne : Yves Daudigny (PS), réélu
Allier : Jean-Paul Dufregne (PCF), élu
Alpes-de-Haute-Provence: Jean-Louis Bianco (PS), réélu
Hautes-Alpes : Jean-Yves Dusserre (UMP), élu
Alpes-Maritimes : Christian Estrosi (UMP), réélu
Ardèche : Pascal Terrasse (PS), réélu
Ardennes : Benoît Huré (UMP), réélu
Ariège : Augustin Bonrepaux (PS), réélu
Aube : Philippe Adnot (UMP), réélu
Aude : Marcel Rainaud (PS), réélu
Aveyron : Jean-Claude Luche (UMP), élu
Bouches-du-Rhône : Jean-Noël Guérini (PS), réélu
Calvados : Anne d'Ornano (DVD), réélue
Cantal : Vincent Descoeurs (UMP), réélu
Charente : Michel Boutant (PS), réélu
Charente-Maritime : Dominique Bussereau (UMP), élu
Cher : Alain Rafesthain (PS), réélu
Corrèze : François Hollande (PS), élu
Corse-du-Sud : Jean-Jacques Panunzi (UMP), réélu
Haute-Corse : Paul Giacobbi (PRG), réélu
Côte-d'Or : François Sauvadet (NC), élu
Côtes-d'Armor : Claudy Lebreton (PS), réélu
Creuse : Jean-Jacques Lozach (PS), réélu
Dordogne : Bernard Cazeau (PS), réélu
Doubs : Claude Jeannerot (PS), réélu
Drôme : Didier Guillaume (PS), réélu
Eure : Jean-Louis Destans (PS), réélu
Eure-et-Loir : Albéric de Montgolfier (UMP), réélu
Finistère : Pierre Maille (PS), réélu
Gard : Damien Alary (PS), réélu
Haute-Garonne : Pierre Izard (PS), réélu
Gers : Philippe Martin (PS), réélu
Gironde : Philippe Madrelle (PS), réélu
Hérault : André Vezinhet (PS), réélu
Ille-et-Vilaine: Jean-Louis Tourenne (PS), réélu
Indre : Louis Pinton (UMP), réélu
Indre-et-Loire : Claude Roiron (PS), élue
Isère : André Vallini (PS), réélu
Jura : Jean Raquin (DVD), élu
Landes : Henri Emmanuelli (PS), réélu
Loir-et-Cher : Maurice Leroy (NC), réélu
Loire : Bernard Bonne (UMP), élu
Haute-Loire : Gérard Roche (UMP), réélu
Loire-Atlantique : Patrick Mareschal (PS), réélu
Loiret : Eric Doligé (UMP), réélu
Lot : Gérard Miquel (PS), réélu
Lot-et-Garonne : Pierre Camani (PS), élu
Lozère : Jean-Paul Pourquier (UMP), réélu
Maine-et-Loire : Christophe Béchu (UMP), réélu
Manche : Jean-François Le Grand (UMP), réélu
Marne : René-Paul Savary (UMP), réélu
Haute-Marne : Bruno Sido (UMP), réélu
Mayenne : Jean Arthuis (MoDem), réélu
Meurthe-et-Moselle : Michel Dinet (PS), réélu
Meuse : Christian Namy (DVD), réélu
Morbihan : Joseph Kerguéris (MoDem), réélu
Moselle : Philippe Leroy (UMP), réélu
Nièvre : Marcel Charmant (PS), réélu
Nord: Bernard Derosier (PS), réélu
Oise : Yves Rome (PS), réélu
Orne : Alain Lambert (UMP), réélu
Pas-de-Calais : Dominique Dupilet (PS), réélu
Puy-de-Dôme : Jean-Yves Gouttebel (PS), réélu
Pyrénées-Atlantiques : Jean Castaings (UMP), élu
Hautes-Pyrénées : Josette Durrieu (PS), élue
Pyrénées-Orientales : Christian Bourquin (PS), réélu
Bas-Rhin: Guy-Dominique Kennel (UMP), élu
Haut-Rhin : Charles Buttner (UMP), réélu
Rhône : Michel Mercier (MoDem), réélu
Haute-Saône : Yves Krattinger (PS), réélu
Saône-et-Loire : Arnaud Montebourg (PS), élu
Sarthe : Roland du Luart (UMP), réélu
Savoie : Hervé Gaymard (UMP), élu
Haute-Savoie : Christian Monteil (DVD), élu
Seine-Maritime : Didier Marie (PS), réélu
Seine-et-Marne : Vincent Eblé (PS), réélu
Yvelines : Pierre Bédier (UMP), réélu
Deux-Sèvres : Eric Gautier (PS), élu
Somme : Christian Manable (PS), élu
Tarn : Thierry Carcenac (PS), réélu
Tarn-et-Garonne : Jean-Michel Baylet (PRG), réélu
Var : Horace Lanfranchi (UMP), réélu
Vaucluse : Claude Haut (PS), réélu
Vendée : Philippe de Villiers (MPF), réélu
Vienne : Claude Bertaud (UMP), élu
Haute-Vienne : Marie-Françoise Pérol-Dumont (PS), réélue
Vosges : Christian Poncelet (UMP), réélu
Yonne : Jean-Marie Rolland (UMP), élu
Territoire de Belfort : Yves Ackermann (PS), réélu
Essonne : Michel Berson (PS), réélu
Hauts-de-Seine : Patrick Devedjian (UMP), réélu
Seine-Saint-Denis : Claude Bartolone (PS), élu
Val-de-Marne : Christian Favier (PCF), réélu
Val-d'Oise : Didier Arnal (PS), élu
Guadeloupe : Jacques Gillot (DVG), réélu
Guyane : Alain Tien-Long (DVG), élu
Martinique : Claude Lise (DVG), réélu
Mayotte : Ahmed Attoumani Douchina (UMP), élu
A La Réunion, l'élection a été repoussée à dimanche, faute de quorum.
A Paris, il n'y a pas d'élection du président du conseil général. C'est le Conseil de Paris qui a les attributions du Conseil général et son maire, qui sera élu vendredi, en est le président.
A Saint-Pierre et Miquelon, la présidence du Conseil territorial occupée par Stéphane Artano (UMP), élu en 2006, sera renouvelable en mars 2012.
Le président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Didier Migaud (PS), a déclaré mercredi redouter
«un plan de rigueur d'une ampleur sans précédent» après l'annonce par le Premier ministre d'une révision à la baisse des
prévisions de croissance pour 2008. «Nous sommes dans le scénario parmi les plus pessimistes qui avaient été présentés au moment de la loi de finances initiale», à
l'automne dernier, a déclaré à l'AFP le député de l'Isère.
M. Migaud réagissait à l'entretien de François Fillon à paraître jeudi dans l'Express. Le chef du gouvernement prévoit une croissance «entre 1,7% et 2%» pour 2008, alors que
l'exécutif a bâti le budget 2008 sur une hypothèse de 2,25%. «Nous n'augmenterons pas les dépenses», s'est engagé M. Fillon. «Pour les maintenir au niveau prévu, nous annulerons tout
ou partie des sept milliards
d'euros (NDLR: du budget 2008) mis en réserve en début d'année». «Si le Premier ministre envisage d'annuler sept milliards de crédit, cela représenterait un plan de rigueur
d'une ampleur sans précédent», commente M. Migaud.
Le président de la commission des Finances a aussi estimé qu'il y avait «des silences troublants» dans l'entretien de M. Fillon. «Lorsque le Premier ministre dit que la
"dette accumulée par la Sécurité sociale ne sera pas financée par des prélèvements obligatoires supplémentaires", il manque quelque chose : par quoi sera-t-elle financée ?»,
s'interroge-t-il. «Un gouvernement peut-il accepter une dégradation aussi forte de nos comptes publics sans réagir ? Nos partenaires européens nous laisseront-ils ? Ne nous
imposeront-ils pas un certain nombre de mesures ?», poursuit M. Migaud. «Lorsque le Premier ministre dit que, depuis juillet 2007, on travaille quatre heures de plus par
mois, soit il est mal informé, soit il est trompé, soit il ne dit pas la vérité. Cela n'est pas vrai», assure-t-il.
Sur la forme, le président de la commission des Finances regrette «que le Premier ministre soit plus précis dans une interview qu'il ne l'a été hier (NDLR: mardi) devant la
représentation nationale».
Le premier secrétaire du PS, François Hollande, devrait de nouveau interpeller le Premier ministre mercredi sur la situation économique.
PARIS (AFP) — Ségolène Royal s'est prononcée jeudi contre l'envoi de nouvelles troupes françaises en Afghanistan, se disant "choquée" que Nicolas Sarkozy l'ait annoncé "devant les parlementaires britanniques" alors qu'il n'y a pas eu de débat sur ce sujet au Parlement en France.
"Ce qui m'a surpris, peut-être choquée, c'est que Nicolas Sarkozy ait parlé de l'engagement de la France en Afghanistan devant les parlementaires britanniques alors qu'il n'y a pas eu le moindre débat devant les parlementaires français", a déclaré l'ex-candidate socialiste à la présidentielle sur RTL.
"Je ne suis pas favorable au renforcement de la présence française en Afghanistan dans le contexte actuel où on ne connaît ni les risques d'enlisement ni les garanties qui sont prises pour protéger nos soldats", a-t-elle ajouté.
Le président de la République a annoncé mercredi dans un discours devant les deux chambres du Parlement britannique réunies au palais de Westminster qu'il proposerait la semaine prochaine au sommet de l'Otan à Bucarest, un renforcement de la présence militaire de la France en Afghanistan.
Invitée par ailleurs à commenter la présence très médiatique de l'épouse du chef de l'Etat Carla Bruni à Londres, Mme Royal a indiqué qu'elle n'avait pas de "commentaires à faire". "Moi je parle politique, je crois qu'il faut que la France soit bien représentée mais vous ne trouverez jamais dans ma bouche le moindre propos qui dénigre la fonction", a-t-elle dit.
"Je souhaite que le président de la République soit à la hauteur de sa fonction, ce qui n'est pas encore tout à fait le cas", a ajouté Mme Royal.
François Hollande va ouvrir un blog pour «prendre sa part» aux «débats» et «réflexions» autour des idées qui doivent, selon lui, «être au coeur de la transformation du PS».
Il y attend les interventions des internautes et du public sans qui «rien ne sera possible». Sur son site (http://www.francoishollande.fr), le Premier secrétaire socialiste
présente, dans une
brève intervention, ce blog qui sera ouvert «dans quelques jours».«La gauche a gagné les élections municipales», observe-t-il. «Elle travaille, et doit mener les transformations nécessaires au plan local. Maintenant, nous avons une ambition beaucoup plus grande encore, celle d'être une force d'espoir».
«Je veux à travers ce blog», poursuit le député de Tulle, «que les idées soient au coeur de la transformation du Parti socialiste, de la gauche, et du pays. Je veux prendre ma part, et je la prendrai, à travers des débats que j'ouvrirai, des réflexions que je produirai, des idées que je donnerai».
«Mais rien ne sera possible sans votre propre intervention: je vous attends», ajoute M. Hollande, dans une démarche toute «participative», même si le mot n'est pas dit. Le site devrait ouvrir au «début de la semaine prochaine», indique son entourage. Son directeur de cabinet, l'eurodéputé Stephane Le Foll, interrogé par l'AFP, affirme qu'il s'agit pour le patron du PS, qui doit passer la main au prochain congrès, d'avoir «un lieu de discussion». L'ancienne candidate à l'élection présidentielle Ségolène Royal a ouvert le 10 avril son site dédié (congresutileetserein.com) à une «consultation participative» pour accueillir les contributions des militants PS ou «sympathisants» au moins jusqu'à la mi-juin, en vue du congrès prévu en novembre .
vendredi 18 avril 2008, 18h43 | leparisien.fr
Avec cinq de ses amis, Fabius est actuellement en « négociations exclusives » avec la maison de ventes aux enchères Piasa, afin d’en prendre le contrôle. Les discussions, en bonne voie, sont engagées avec l’actuel propriétaire, la société Artémis du milliardaire François Pinault (également détenteur de Christie’s).
Retour aux sources
Pour Fabius, il s’agit en quelque sorte de renouer avec une tradition familiale. L’éléphant du PS est en effet issu d’une grande famille d’antiquaires. Son frère François, décédé en août 2006, était un galeriste parisien réputé et un fin connaisseur de l’histoire de l’art.
Pour cette opération, Fabius s’est allié à cinq personnalités influentes, dont d’anciens membres des cabinets ministériels sous l’ère Mitterrand. Parmi eux : Charles-Henri Filippi, ex du cabinet de Georgina Dufoix aux Affaires sociales et ancien président de la banque HSBC, Jérôme Clément, actuel président d’Arte et qui fut un des collaborateurs de Pierre Mauroy. A la croisée des réseaux en présence, on trouve encore Serge Weinberg, chef de cabinet de Fabius en 1981-82, qui poursuivit sa carrière à la tête du groupe de Pinault, PPR. L’ancien directeur général d’Hermès Christian Blanckaert et le patron de Fimalac (également mécène et 25e plus grande fortune de France) Marc Ladreit de Lacharrière ferment ce très sélect « club des six ».
« Vivre sa passion »
En devenant actionnaires majoritaires de Piasa, Fabius et ses cinq mousquetaires s’offrent rien moins que la sixième
maison d’enchères de France. La société affiche un chiffre d’affaires de 48,7 millions d’euros en 2007, en hausse de 34 % !). Pour autant, Fabius ne compte pas se reconvertir en
marchand d’œuvres d’art et encore moins prendre sa retraite. « Il a un vif intérêt pour la culture et l’art de longue date, souligne un de ses collaborateurs. Pour lui, c’est une façon de
vivre sa passion. » Et peut-être aussi de ne pas finir sur les étagères des antiquités du Parti socialiste.
Edition France Soir du mercredi 16 avril 2008 n°19773 page 6










